TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 19 février 2017

LES NEBULEUSES DE SOROS TOUJOURS CONTRE LE PEUPLE IVOIRIEN



Si la vérité de l’escalier est en chemin, c’est bien  le mensonge de l’ascenseur qui continue de prédominer en ce qui concerne le storytelling officiel de la France sur ce qui se passe en CI.
Le plan commun contre GBAGBO se poursuit. Les ONG chiennes de garde de la SORO(S)-OUATTARANDIE continuent leur sale besogne pour faire de OUATTARA le démocrate qu’il n’est pas, qu’il n’a jamais été, lui qui a mis la Côte d’Ivoire à feu et à sang par rebelles interposés depuis le 19 septembre 2002. On se réjouit qu’Amnesty International[1] et d’autres ONG dites des Droits de l’Homme prennent enfin leur distance avec le sous-préfet ivoirien OUATTARA et son french-exfiltré naturalisé ivoirien COMPAORE, mais la relève est assurée et la SOROS-Connection[2] a déjà écarté les ONG qui commencent à devenir trop critiques à l’égard de OUATTARA[3] pour les remplacer par d’autres ONG dont l’objectivité laisse pour le moins à désirer.
Ainsi pendant que la liste des victimes du pouvoir liberticide et criminel de OUATTARA installé par les bombes franco-onusiennes le 11 avril 2011 continue de s’allonger (Big up notamment à feu Mamadou Ben SOUMAHORO), l’inversion de la victime et du bourreau se poursuit sur les berges de la lagune Ebrié.
Pour preuve cette jurisprudence de la CNDA du 04 mai 2016[4]  confirme le rejet de la demande d’asile d’un militant FESCI. Dans cette décision qui vise à faire croire que tout va bien en CI et que OUATTARA dirigerait un pays apaisé et réconcilié, on retrouve les mêmes faux témoins, huis-clos à gogo et autres procédés iniques que l’on voit à l’œuvre à la CPI contre le PR GBAGBO&Charles Blé GOUDE ou encore la parodie de justice à l’encontre de Simone GBAGBO à ABIDJAN et autres victimes de ces faux procès néocoloniaux.
A toutes celles et ceux qui ne cessent de répéter que tout s’arrangerait du côté la riche Terre d’Eburnie, que OUATTARA serait en passe d’être lâché par ses riches amis occidentaux ou encore que la libération de Laurent GBAGBO serait proche, leur attention mérite d’être attirée sur ce qui se trame dans le sillage du procès ou plutôt de la parodie de procès qui se joue à LA HAYE. Pendant que tous les yeux sont rivés sur les audiences et le démasquage des personnalités qui se révèlent souvent de piètres témoins à charge (Matt WELLS de HRW, Joël N’GUESSAN, Sam l’Africain…)[5], les rapports complaisants d’ONG aux ordres de PARIS ou plutôt de WASHINGTON continuent leur travail d’inversion de la victime et du bourreau en Côte d’Ivoire.
Dans cette affaire, un jeune militant FESCISTE défendu par Maître OPOKI  en France a fait valoir qu’il avait été arrêté début avril 2011 par les FRCI, qu’il avait réussi à s’échapper le 13 avril du même mois, avant de réussir à venir en France en novembre 2011.
Pour le débouter de sa demande, on joue là encore sur tous les tableaux quitte à sombrer dans les incohérences les plus grandes :
A la fois on lui reproche de ne pas fournir de preuve sur le rôle important qu’il prétend avoir joué à la FESCI et dans le même temps on l’accuse d’avoir forcément commis ou ordonné de commettre les crimes que l’on impute à la FESCI ; on prétend que la FESCI aurait fait allégeance à OUATTARA dès le 17 avril 2011 tout en ayant joué un rôle de premier plan dans les crimes commis dans les bastions de l’ancien pouvoir… justice « oxymorienne » quand tu nous tiens ! Ceci dit les juges françafricains de la CNDA auraient tort de s’en priver eut égard à l’irresponsabilité totale dont ils bénéficient en ce qui concerne leurs décisions fussent-elles erronées et surtout au regard de l’impunité totales dont jouissent les rebelles sanguinaires de OUATTARA et SORO maintenant au pouvoir…
Là où cela devient très intéressant et complétement ubuesque, c’est quand on jette un coup d’œil sur les sources d’information officielle sur lesquelles s’appuie la CNDA pour débouter ce demandeur d’asile de son recours :
la résolution 2226 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 25 juin 2015[6] ;
le rapport du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, en date du 27 avril 2015 ;
le Country report on Human Rights practices for 2014 publié par le département d’Etat des Etats-Unis ;
Et surtout l’incontournable HRW financée par Georges SOROS dont les rapports particulièrement celui d’octobre 2011 n’ont pas peu contribué à déporter Laurent GBAGBO à LA HAYE[7].
Freedom House[8] vient alimenter la thèse mensongère de OUATTARA bon père de la Nation ivoirienne tandis que des ONG francophones pourtant peu embarrassées de conscience éthique en 2011 commencent à refuser de couvrir intégralement les  violations des droits de l’Homme qui se poursuivent en CI. Certes cette ONG existe depuis les années 40, mais c’est l’une des premières fois selon nous qu’elle est officiellement citée pour attester de la réconciliation avérée et de l’absence de violations majeures des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire surtout depuis les libérations d’AFFI et consorts en 2013, le dégel de comptes de proches partisans du PR GBAGBO et le prétendu retour en toute quiétude d’exilés ivoiriens[9].
On comprend vite que c’est avec des  lunettes tapissées des billets verts ou sertis des richesses tâchées du sang des peuples africains qu’est analysée  la Côte d’Ivoire  sous OUATTARA par cette ONG en grande partie financée par le Gouvernement américain, dirigée par d’anciens dirigeants de la CIA mais aussi très proche de Georges SOROS dont on connaît l’amitié et la participation criminelle à l’installation de OUATTARA en CÔTE D’IVOIRE après la déstabilisation de CHAVEZ au VENEZUELA ou encore en LYBIE, au SENEGAL et au BURKINA FASO avec le rôle trouble des jeune mouvements « Y’en a marre » et « Balai Citoyen » récupéré par la toile SOROS[10]. Pour faire un parallèle avec la Côte d’Ivoire, on se demande pourquoi ces deux mouvements de la jeunesse sénégalaise pour se débarrasser de Wade et de la jeunesse burkinabé pour faire tomber la dictature de COMPAORE ont été encensés et financés par SOROS tandis que la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire[11] qui se bat pacifiquement pour le respect des Droits et des Libertés fondamentales n’a pas droit de cité dans ces drôles de rapports que la CNDA prend pour argent comptant, en délaissant les témoignages et preuves indéniables des graves violations qui se poursuivent en Côte d’Ivoire jusqu’à aujourd’hui.
Ainsi il paraît que les exilés politiques peuvent revenir en Côte d’Ivoire sans être inquiétés. Que fait la CNDA du dernier rapport du FPI sur les centaines de prisonniers politiques toujours incarcérés en Côte d’Ivoire ? Des communiqués et autres dossiers qui traitent des exactions commises à l’encontre des partisans du Président GBAGBO[12] existent de façon pléthorique :
Que fait la CNDA de l’arrestation d’Assoa Adou à son retour d’exil[13] ? On ne peut que s’étonner une fois de plus qu’une instance aussi au-dessus du moindre soupçon que devrait être la CNDA s’appuie uniquement sur des rapports d’ONG inféodées au pouvoir de OUATTARA quand elle ne fabrique pas elle-même des rapports complaisants sous l’influence du très peu objectif RDR Joël N’GUESSAN qui a joué le rôle de guide touristique durant la mission de la CNDA en Côte d’Ivoire fin 2012/début 2013[14]. C’est d’ailleurs ce même arrogant et susceptible représentant du RDR que l’on retrouve comme témoin à charge contre le Président Laurent GBAGBO devant la CPI qui lâche en passant que c’est bien la France qui a fait tomber GBAGBO[15] !

Continuons d’être vigilants sur cette inversion permanente de la victime et du bourreau car il y va de la vie des prisonniers politiques, de celle des exilés comme de l’ensemble des victimes de la Francivoire.





[3] Ainsi dans le rapport de mission en Côte d’Ivoire nov/déc. 2012 de la CNDA qui sert à débouter une grande partie des partisans de Laurent GBAGBO de leur demande d’asile, les rapporteurs discréditent ouvertement Amnesty Internationale en prétendant que ses informations qui font état d’exactions commises par les forces armées de OUATTARA seraient  au profit des informations de HRW p91-92 que l’on peut trouver en PDF sur le lien suivant : http://www.cnda.fr/Ressources-juridiques-et-geopolitiques/Les-rapports-de-mission-pays
[6] Rappelons que c’est le même Conseil de Sécurité de l’ONU qui a inversé le résultat des urnes en Côte d’Ivoire en reconnaissant OUATTARA vainqueur au mépris de la décision du Conseil Constitutionnel du 03 décembre 2010. On ne doit donc guère s’étonner de le retrouver ici en promoteur de OUATTARA leur agent local de sauvegarde des intérêts néocoloniaux. C’est ainsi que dans son parjure de mai 2011, le Conseil Constitutionnel s’appuie lui aussi sur les résolutions du Conseil de Sécurité pour proclamer OUATTARA vainqueur : voir l’analyse comparée des deux décisions du Conseil Constitutionnel ivoirien par le CNRD : http://cnrd.over-blog.com/2014/12/cnrd-si-le-tribunal-du-peuple-siegeait.html ainsi que la magistrale leçon de droit de Maître Habiba TOURE qui rappelle la victoire définitive et inaliénable de Laurent GBAGBO aux élections présidentielles de 2010 : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2016/08/que-vaut-lindependance-sans-la.html
[7] Human Right Watch est une riche et puissante ONG membre de la Coalition Internationale pour la CPI qui fait partie de la nébuleuse du milliardaire putschiste Georges SOROS : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/ces-ong-criminelles-qui-vampirisent.html. Il est connu pour déguiser des guerres économiques en actions humanitaires. En août 2010, soit 2 mois avant les élections présidentielles ivoiriennes, OSIWA, une des déclinaisons de l’OSF (Open Society Fund de SOROS) octroyait  100 millions de dollars à HRW, de quoi financer des rapports tous sauf indépendants : https://www.hrw.org/news/2010/09/07/george-soros-give-100-million-human-rights-watch
[8] Rien que l’article Wikipedia consacré à ladite ONG FREEDOM HOUSE en dit long sur l’inféodation de cette institution à la politique américaine. Elle n’a vraiment vraiment de non gouvernemental que le statut sur le papier surtout au regard de son financement (majoritairement public) et de sa composition (ses dirigeants sont des anciens dirigeants de la CIA) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Freedom_House. Et là encore qui retrouve-t-on parmi les financeurs de ladite ONG Freedom House ? La Soros Organisation !
[9] Dans une décision postérieure à ce rejet par la CNDA de la demande d’un FESCIste de mai 2016, nous retrouvons la mention du rapport de cette « ONG » Freedom House qui prétend que « Ouattara a tenu sa promesse de ne pas poursuivre les exilés qui rentreraient au pays »… Sauf qu’Assoa Adou a bien été arrêté à son retour d’exil ou bien ?
[11]Son Président David SAMBA a été injustement arrêté, maltraité, emprisonné, jugé et condamné à 6 mois de prison ferme  pendant la période électorale. Il aurait dû être libéré en mars 2016 mais se trouve toujours détenu à ce jour et les nouvelles qui nous parviennent sont inquiétantes. Sur son parcours et sa détention arbitraire depuis plus d’un an : https://www.facebook.com/indigne.decotedivoire/photos/a.618894614923936.1073741828.615673681912696/843612589118803/?type=3&theater
[12]Article de Fanny PIGEAUD paru sur Médiapart le 06 août 2016 :
Blog soutien et liberté de solidarité avec les prisonniers politiques ivoiriens :
[14]Lien vers des articles qui montrent la partialité de l’OFPRA et de la CNDA dans l’instruction des demandes d’asile qui leur sont faites. Mais on comprend mieux leur parti pris surabondant dans leur rapport de mission fin 2012 en Côte d’Ivoire quand on voit sur quelles sources ils s’appuient, notamment HRW avec pour « guide touristique » Joël N’GUESSAN le porte-parole du RDR que l’on retrouve également comme témoin à charge contre GBAGBO à la HAYE devant la CPI :
[15]Sur l’étrange et pathétique spectacle de Joël N’GUESSAN pantin de la Françafrique et témoin contre GBAGBO à LA HAYE : https://www.youtube.com/watch?v=6aPq6t4vxcY

samedi 14 janvier 2017

"LOIN DES MIENS", LE NOUVEL OPUS DE SERGES KASSY

Serges Kassy a refusé le collier de la soumission néocoloniale qu'on lui tendait au péril de sa vie. En exil en France, il annonce la sortie de son nouvel album "Loin des Miens" et nous invite à plusieurs manifestations autour de cet événement.


Quand l'art sert la vérité et la liberté, il mérite d'être soutenu par toutes celles et ceux qui se revendiquent du droit des peuples à disposer d'eux mêmes. Tant que vous tiendrez, nous tiendrons aussi !

Quelques dates à retenir :

Mardi 17 janvier : Dès 9h du matin place de la République, tournage du clip du titre "Avenir Solidaire" extrait de l'album "Loin des miens" de Serges KASSY officiel qui sort le 3 février prochain dans les bacs de la FNAC (https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1548571988490731&id=589587981055808) ;


Samedi 28 janvier : cocktail de presse pour la sortie de l'album "Loin des Miens" au 4 rue Olivier Métra Espace Matières Grises de PARIS (L11 Métro Jourdain)

Sortie de l'album le vendredi 3 février dans les bacs de la FNAC. N'hésitez-pas à commander l'album en prévente (http://recherche.fnac.com/ia1153592/Serges-Kassy) ;

Voyage à LA HAYE le lundi 06 février en soutien à Laurent GBAGBO et Charles BLE GOUDE pour la reprise du procès inique qui leur est fait (départ le 05 février à la Gare du Nord à 22h/retour le 06 février vers minuit : http://citoyentv.fr/a-haye-6-fevrier-2017).



jeudi 5 janvier 2017

FRONT ANTI-CFA : MOBILISATION INTERNATIONALE DU 07 JANVIER 2017

Que vaut l'indépendance d'un pays sans souveraineté économique ? Or la monnaie est un attribut essentiel du droit d'un peuple à disposer de lui-même. Ce samedi 07 janvier 2017 a été choisi pour inaugurer la naissance d'un Front anti-CFA à travers une première journée internationale de mobilisation contre l'esclavagisme monétaire simultanément dans 12 métropoles du monde de Dakar (Sénégal) à Paris (France) en passant par Abidjan (Côte d'Ivoire), Londres (Grande Bretagne), Bamako (Mali), Bologne (Italie), Ouagadougou (Burkina Faso), Tabarre (Haïti), Ouidah (Bénin), Bruxelles (Belgique), Kinshasa (RDC), Brazzaville (Congo)... à l'initiative de Kemi Seba et d' l'ONG Urgences Panafricanistes (URPANAF).

A noter la participation de nombreuses personnalités engagées dans l'émancipation du joug impérialiste telle la militante altermondialiste Aminata TRAORE, le professeur Nicolas AGBOHOU auteur de "Le franc CFA contre l'Afrique" et Demba Moussa Dembele pour ne citer que celles-là parmi les plus médiatisées dans l'espace francophone tout au moins.

Merci aux organisateurs mais aussi à toutes celles et ceux qui relaient toutes les informations pratiques indispensables au succès de cette première historique :








Afrique sur 7 : http://www.afrique-sur7.fr/34550/afrique-africains-ne-veulent-plus-franc-cfa
Emission d'Africa N°1 consacrée à cette mobilisation du 7 janvier 2017 à réécouter en postcast sur le lien suivant : https://www.facebook.com/radioafrica1/posts/1334877413199364Nous recevions les panafricanistes Nicolas Agbohou, Toussaint Alain, Hery Djehuty et Will Mufwaya à l’occasion de la journée internationale de mobilisation en simultanée du 7 Janvier lancée dans 12 pays sur le thème du Franc CFA et la nécessité de se défaire de cette monnaie post-coloniale. Initiative lancée par l’activiste Kemi Seba

Mardi, 03 janvier 2017


UN FRONT INTERNATIONAL DES AFRICAINS CONTRE LE FRANC CFA, LE 7 JANVIER 2017


Le samedi 7 janvier, les panafricains organisent pour la première fois, de Paris à Dakar en passant par Abidjan, Ouidah, Londres et Bruxelles, une journée internationale de mobilisation sur le thème du franc CFA et la nécessité de se défaire de cette monnaie postcoloniale.


Lorsque l’Afrique et sa diaspora s’unissent pour démanteler les jalons du colonialisme, il en découle un événement historique : le front contre le franc des Colonies Françaises d’Afrique (CFA). L’appel a été lancé le 26 décembre 2016 par le militant panafricaniste, écrivain et chroniqueur Kemi Seba et par l’ONG Urgences Panafricanistes (URPANAF).



Créé en 1945, le franc CFA est en cours aux Comores et dans quatorze Etats en Afrique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, République Centrafricaine, République du Congo, Sénégal, Tchad, Togo.

En Europe, comme dans les pays de la Zone franc CFA et ailleurs sur le continent, les citoyens et associations se mobilisent. Tous dénoncent les effets pervers de cette monnaie postcoloniale et réclament la fin de la servitude monétaire. Ils exigent la vérité sur les comptes d'opérations ouverts par les banques centrales auprès du Trésor français.

Le temps est venu de mettre en œuvre des solutions alternatives pour un développement économique qui corresponde réellement aux besoins des populations. Au-delà, la société civile pose la question d’une autre architecture financière, qui déboucherait sur la monnaie unique africaine.

La mobilisation a pour objectif de contribuer aux débats en Afrique, en Europe et en Amérique concernant les moyens de sortir de cette servitude monétaire, et d’informer l’opinion africaine, française et européenne des conséquences du lien qui attache encore l’ancienne métropole à ses ex-colonies. 

Il s’agit également de discuter des transformations indispensables à opérer tant au niveau institutionnel que politique pour répondre aux intérêts des quinze pays de la Zone franc CFA dont onze sont classés parmi les pays moins avancés (PMA) par les Nations unies.

Un défi panafricain
Penser une Afrique nouvelle, c’est penser l’émergence d’un continent libéré du joug impérialiste, qui prend en main son économie et gère directement l’exploitation de ses propres ressources naturelles. La monnaie est un attribut de souveraineté. Or, le franc CFA, cheval de Troie du néocolonialisme, empêche évidemment cette impulsion. 
C’est pourquoi cette action coordonnée du 7 janvier 2017 contre l'ordre économique du système franc CFA est une mobilisation inédite et historique. Elle met en lumière la capacité des Africains et afro-descendants à comprendre l’urgence de prendre part à ces discussions afin de s’impliquer réellement dans l’avenir du continent.

Un événement mondial, des personnalités engagées
Les panafricains de la société civile, qui ont fait de cette problématique économique un point capital de leur réflexion et de leur argumentaire ont immédiatement répondu présents.
La coordination internationale des conférences du samedi 7 janvier 2017 et leur déroulement seront assurés par les membres de l’ONG URPANAF :


A Paris (France), la rencontre sera animée par Nicolas Agbohou, docteur en économie politique et l’un des pères de la résistance au franc CFA, auteur du célèbre ouvrage « Le franc CFA et l’Euro contre l’Afrique » (1998), Toussaint Alain, journaliste politique et ancien conseiller de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, etThéophile Kouamouo, journaliste politique et écrivain.

De 15h 30 à 18h, au 4 bis, rue Henri Bergson, 92600 Asnières-sur-Seine (en face de la tour d'Asnières) - Accès : RER C arrêt : Les Grésillons - Métro ligne 13 : Gabriel Péri, Puis bus 177 arrêt : Tour d'Asnières

 


 
A Bamako (Mali), avec Aminata Traoré, militante altermondialiste, écrivaine et ancienne ministre, Pape Diallo de Jeunesse Maya, Ismaël Youssef Koné, représentant de l’ONG Urgences Panafricanistes au Mali.

De 15h30 à 18h, au Missira Hôtel, Le Djenne, Salle Amadou Hampâté Bâ






 
A Friedberg (Allemagne), avec la Docteure Assoua Possalekambi, Médecin chirurgien urgentiste et membre du MRA (Mouvement Révolutionnaire Africain), Patrice NZIANSSE Entrepreneur Agrobusiness, agroTech et NTIC et Afoumba Dolly chercheuse en histoire politique internationale, chroniqueuse et éditrice.
De 17h à 19h Steinkaute 4 61169 Friedberg 





A Ouagadougou (Burkina Faso), avec le mouvement citoyen C.A.R, Citoyens Africains pour la Renaissance.


A 15h, au siège du C.A.R, Quartier Tanghin, non loin de l’Hôtel Ricardo







A Abidjan (Côte d’Ivoire), avec les militants panafricanistes Pîija Souleymane Yameogo, économiste de développement, conférencier sur l’histoire et les valeurs africaines et directeur général à PER-FORM, et Thi-Mi N’guessan, responsable de l’ONG Urgences Panafricanistes en Côte d’Ivoire.

A 10h, à l’Institut des Civilisations Noires, Plateau Dokoui 1er Feu, Abobo



A Bruxelles (Belgique), avec Jahi Muntuka, ingénieur aérospatial, analyste en économie et administrateur du groupe Négritude, Black Power, Claude Wilfried, écrivain et analyste politique, et Natou Pedro Sakombi, essayiste et fondatrice de Reines et Héroïnes d’Afrique.

De 19h à 22h, à L’Horloge du Sud, 141, rue du Trône, 1050 Bruxelles




A Londres (Royaume-Uni), avec Clarice Kamwa alias Mamoushka, militante panafricaniste et Cheikh Ba, Data Scientist Senior et analyste en Marketing.

De 14h30 à 16h30, 199-201 Lewisham High Street, 13 SE 6LG






Bologne (Italie), la sensibilisation sera menée par les militants panafricanistesBolivie Wakam, ingénieur en énergie, et Donfack N. Alex Leroy, entrepreneur

A 19h, Piazza Spadolino 3

 






A Ouidah (Bénin), avec la Famille Jah.

A 15h, au Centre d’Eveil, d’Animation et de Stimulation pour Enfants (CEVASTE), Ambassade culturelle de la Diaspora et du Peuple de JAH, près d’Ouidah






A Dakar (Sénégal), avec Demba Moussa Dembele, Hulo Guilabert, Guy Marius Sagna, Ndongo Samba Sylla, Badou Kane et Ndeye Nogaye Babel Sow.

A 15h, rassemblement Place de l’Obélisque







Le militant panafricaniste Kemi Seba interviendra comme Invité d’honneur à l’Université de Zinguinchor en Casamance.

A 15h, à l’Université Assane Seck

 





A Haïti, avec Bayyinah Bello, écrivaine, professeur d’Histoire et dirigeante de la Fondasyon Félicité, Camille Chalmers, professeur d’Economie et de planification sociale à l’Université d’Etat d’Haïti.

De 13h à 17h, à la Fondation Félicitée, 4 rue A, Village Théodat, Tabarre




A Kinshasa (RD-Congo), avec Rex Kazadi, homme politique et militant panafricaniste, Ted Beleshayin, économiste monétariste et consultant financier.
De 14h à 17h, à l’Hôtel Campo, Beau Marché, Commune de Barumbu, en face de la Bralima








Le front anti FCFA s'étend à BrazzavilleObambe Mboundze Ngakoso militant panafricaniste et Fotsing NZODJOU idéologue panafricaniste et Président du COPOJA interviendront au Café du savoir Mougali rue Lénine à 14h30.

 




La journée mondiale de mobilisation contre le franc CFA sera relayé en ligne sur le site www.flashmag.tv avec des débats animés par JM SOBOTH, Hubert MELINGUI et Loïc KODJAY au cours desquels les auditeurs pourront intervenir.







Pour toute information, merci d’écrire à : urpanaf@gmail.com

  
LE FRANC CFA ET L'EURO CONTRE L'AFRIQUE

1 Euro = 1.54 Dollars Lorsque nous vendons nos produits sur le marché international en Dollars, ce montant est d’abord converti en Euro. Prenons l’exemple de vente de produits à 1.540.000.000 Dollars, converti en Euro, cela fait 1.000.000.000 d'euros CE QUI REVIENT A DIRE QUE 540.000.000 de Dollars sont déjà perdus :
PREMIÈRE PERTE
Conformément au pacte néocolonial signé par les 15 pays, ils sont obligé de verser au minimum au Trésor Public Français (COMPTE D'OPÉRATIONS) 65% au départ mais ramené à 50% après plusieurs négociations d’où 1.000.000.000 d'euros est multiplié par 50% soit 500.000.000 d'euros qui sont déjà gardé au Trésor Public Français (COMPTE D'OPÉRATIONS) qui ne sont que perdu car selon eux, c’est l’argent des Africains qui y est gardé mais qui n’est qu’un leurre car du vol scientifiquement organisé par LA France qui ne cesse d’avilir les Africains :
DEUXIÈME PERTE
PARLONS DES COMPTES D'OPÉRATIONS
Dans tous les pays qui utilisent leur propre monnaie, cette compétence relève de l’exclusivité du parlement c’est-à-dire des représentants du peuple (les députés). Prenons le cas de la France qui utilisait sa monnaie mais a accepté d’utiliser la monnaie européenne à travers son parlement (Assemblée Nationale) en faisant un REFERENDUM en Congrès à travers lequel le peuple français a accepté de rejeter sa propre monnaie LE FRANC FRANÇAIS au profit de la monnaie européenne L'EURO. Dans le cas des pays de la zone F CFA (Franc des Colonies Françaises d’ Afrique), ce n’est pas le cas car crée par la France le 25 Décembre 1945 pour l’Afrique. La France ayant hérité de ce système du Nazisme Allemands car pendant que les allemands avaient occupés la France, ils ont créé le Mark qui était la monnaie coloniale allemande utilisée seulement en France et non en Allemagne (1 MARK était égale à 10F Français : imposition de manière autoritaire car à partir d’un rien d’où une dévaluation en son temps de la monnaie Française).
On se rappellera que la France a fait la même chose aux pays africains utilisant le F CFA avec une dévaluation en 1994 car on est passé à 1F Français = 50F CFA à 100F CFA d’où une dévaluation pas de 50% mais de 100% du F CFA.
POURQUOI LA France A CRÉÉ LE F CFA ?
Les raisons sont les suivantes : Cette monnaie a été créée pour les peuples noirs qu’elle avait colonisés et continue de coloniser mais sous d’autres formes pour endormir la conscience des peuples noirs. Sortant de la Guerre, elle avait deux possibilités pour conquérir ses anciennes colonies car SOIT DE MANIÈRE MILITAIRE SOIT ÉCONOMIQUE.
Les produits africains en ayant accès au monde avaient la possibilité d’être directement vendu par les africains afin d’assurer sur le territoire Africain, les devises extérieures car la France occupée et à peine libérée des bourreaux de la guerre, en bref cette monnaie a été créé pour rendre captives les anciennes colonies. Après la guerre, la France étant faible à plusieurs niveau a vu sa monnaie être dévaluée après les accords de Bretton Woods réunissant 44 pays en 1944 a conclu : 1$ = 50F Français à 1$ = 119.70F Français en 1945, 1Franc Français = 1.70F français ; en 1948, 1F CFA = 2F français Avec cette époque de réévaluation du F CFA, les matières premières africaines devenaient plus chères donc la France jouait ce jeu pour empêcher les Africains d’avoir accès au Marché International. A la veille des indépendances, précisément en 1958, la France change la donne car ne voulant pas être la colonie de ses propres colonies, donne un nouveau visage au F CFA, en faisant 1F CFA = 0.02F Français c’est-à-dire 2centimes d’euro (Drôle de coïncidence car en 1948, 1F CFA = 2F français, 10 ans après 1F CFA = 0.02F Français et cette inversion est restée comme ça jusqu’à la dévaluation en 1994 où 1F CFA = 0.01F Français.
Dans tous les pays où on parlera de la monnaie, ça veut dire qu’on touche à la poche de chaque citoyen, ce qui revient à dire que la monnaie relève de la compétence exclusive du citoyen africain c’est-à-dire de ses représentants qui sont les députés puis les Présidents de chaque nation or il n’existe dans aucun des 15 pays africains, un acte législatif qui crée ou qui reconnait le F CFA comme étant leur monnaie, Pourquoi à votre avis ? Tout simplement parce que c’est une propriété de la France.
Donc il y a des superstructures c’est-à-dire les institutions de la zone F CFA à savoir la Conférence des Chefs d’Etats ensuite le Conseil des Ministres des finances de chaque pays et après ce qu’on appellera, les institutions d’émissions monétaires c’est-à-dire les Banques Centrales mais on remarquera que toutes ces structures ne sont également rien devant la France.
Pourquoi ?
Parce que le F CFA est d’abord une invention de la France et elle est sous le contrôle de la France car ces 15 pays d’Afrique refusent de se donner les moyens objectifs de leur développement et de ceux de leur concitoyen alors ils se content d’utiliser une monnaie sui leur est étrangère or lorsqu’on dit monnaie, ça veut dire banque centrale qui est la banque des banques en d’autres termes celle qui fournit et contrôle les banques commerciales ( appelé aussi les banque de second rang) où les citoyens lambda font des dépôts, des retraits et autres. Une banque centrale est une banque publique c’est-à-dire la propriété de l’Etat donc quand l’Etat veut injecter dans l’économie une certaine quantité de monnaie, Il donne des instructions à la banque centrale qui va baisser par exemple son taux d’intérêt c’est-à-dire son taux directeur et les banques commerciales où toutes les populations ont leur argent vont aller prendre cet argent et créer de la monnaie c’est-à-dire prêter à la clientèle. Par contre si l’Etat ne veut pas injecter de l’argent dans l’économie, Il donnera encore l’ordre à la banque centrale afin d’élever ses taux directeurs
(Taux d’intérêts) d’où les banques commerciales en retour vont facturer à la clientèle à un taux élevé. Nous entendrons alors par-là que l’Etat a le libre choix de développer ou pas son pays à travers le financement de ses infrastructures de premières nécessité telles que :
Les hôpitaux
Les écoles et universités Les routes
Les usines de transformation de nos matières premières
Etc.
Qui sont l’un des socles de développement d’un pays.
LES QUATRE PRINCIPES DU F CFA:
1- Le principe de la libre convertibilité du F CFA en Euro
2- Le principe de la fixité des parités entre le F CFA et l’Euro
3- Le principe de la centralisation des changes autrement appelé les comptes d’opérations.
4- Le principe de la libre transférabilité des capitaux des pays de la zone F CFA vers la France et les autres pays du monde.
On parlera plus tard de ces 04 principes.
Ces 04 principes et la Banque Centrale ont été conçus à l’époque coloniale et tous convergent vers un même objectif, c’est à dire : Piller les richesses de l'Afrique au profit de la métropole.
La lutte ne fait que commencer.
Merci au Pr Nicolas Agbohou, L'un des Pères de la révolution contre le F CFA.