TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

jeudi 15 février 2018

LA GRANDE TRAVERSEE DE PARIS PAR LES AMAZONES BLACK


Le samedi 17 février 2018 de 13h à 20h30, nous les Amazones Black, les démocrates et défenseurs des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, en collaboration avec l’ONG « Urgences panafricanistes » de Kémi Séba et le collectif « Brigade Anti-Négrophobie » effectuerons une marche appelée « la grande traversée de Paris » pour exiger la souveraineté de l’Afrique et dénoncer la servitude des peuples noirs sur le plan économique, culturel et politique.

Au cours de cette marche, nous rendrons hommage aux femmes africaines qui, à la différence de ce que l’on pense souvent, ont joué un rôle important dans le processus de libération des peuples. Rappelons-nous de la marche de Grand Bassam (Côte d’Ivoire) le 24 décembre 1949, où un groupe de femmes d’Abidjan, à la suite de l’incarcération de leurs époux par le pouvoir colonial pour leurs opinions politiques, ont décidé de marcher sur Grand Bassam pour obtenir leur libération et pour se soulever contre le colonialisme. Ce mouvement de femmes était dirigé par la grande héroïne Marie Koré dont la photo illustre le billet de 1.000 FCFA.

Nous ne pouvons pas ne pas citer la première manifestation multiraciale organisée par la Fédération des femmes d’Afrique du Sud le 27 octobre 1955 qui réunit 2.000 femmes et qui sera réitérée le 9 août 1956, mobilisant cette fois environ 20.000 femmes de tous horizons. Ces activistes sont le plus souvent restées dans l’ombre, à la différence de Winnie Madikizela-Mandela, l’égérie de la lutte contre l’apartheid.

Que dirions-nous également de :

- Simone Ehivet Gbagbo, Docteure en littérature orale, chercheuse, députée et première Dame de Cote d’Ivoire de 2000 à 2011, aujourd’hui condamnée à 20 ans de prison sans un réel procès, pour avoir voulu revendiquer la souveraineté de son pays ?

- Martine Oulabou, enseignante, représentante de la lutte syndicale du Gabon, assassinée le 23 mars 1992 à 33 ans lors d’un mouvement de revendication pour l’amélioration des conditions de la jeunesse gabonaise, ses assassins n’ayant jamais été retrouvés ?

- Jane Vialle du Congo  journaliste, résistante et femme politique française, Sénatrice ?

- Aoua Keita (1913-1980), sage-femme, militante et femme politique, grande figure de l'indépendantisme, du syndicalisme et du féminisme au Mali, 1ère femme élue députée qui joua un grand rôle dans l'avancée de « la Journée internationale de la femme africaine (JIFA) » promulguée par l'ONU et l'OUA (actuelle UA) le 31 juillet 1962 ?

- Aminata Traoré du Mali, docteure en psychologie, chef d’entreprise, militante altermondialiste qui demande aux Présidents africains de réagir face au néocolonialisme ?

- Kimpa Vita (RDC-Angola) qui dès le 18ème siècle ne souhaitait pas que son peuple dépende des puissances coloniales, en proie à l’anarchie, au pillage et au dépeuplement de la population kongo par la traite des Noirs et qui  fut brulée vive sur un bûcher avec son compagnon et son bébé à 22 ans ?

- Marianne Henriette Ekwe, journaliste camerounaise, éditorialiste panafricaine de talent, connue comme militante des droits de l’Homme qui a reçu, en mars 2011 à Washington le prix du Courage féminin décerné par le département d’État américain des mains d’Hillary Clinton la secrétaire d’État américaine en présence de Michelle Obama ?

- Ndaté Yalla Mbodj, Sénégalaise, héroïne de la Résistance à la colonisation en Afrique de l’Ouest ?
- Et de tant d'autres figures féminine illustres ou anonymes de la lutte ?

Il a été fait le constat qu’après 60 ans d’« indépendance » et malgré le sacrifice consenti par nos aînées, les Etats africains continuent encore de souffrir du fait de la mal gouvernance. Cette mal-gouvernance est provoquée par l’Occident (France, Belgique, USA, etc.) qui, pour préserver ses intérêts, assassine ou emprisonne tous les leaders africains patriotes et perspicaces, soucieux des intérêts de leurs peuples (Sylvanus Olympio, Ruben Um Nyobé, Patrice Lumumba, Marien Ngouabi, Kwame Nkrumah, Barthélémy Boganda, Amilcar Cabral, Modibo Keita, Thomas Sankara, Laurent Gbagbo,…) et place à la tête nos Etats, par la force des armes, des dirigeants médiocres qui ne représentent pas leur peuple.

Nous, Amazones, avons décidé de suivre les traces de ces dignes héroïnes  pour dénoncer et nous battre contre la mainmise de l’Occident sur notre continent et exiger la FIN DE LA FRANçAFRIQUE.

Nous demandons :
-   La fin des Accords de défense qui provoquent guerres et désolation,  
-   La souveraineté monétaire (NON AU FCFA), 
-   Le départ des bases militaires (françaises et américaines), 
-   La fin des Accords de Partenariat Economique qui ne profitent qu’à l’Occident.

ON EN PARLE :

Mahély BA, Marie-Paule BABLI et Anastasie dans l'émission d'Africa N°1 :
TU VAS OU FATOU ? du mercredi 14 février 2018
EN DIRECT DE LA RADIO AFRICA N°1






Pages Facebook de  :

Marie Paule Babli 
https://www.facebook.com/minoora 
https://www.facebook.com/minoora/videos/10155907411891043
Traversée des Amazones Samedi 17 février de la place d'Italie au Pantheon....Venons nombreuses pour ce grand événement.....



Amazone, amazone,
Le samedi 17 février est ta JOURNÉE
Pouvons nous compter sur :
- les Braves Simone Ehivet Gbagbo
- les Braves Marie Koré
- les Braves Amina reine de Zaria
-les Braves Funmilayo Ransome
- les Braves Nehanda M'buya,
QUE VOUS ÊTES?
Alors prend ton courage et ta bravoure de RÉSISTANTE pour la traversée de Paris ce samedi à partir de 12h.

Grace Loemba
https://www.facebook.com/grace.loemba.758


Suzanne Barat 

https://www.facebook.com/suzanne.barat

 
ARTICLES DE PRESSE :

Blog de Christine TIBALA :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2018/02/la-grande-traversee-de-paris-par-les.html
 

Article d'Ivoirebusiness consacré à cette grande première : http://www.ivoirebusiness.net/titrologie/grande-travers%C3%A9e-de-paris-par-les-amazones-black-et-les-d%C3%A9mocrates-du-monde-mer-0

mardi 16 janvier 2018

AUTOPSIE DU DERNIER JOKER DE BENSOUDA

Alors que le procès –ou plutôt la parodie de procès- reprend ce mercredi 17 janvier 2018 à LA HAYE, nous lisons partout dans la presse que Fatou BENSOUDA  s’apprêterait à jouer sa carte maîtresse devant la CPI.
La chose est désormais entendue : dans le procès dit de GBAGBO, tout sera fait jusqu’au bout pour inverser la victime et le bourreau devant la CPI et ainsi tenter de justifier rétroactivement et totalement fictivement le renversement du Président légitimement élu ce funeste 11 avril 2011  au profit de son avatar néocolonial OUATTARA. C’est ainsi qu’après une pléthore de témoins et/ou d’experts plus partisans les uns que les autres[1], Fatou BENSOUDA -la tout sauf indépendante Procureure de la CPI- sort un dernier « atout » de sa manche : la professeure Hélène ETTE[2].
Présentée comme « une brave femme, l’unique  femme agrégée en médecine légale en Côte d’Ivoire, qui passe sa journée entre l’UFR des Sciences Médicales où elle dispense son savoir et l’Institut Médico-Légal où elle pratique des autopsies »[3], la Professeure ETTE est loin d’être seulement la bienveillante mère et épouse pour laquelle elle veut se faire passer. C’est ainsi qu’en surfant sur le Web, nous avons découvert que ce « joli bout de femme » amatrice de concours de beauté[4] était en fait une redoutable mante religieuse aussi ambitieuse qu’avide de pouvoir et prête à tout pour l’obtenir.
Pour cela il n’est que d’aller sur le site de la SIMIJ[5]  qu’elle préside actuellement en construction où sa photo apparaît sur toutes les pages et en plusieurs exemplaires qui plus est. Ce ne serait finalement pas si grave –le narcissisme ne tue pas même s’il exaspère- si nous ne découvrions pas qu’elle est l’un des nouveaux relais de OUATTARA dans le plan commun de l’Occident -France en tête- pour l’écarter à jamais du pouvoir, en prenant bien le soin de neutraliser tout challenger susceptible de relayer son combat pacifique pour le respect de la souveraineté de son peuple, à commencer par Charles Blé GOUDE son coaccusé devant la CPI.
Pour en revenir à Dame ETTE, nous nous interrogeons sur sa capacité à livrer un témoignage fiable et honnête  sur les  circonstances de la mort des centaines de corps qu’elle a autopsiés.  Tout d’abord, nous avons découvert qu’elle avait été faite officier du mérite national ivoirien par la Grande chancelière Henriette DIABATE le 16 janvier 2014[6]. Ce qui n’est pas sans nous rappeler le petit juge Epiphane ZORO BI BALLO, présenté comme un expert indépendant devant la CPI par la même accusation alors qu’il oeuvrait depuis des années en faveur de la chute de Laurent GBAGBO à travers le MIDH (une des 3 organisations ivoiriennes dites de défense des droits de l’Homme rattachées depuis peu à la FIDH) et avait même pris sa carte au RDR[7].   En matière d’objectivité, on fait mieux. D’autant qu’à l’occasion des 1200 autopsies qu’elle dit avoir pratiquées depuis  qu’elle exerce la médecine légale, nous n’avons vraiment pas le sentiment  qu’elles aient permis l’émergence de la vérité. Aucune de ses prétendues révélations n’a été de nature à faire condamner les véritables assassins de Jean Hélène[8], d’Yves LAMBLIN[9] ou encore du colonel-major Hilaire BABRI GOHOUROU[10] encore moins des victimes de la crise postélectorale qu’elle a autopsiées par centaines[11]... C’est ainsi que celle qui prétend faire parler les corps et les squelettes des morts nous a pour l’instant plutôt habitués à faire parler son compte en banque et sa notoriété sans se soucier le moins du monde d’établir ou de rétablir les faits en ce qui concerne les corps suppliciés qui lui sont confiés.
Ses relations privilégiées avec des alliés notoires et de longue date de OUATTARA tels le « Professeur » Francis AKINDES[12] ou encore Jean-Paul MOATTI[13] de l’IRD mais aussi du Fonds International de la Croix-Rouge l’ont portée sous les feux de la rampe à travers la première conférence internationale en CÔTE D’IVOIRE  de la Société Africaine de Médecine Légale ou ASFM  de mars 2016. Les enjeux financiers de ces partenariats Nord-Sud prétendus bénéfiques  au détriment de véritables relations « GAGNANT-GAGNANT » sont tels qu’il est peu probable que cette agente du pouvoir usurpé de OUATTARA ne soit soudain frappée d’un revirement de conscience au point de ne pas servir la soupe du pouvoir qu’on l’a payée –et apparemment grassement- pour venir témoigner contre GBAGBO. Quand bien même serait-elle indulgente avec notre cher et légitime Président Laurent GBAGBO, on eut aimé qu’elle contribue à la vérité dans les dossiers des centaines de victimes occasionnées par les forces coalisées de OUATTARA (FRCI, Dozos, commando invisible, casques bleus, soldats de la Force Licorne,)  plutôt que d’abonder dans le sens de leur prétendue justice transitionnelle, ce concept dévoyé de sa légitimité initiale et confié à des faux experts indépendants  ou plutôt à de vrais experts partisans tel le précité ZORO BI BALLO.
Même moi qui vous avais déjà parlé de mon limogeage par IRD interposé, j’étais loin de m’imaginer l’importance de la nébuleuse sorossienne[14] sur laquelle je suis tombée. Je savais juste que l’IRD faisait 234 millions d’euros de CA annuels et 34 millions de bénéfices. Mais le montant des transactions qui ont été en grande partie confiées à l’IRD dans le cadre des contrats de désendettement et de Développement (C2D) s’élève carrément à 4,6 milliards d’euros (ce sont eux-mêmes qui s’en vantent) et à ce prix-là, ils ne reculeront pas devant grand-chose pour éliminer les obstacles qui pourraient s’élever devant eux.

SOROS s’est doté d’une véritable pieuvre tentaculaire d’ONG qui lui sont dévouées corps et âmes et qu’il met au service de son très redevable poulain OUATTARA. Dans les ONG qui gravitent autour d’Hélène ETTE et de son SIMIJ, on retrouve par exemple des organismes sorossiens tels le CODESRIA[15] qui lui-même  émarge à l’OSIWA[16], qui est la déclinaison Ouest-africaine de  son Open Society Foundations[17].
La médecine légale de la Côte d’Ivoire à travers la SIMIF de dame ETTE est donc entre les mains  de nos bourreaux comme ils s’apprêtent à mettre la main sur la médecine légale sénégalaise puisque l’année prochaine, c’est au tour du Sénégal d’organiser le 7ème de l’ASFM[18]. N’oublions pas qu’en plus de pratiquer la médecine légale, Hélène ETTE enseigne également à l’université FHB tout comme Francis AKINDES enseigne à l’Université rebaptisée ADO de BOUAKE tandis que Jean-Paul MOATTI et Jean-Marc HOUGARD gèrent des milliards d’euros dans la recherche et le développement et qu’ils ont déjà commencé à tenter de corrompre les esprits souvent plus malléables des étudiants aussi bien africains qu’Européens. A noter que ces deux chevilles ouvrières de l’IRD ont été fait chevaliers de la légion d’honneur par les autorités françaises en 2017[19] tandis que Francis AKINDES s’était vu gratifié de la même distinction dans l’ordre du mérite ivoirien tout comme Hélène ETTE avant lui.
NOS BOURREAUX ONT DEJA REUSSI A PRENDRE UNE GRANDE PARTIE DE NOTRE VIE OU DE CELLES DE NOS PROCHES, ALORS NE LAISSONS PAS UTILISER NOS MORTS (SOUVENT LEURS VICTIMES) POUR SERVIR LEURS INTERÊTS.


[1] A décharge pour eux, être cité pour témoigner contre GBAGBO et ne pas le faire peut valoir de sérieux problèmes. Ainsi de Sam l’Africain qui s’était retrouvé emprisonné et torturé avant d’être tout dernièrement libéré sans doute pour ne pas permettre à la Défense de Laurent GBAGBO et de Charles Blé GOUDE de dire ce qu’il peut en coûte d’accepter de goûter à la subornation de témoins sans aller jusqu'au bout de la démarche ;
[2] N’hésitez pas à la contacter pour lui dire votre façon de penser puisqu’elle donne son contact sur le site de la SIMIJ : Professeur Hélène YAPO ETTE : 40 96 05 38 : helene.yapo@simij-ci.org
[3] Ce sont les termes d'un article dithyrambique à son endroit que l'on retrouve sur un article largement diffusé avant le lancement de cette fameuse première conférence internationale de la médecine légale dans le cadre de la société africaine de médecine légale ou ASFM en anglais (African Society of Forency Medecine) : http://acpci.blogspot.fr/2011/06/pr-ette-helene-legiste-mes-premieres.html.Cette conférence a d'ailleurs reçu un large soutien du gouvernement ivoirien puisque la marraine n'en était autre que Raymonde GOUDOU COFFIE la Ministre de la Santé : http://www.sante.gouv.ci/index2.php?page=actu&ID=328.
 
[5] site de la Société Ivoirienne de Médecine Légale et d'Investigations Judiciaires : http://simij-ci.org/actualite-detail.php?ID=6&type=1&lang ; Texte de présentation d'Hélène YAPO ETTE que j'ai repris dans l'affiche et que l'on peut retrouver p.14 dans le programme du séminaire sur "la transition humanitaire en Côte d'Ivoire" qui a eu lieu les 18 et 19 novembre 2015 : http://www.fondcrf.org/wp-content/uploads/2014/02/FCRF_SémAbidjanNov17-18_programme.pdf.

 
[6] Photo numéro 170239 de la cérémonie du 16 janvier 2014 où l'on voit la Chancelière damnée de OUATTARA Henriette DIABATE lui remettre la médaille d'Officier de l'ordre du mérite national ivoirien : https://news.abidjan.net/photos/album_new.asp?ID=6968 ; information que l’on retrouve sur la présentation des membres de la conférence sur la transition humanitaire précitée : http://www.fondcrf.org/wp-content/uploads/2014/02/FCRF_SémAbidjanNov17-18_programme.pdf.