TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mercredi 20 septembre 2017

SOUTIEN A MARCUS VICTIME DE VIOLENCES POLICIERES ET POURTANT CONDAMNE COMME L'AGRESSEUR !

Communiqué de presse sur l’affaire qui oppose Marcus au Ministère public

MA CIV·MARDI 19 SEPTEMBRE 2017
Mesdames, Messieurs,
Le comité de soutien en faveur de Marcus invite toutes les personnes éprises des droits de l’homme et des libertés à venir en grand nombre à l’audience devant la Cour d’Appel de Versailles ce jeudi 21 septembre 2017 à 14h.
En effet, Marcus a été victime d’un procès inéquitable au terme duquel il a été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre qui a prononcé à son encontre le 7 juin 2016 les condamnations suivantes :
- 6 mois d’emprisonnement ferme
- Des dommages et intérêts de 1100 euros
- Une amende de 400 euros
Toutefois, Marcus qui conteste catégoriquement les faits constitutifs de violences physiques et verbales envers les policiers pour lesquels il a été condamné en première instance, a saisi Maitre Philippe Missamou, avocat à la Cour aux fins d’assurer sa défense pénale avec force et détermination devant la Cour d’appel de Versailles.
Ainsi, de nombreuses personnes ayant assisté au déroulement des faits qui lui sont reprochés ont accepté de témoigner à la barre afin de relater ce qui s’est vraiment passé ce jour du 3 juin 2016.
Dans ces conditions, nous vous donnons rendez-vous à 12h30 au château de Versailles (pour s'y rendre prendre le RER C direction Versailles château rive gauche) pour cheminer ensemble vers le tribunal où le procès est prévu à 14h.
Un pot commun a été mis en place pour soutenir Marcus financièrement pour faire face aux divers frais de justice. Voici le lien :
https://www.lepotcommun.fr/pot/yvmb5mq2
Merci d'avance à toutes les personnes qui ont déjà manifesté leur solidarité et qui la manifesteront encore ce jour-là en venant à Versailles ou d'une manière ou d'une autre.
Le comité de soutien de Marcus

Le jeudi 21 septembre, notre camarade Marcus militant panafricain et défenseurs des droits humains passera en procès à la cour d'appel de Versailles et sera représenté par son avocat Maitre Philippe Missamou. Suite à une arrestation lors d'une action collective contre le groupe Bolloré et son implantation coloniale en Afrique, il a été condamné à 6 mois de prison ferme et à verser 1100 euros de dommages et intérêts et à une amende de 400 en première instance pour outrage et rébellion et refus de signalétique et de prélèvement ADN.
A quelques jours de ce rendez-vous, nous nous permettons un petit rappel des faits et du déroulé d'un enfermement de 5 jours au terme duquel Marcus a perdu son travail. Il a en effet décidé de faire appel de cette décision de justice inique.
Au printemps 2016, pendant les mobilisations contre la loi travail et Nuit Debout, s'organise un blocage de l'Assemblée Générale des actionnaires du groupe Bolloré.
Les organisateurs de l'action contactent divers militants, dont Marcus, pour bloquer l'accès au lieu où se tient l’Assemblée Générale et d'expliquer aux actionnaires les méfaits du groupe sur les populations en Afrique.
Au matin du vendredi 3 juin, la tour Bolloré à Puteaux est bloquée par une centaine de personnes. Alors que l'accès principal est bloqué, les organisateurs de l'action demandent à quelques personnes, dont Marcus de se positionner devant un autre accès sur le côté de la tour.
Un petit groupe se sépare du gros du rassemblement et se met devant cette porte latéral où plusieurs discussions parfaitement calmes s'engagent avec des actionnaires. Malheureusement, lorsque le groupe principal décide de partir, il oublie d'aller en informer ces quelques camarades qui de fait se retrouvent isolés et ciblés par des policiers qui leur intiment l'ordre de quitter les lieux.
Se faisant brutalement interrompre alors qu'il est en pleine conversation avec un actionnaire, Marcus fait remarquer qu'il veut juste finir sa conversation et l'actionnaire en question abonde en ce sens. Cette élémentaire remarque de savoir-vivre est malheureusement prise comme un outrage et très vite plusieurs policiers se dirigent sur Marcus et son interlocuteur. L'un d'eux frappe violemment Marcus au visage, manquant de lui faire tomber ses lunettes.
Le petit groupe oublié à la porte latérale comprend à ce moment-là que les autres manifestants ont quitté les lieux et Marcus qui avait laissé ses affaires, notamment un mégaphone et un micro, aperçoit au loin un militant qui est en train de partir. Désireux de récupérer son matériel, il part dans sa direction, laissant sur place les quelques camarades avec lesquels il bloquait la porte annexe. Comme quatre policiers le suivent, Marcus s'arrête et les policiers lui disent qu'il est placé en garde-à-vue.
Ne voulant pas être arrêté sans que personne ne le sache, Marcus part en courant pour essayer de rattraper le groupe principal, puis ne le voyant pas, il retourne vers la porte latérale où se trouvaient encore les 3-4 camarades « oubliés ». Là, plusieurs policiers lui sautent dessus, l'insultent, le gazent, cassent ses lunettes et son téléphone. Comme 6 policiers sont sur lui, leur chef vient les voir et leur dit « Allez-y doucement car là nous sommes à découvert ».
Alors qu'il est à terre, face contre le sol et menotté dans le dos, 3 policiers sont assis sur lui. Cela dure longtemps, Marcus n'arrive plus à respirer (d'autant qu'il a été gazé) et sent son cœur qui s'emballe. On sait que de tels gestes sont responsables de la mort de plusieurs personnes. Lamine Dieng et Adama Traoré pour ne citer que quelques exemples, en ont été victimes. On voit à quel point ces pratiques policières entrainant la mort sont courantes.
En garde-à-vue, Marcus choisit conformément à son droit d'exercer son droit au silence car son avocat qu’il a réclamé n'est pas là. Il refuse de donner son ADN, ne voyant même pas pourquoi il est là, et ne donne pas son accord pour la signalétique vu que ces éléments sont déjà en possession et à disposition de la police.
Ensuite alors qu'il demande à aller voir le médecin pour faire constater ses coups et blessures, celui-ci dit qu'il n'est pas là pour ça mais pour valider la compatibilité avec la garde-à-vue. Marcus insiste beaucoup auprès de l'OPJ (officier de police judiciaire) et lors de la seconde visite médicale, pour le renouvellement de la garde-à-vue. Le médecin consent alors 1 jour d'ITT après avoir négocié et s'être arrangé sur cette base minimaliste avec l'OPJ.
Lors de la première nuit de garde à vue, un fait notable survient : après un changement d'équipe Marcus va aux toilettes et un policier veut alors l'obliger à réintégrer sa cellule en enlevant ses chaussures. Marcus refuse car le lieu est très sale, qu'il n'a plus de lacets et que cela fait plus de dix heures que le port de ses chaussures en cellule ne semble pas poser de problème. Là un policier le menace physiquement et lui fait comprendre qu'il trouve dommage que les cellules soient équipées de caméras.
Après 48 heures de garde-à-vue et d'exercice du droit au silence, Marcus est déféré au dépôt où il reste environ 24 heures…. Juste le temps de comparaître devant un juge des libertés et de la détention qui l'envoie directement à la prison de Nanterre.
À la prison de Nanterre, rebelote, l'administration demande à Marcus de donner ses empreintes et de se laisser prendre en photo. Face à son refus on lui envoie une dizaine de surveillants pénitentiaires décidés à en découdre. Ne souhaitant pas finir ses jours avec des côtes cassées et une hémorragie interne à agoniser dans une cellule, Marcus obtempérera.
Après quelques heures dites « d'intégration dans la prison », on lui propose de rencontrer le directeur de la maison d’arrêt de Nanterre qui l'accueillera avec ces mots : « Monsieur, je sens qu'on va avoir de sérieux problèmes avec vous. »
Marcus est passé en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Nanterre le 7 juin 2016. Ce jour-là une manifestation pacifique de soutien devant le tribunal s’est tenue, mais beaucoup des personnes venues en solidarité n'ont pas pu entrer dans la salle d’audience.
Devant le juge, un policier a raconté sa version des faits en présentant 6 jours d'ITT. Un autre a raconté que Marcus lui avait donné 5 coups de pieds dans le dos alors qu'il était menotté face contre terre en train d'étouffer avec leur poids sur le dos.
Le procureur demande 3 mois ferme prétextant une récidive pour outrage et rébellion, le juge lui en donne 6. Il assortit les six mois ferme de 400 euros d'amende et de 1100 euros de dommages et intérêts. Plusieurs fois, tout au long du procès, le juge parle des agressions que subissent les policiers dans les manifestations contre la loi travail et qu'on ne peut pas laisser passer ça.
Il reproche également à Marcus de ne pas avoir fait appel de précédentes condamnations pour outrage et rébellion, en déduisant que le fait de ne pas faire appel induisait qu'il reconnaissait sa culpabilité.
Sorti à 18 heures du tribunal, Marcus ne quitte finalement la prison qu'à 23 heures.
Un an et demi après cette mésaventure, notre camarade Marcus passe donc en appel le 21 septembre devant la cour d'appel de Versailles.
Un RDV est donné à 12h30 au château de Versailles (pour s'y rendre prendre le RER C direction Versailles château rive gauche) pour aller en manifestation pacifique au tribunal où le procès est prévu à 14h.
Ce genre de mésaventure occasionnant en outre de nombreux frais de justice et d'avocat, un soutien financier est organisé sur le site pot commun :
Merci d'avance à toutes les personnes qui ont déjà manifesté leur solidarité et qui la manifesteront encore ce jour-là en venant à Versailles ou d'une manière ou d'une autre.
Un message de solidarité également à d’autres camarades militants qui passeront en procès ce même jour, le 21 septembre, au Tribunal de Grande Instance de Paris, que ce soit pour leur soutien aux réfugiés ou pour leurs luttes contre l'exploitation et les violences policières et leur implication dans les luttes sociales et dans le mouvement contre la loi travail.
Nous demandons la Relaxe pour Marcus et pour tous les militants que l’on cherche à criminaliser pour leur lutte à défendre le juste.
LIEN VERS DES ARTICLES CONSACRES A CETTE ARRESTATION ET CETTE CONDAMNATION AUSSI INJUSTES QUE POLITIQUES :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2016/06/liberezmarcus.html


vendredi 21 juillet 2017

Libération de Pierre Simon EHIVET... On s'en réjouit mais que fait-on pour les autres ?

L'Affdo-ci Detenus d'Opinion  nous informe que Pierre Simon EHIVET a été libéré le mercredi 19 juillet 2017. On s'en réjouit pour lui et pour les siens. 
Rappelons toutefois qu'il avait été injustement incarcéré en novembre 2012 quelques jours seulement après la publication d'un article sulfureux de Maria MALAGARDIS contre la première Dame Simone EHIVET GBAGBO.
En ce vendredi 21 juillet d'ouverture des 8èmes jeux de la francophonie, en Côte d'Ivoire, la même Maria MALAGARDIS s'honorerait de publier un article sur le régime criminel d'Alassane OUATTARA dans lequel pas moins de 3 prisonniers politiques viennent de perdre la vie en un mois des suites des traitements inhumains et dégradants subis durant leur incarcération arbitraire :
RIP Todé BONFILS qui nous a quittés le 29 juin 2017, Joseph SERY le 11 juin 2017 , Jean Assié KOUATCHY le 20 mai 2017. Ils sont tous les trois décédés après 5 ans de détention aussi arbitraire que criminel en proie à toutes sortes de tortures physiques et morales comme beaucoup d'autres avant eux.
La lutte continue pour tous ceux qui souffrent dans ce pays de non droit qu'est devenue la Côte d'Ivoire sous Alassane OUATTARA et ses bourreaux en treillis ou en col blancs que sont sa mante religieuse Dominique, son PAN criminel Guillaume SORO, son voyou tortionnaire Hamed BAKAYOKO, sa lâche crapule d'ex-Président Henri Konan BEDIE ainsi que tous les autres chiens de guerre, médiacrasseux et dirigeants de ce monde corrompus qui les maintiennent au forceps au pouvoir pour préserver leurs marchés juteux au détriment du peuple ivoirien.
          
                      Todé BONFILS             Jean KOUATCHY                 Joseph SERY







vendredi 30 juin 2017

Todé BONFILS encore un prisonnier politique ivoirien décédé !

Après Jean Assie KOUATCHY le 20 mai et Joseph SERY le 11 juin, Todé BONFILS est le troisième prisonnier politique à décéder en prison en un mois en Côte d'Ivoire en proie à toutes sortes de traitements aussi inhumains que dégradants. 
Incarcéré en le 08 mai 2012, il est décédé ce jeudi 29 juin 2017  à l'infirmerie de la MACA suite à un palu aigü.
Combien de morts et de familles éplorées devront-nous encore supporter avant que les organisations supposées défendre les droits de l'Homme ne réagissent ?

samedi 24 juin 2017

QUELLE RECONCILIATION AVEC LE PAN CRIMINEL GUILLAUME SORO ?

Parodie de réconciliation à la Soro-Ouattara-Nyamsi... NON à cette inversion permanente de la victime et du bourreau en Côte d'Ivoire. Franklin NYAMSI la plume aussi sulfureuse que nauséeuse du PAN criminel Guillaume SORO reprend tous les médiamensonges qui ont servi à renverser Gbagbo à coup de bombes franco-onusiennes pour installer le très libéral et ami des milliardaires occidentaux Alassane OUATTARA. Qu'il s'agisse de Tiburce KOFFI, le mangercrate ivoiritaire qui retourne sa veste plus vite que son ombre, d'Alain TOUSSAINT qui avait dévoilé sa véritable nature vénale depuis fort longtemps, de Sidiki BAKABA, immense réalisateur à qui l'on doit "la victoire aux mains nues" en 2004 avant de virer SORO (SOROS ?) en 2017 ou encore de Michel BAROAN dont on attend le démenti concernant son ralliement annoncé par Philippe KOUHON à la pseudo cérémonie de réconciliation et de pardon annoncée pour septembre 2017 en Côte d'Ivoire, quelques trophées de guerre des communicants de la SORO-OUATTARANDIE ne parviendront jamais à faire oublier les centaines de victimes de la tragédie ivoirienne. SORO et OUATTARA continuent de tuer les Ivoiriens pour un seul et même commanditaire comme Franklin NYAMSI le reconnaît lui-même : "Le Professeur Franklin Nyamsi a expliqué la vision du Pardon et de la Réconciliation que promeut le Président Guillaume Soro et exhorté les derniers exilés Ivoiriens à rentrer paisiblement dans leur pays, sous la bienveillance du Chef de l'État, Son Excellence Alassane Ouattara, qui encourage ardemment tous les retours d'exil." (cf. : http\://www.afrikipresse.fr/politique/reconciliation-nationale-un-conseiller-de-soro-et-le-president-des-refugies-ivoiriens-de-france-se-parlent).


NOUVELLE OFFENSIVE MEDIATIQUE DE LA SORO-OUATTARANDIE = PSEUDO-RECONCILIATION SOUS LE PATRONNAGE DE GUILLAUME SORO, UN DES PRINCIPAUX BOURREAUX DE LA CÔTE D'IVOIRE
Nous avons appris par l'intermédiaire de Philippe KOUHON, un des mangercrates du régime OUATTARA que Franklin NYAMSI l'éminence grise et plume nauséeuse de Guillaume SORO organisait une conférence à Paris en vue d'annoncer un colloque en septembre prochain sur "le pardon et la réconciliation en Côte d'Ivoire". 

Depuis quelques mois en effet, des photos et des vidéos produites par les communicants de SORO -dont son conseiller Franklin NYAMSI- nous montrent le ralliement de quelques personnalités qu'ils pensent emblématiques de la tragédie ivoirienne. C'est ainsi qu'après Alain TOUSSAINT depuis longtemps écarté de la lutte des véritables partisans du Président Laurent GBAGBO, sont venus rejoindre le rang des ralliés à SORO : Tiburce KOFFI ou la girouette qui tournait plus vite que son ombre (https://www.youtube.com/watch?v=UGvFw82o4L8) ou encore Sidiki BAKABA que son spectaculaire revirement a pu surprendre même si des prémisses se sont fait sentir après son retrait des invités de la conférence du 22 avril 2017 notamment et tout dernièrement Michel BAROAN dont les pudeurs de gazelle à la tête de l'URIF (Union des Réfugiés Ivoiriens de France) trouvent désormais une nouvelle signification à l'aune de ce ralliement pour le moins inattendu. 
Mais ce ne sont certainement pas quelques trophées de "guerre" de communication de surface qui feront oublier la responsabilité pleine et entière de SORO et de ses nouveaux amis en ce qui concerne les victimes du régime illégitime et criminel auquel il appartient, à commencer par Joseph SERY même pas encore enterré, Jean Assié KOUATCHY mort enchainé au pied de son lit d'hôpital après d'infâmes tortures, et les dizaines d'autres milliers de disparus depuis que SORO et ses mercenaires de tous bords ont décidé de conquérir le pouvoir et de s'y maintenir par les armes au lieu des urnes avec le soutien des puissances occidentales, France en tête.
NOUS N'AVONS PAS LE DROIT DE LAISSER NOS ENFANTS CROIRE QUE LA FORCE PREVAUT SUR TOUTE AUTRE CONSIDERATION MORALE TELS QUE LE PARTAGE, LA NON VIOLENCE ET LE VERITABLE PARDON PRÔNES PAR LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO.

La désactivation de certains comptes facebook comme celui d'Alexis Gnagno (Alexis Bayoro Gnagno) ou encore avant-hier de Willy Bla n'est sans doute pas complètement étrangère à l'annonce en grande pompe sur le Web de cette vaste comédie humaine que serait une réconciliation à l'initiative de SORO, à moins qu'une fois de plus il appartienne encore aux victimes de demander pardon à leurs bourreaux !

TEXTE DE L'INVITATION RECUE PAR MAIL DE PHILIPPE KOUHON : 
« Samedi 24 juin à 16h : conférence de presse du conseiller spécial du président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Professeur Franklin Nyamsi à l’adresse de l’opinion ivoirienne et internationale sur l’annonce du colloque international des 9-10 septembre 2017 sur le pardon et la réconciliation en Côte d’Ivoire » – Lieu : Grand Hôtel du Havre, sis au 18, rue d’Amsterdam, près de la gare de Saint Lazare dans le 9e arrondissement de Paris. – Inscription : franklin.nyamsi@gmail.com »


Sur la mission commandée d'Alain TOUSSAINT de briser la Résistance ivoirienne et panafricaine de France en l'infiltrant de l'intérieur pour la faire exploser, il y aurait beaucoup à dire et ce au moins depuis que je le connais début 2011. Avant de revenir ultérieurement sur ses actes de trahison, prenons le dernier en date : l'appel à céder aux sirènes de la parodie de réconciliation du PAN criminel OUATTARA ainsi qu'en atteste cette photo du 3 mai 2017 : http://www.camer.be/59919/6:1/cote-divoire-reconciliation-nationale-ivoirienne-le-president-guillaume-soro-joint-l39acte-a-la-parole-audience-accordee-a-alain-toussaint-ex-conseiller-du-president-gbagbo-a-paris-kleber-cote-divoire.html#iwZLSUEG9GCb1BG2.99

Articles qui parlent de ce rapprochement entre Tiburce KOFFI et Franklin NYAMSI en mission commandée en FRANCE pour essayer de faire quelques bonnes prises dans la sphère patriotique des partisans de Laurent GBAGBO, celle de ceux qui ont déjà cédé ou céderont à l'achat de conscience des communicants de SORO :
PETIT RAPPEL SUR QUI EST CE PANTIN DE TIBURCE KOFFI PRÊT A TOUS LES REVIREMENTS POUR SATISFAIRE SA PANSE:
TIBURCE KOFFI, UN RAT DE PALAIS QUI SE MORD LA QUEUE :

Un des ralliements à l'appel à la parodie de réconciliation et de pardon de SORO, si ce n'est le seul ralliement qui nous a vraiment surpris : celui du grand réalisateur Sidiki BAKABA, auteur de "La victoire aux mains nues" de 2004 où il indexe la France pour ses crimes impunis contre les populations civiles de Côte d'Ivoire : la victoire aux mains nues sidiki bakaba (64 morts et des milliers de victimes) : https://www.youtube.com/watch?v=CdZcI9zrfws.
Le même Sidiki BAKABA qui dénonçait l'imposture de OUATTARA et de ses soutiens jusqu'à tout récemment, a soudain décidé de répondre favorablement à l'appel à la réconciliation et au pardon du très criminel Guillaume SORO : http://www.connectionivoirienne.net/127148/cote-divoire-sidiki-bakaba-soutient-lappel-de-soro-guillaume
Sidiki BAKABA avait également refusé de participer à la conférence/commission d'enguête du samedi 22 avril 2017 animée par Investig'Action- Michel Collon. Une lecture rétrospective invite à comprendre qu'il avait peut-être déjà à l'époque rejoint le camp des bourreaux de la Côte d'Ivoire.

L'information et surtout la photo de Michel Baroan ne sont pas de moi mais je l'ai ai reçues dans un mail en date du jeudi 22 juin 2017 du très zélé mangercrate Philippe Kouhon. Et la photo où l'on voit Michel Baroan aux côtés de Franklin NYAMSI date du 21 juin d'après l'article d'Afrikipress que le même Philippe Kouhon utilise comme appât pour la réconciliation. A trois jours de leur conférence de presse d'hier, avouez que ça appelle quelques explications, surtout qu'en ce qui me concerne, ce Monsieur vers qui Laurent Akoun m'a renvoyée pour trouver un appui dans les dossiers des demandeurs d'asiles que je suivais n'a jamais daigné s'intéresser au sort des demandeurs d'asile "anonymes", ne s'intéressant qu'aux personnalités connues et délaissant totalement celles et ceux qui n'ont ni entregent, ni moyens pour se défendre... Alors certes contrairement à Sidiki Bakaba, Alain Toussaint et Tiburce Koffi, on n'a pas de vidéo appelant à rejoindre le camp des ralliés à SORO pour sa parodie de réconciliation mais à ce niveau de la lutte, je ne conçoit guère que Michel Baroan ait pu seulement pêcher par naïveté. Et si c'est le cas, il n'a qu'à démentir être en pourparlers avec SORO comme l'affirme Philippe Kouhon dans le mail qu'il a envoyé à des centaines de journalistes et autres avec cette phrase que je reproduis ici : "Depuis donc le 15 avril 2017, date de la cérémonie « Ayo Paris » organisée à Paris par "Ivoir Prod et la FERDIF ( Fédération des ressortissants d'issia en France) pour rendre hommage à SEM Guillaume Soro président de l'assemblée nationale de la côte d'ivoire à travers ses différentes actions politiques, sociales et culturelles, Franklin Nyamsi a déjà rencontré MM. Alain Toussaint ( ex conseiller en communication de Gbagbo), Sidiki Bakaba ( cinéaste), Tiburce Koffi ( journaliste-Ecrivain) et Michel Barouan ( président des réfugiés ivoiriens en France) afin de les exhorter à s’approprier cette vision nouvelle du PAN et d’en devenir les ambassadeurs. Nous y reviendrons." Lien vers l'article d'Afrikipress susmentionné : http://www.afrikipresse.fr/politique/reconciliation-nationale-un-conseiller-de-soro-et-le-president-des-refugies-ivoiriens-de-france-se-parlent.

Lien vers l'article d'Afrikipresse diffusé par le très mangercrate Philippe KOUHON le jeudi 22 avril 2017 : http://www.afrikipresse.fr/politique/reconciliation-nationale-un-conseiller-de-soro-et-le-president-des-refugies-ivoiriens-de-france-se-parlent.





mercredi 14 juin 2017

Quand l'inversion de la victime et du bourreau en Côte d'Ivoire se retrouve au coeur de la terre mère France-à-fric ! !

Soutien à Steve BEKO poursuivi en FRANCE par le faux-nez du FPI AFFI N'GUESSAN via la fille de Christine ADJOBI

Ce jeudi 15 juin 2017 à 13h débutera l'audition de Fabrice Lago aka 

Steve Beko, Secrétaire Général Adjoint de l'UNG (Union des Nouvelles Générations) au Tribunal Correctionnel de BOBIGNY sis au 173 avenue Paule Vaillant Couturier (métro Bobigny Pablo Picasso (Ligne 5). Il est poursuivi pour diffamation et injure publique par la fille de Christine ADJOBI sur la base du post ci-dessous transféré. Mobilisons-nous pour dénoncer cette nouvelle inversion de la victime et du bourreau, cette stratégie constante des ennemis de la vérité pour faire passer AFFI et ses AFFIDES pour les représentants du FPI qu'ils ont cessé d'être à la minute où ils se sont alliés à OUATTARA pour cautionner son régime. Rappelons-nous la condamnation récente de Koua Justin, Dano Djedje et Dahi Nestor Jfpi pour "discrédit d'une décision de justice" -en l'occurrence leur position légitime et courageuse consistant à refuser de reconnaître l'imposture d'AFFI à la tête du FPI- qui a achevé de faire voler en éclat leur prétendue action en faveur de la libération des prisonniers politiques alors que ce sont aujourd'hui eux qui contribuent officiellement à faire enfermer et torturer nos frères de combat. Le fait que ce nouvel épisode de la "guerre" "interne" du FPI, c'est-à-dire celle des bourreaux du peuple ivoirien pour asseoir leur domination néocoloniale- se déroule en FRANCE est une chance pour nous, celle de disposer d'une tribune pour dénoncer l'imposture de OUATTARA et de ses commanditaires occidentaux. Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, reconnaissons à Steve Beko le mérite d'être fidèle aux idées du Président Laurent GBAGBO et soyons nombreux à lui apporter notre soutien. Si j'ai bien compris, il s'agit d'une audition devant le Juge d'instruction et non d'une audience publique. Merci de nous préciser le cadre judiciaire de cette affaire ! Petite suggestion : et si on écrivait massivement notre soutien à Fabrice LAGO en dénonçant nous aussi le faux-nez affi et les relents pestilentiels de ses soutiens tel celui de Mlle N'touan Marie Ange Adjobi, fille de l'ex ministre Christine Adjobi ?


 

https://www.facebook.com/steve.beko.5/posts/1493271807414908



Pour rappel la condamnation de Koua Justin, Nestor Dahi et Dano DJEDJE à 30 mois de prison pour prétendu discrédit de "décision de justice" :  
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2017/05/francivoire-victimes.html


dimanche 11 juin 2017

Joseph SERY nouvelle victime du régime OUATTARA

En ce dimanche 11 juin où le Président MACRON s'apprête à recevoir l'imposteur OUATTARA, Joseph SERY, pompier ivoirien et ex-prisonnier politique du régime criminel et dictatorial imposé à la Côte d'Ivoire par les bombes franco-onusiennes le 11 avril 2011 est tombé sur le champ d'honneur des combattants de la liberté.

Injustement incarcéré en 2011 sur des chefs d'accusation totalement infondés, Joseph sera remis en liberté en décembre 2015, puis de nouveau tout aussi arbitrairement emprisonné pour sa soit-disant participation à l'affaire des enlèvements du Novotel aux côtés du Général Dogbo Blé avant d'être acquitté et relâché en avril 2017 sans aucune indemnisation cependant pour ses 4 années de détention arbitraire comme d'ailleurs aucun ex-prisonnier politique ne l'a été à notre connaissance. Joseph SERY était connu pour son altruisme lui qui a aidé tant de prisonniers politiques à la MACA.


Joseph SERY est malheureusement loin d'être le premier Prisonnier politique ivoirien à décéder des suites de son emprisonnement arbitraire. Nombreux sont nos parents et amis ex-otages du régime illégitime et criminel actuel à ne pas se remettre des traitements inhumains et dégradants. Il y a ceux qui meurent pendant leur détention comme Jean Assie KOUATCHI enchaîné au pied de son lit ou encore ceux qui décèdent peu de temps après à l'instar de Joseph SERY mort officiellement des suites d'un AVC mais on le sait victime également sans aucun doute des suites des tortures subies au quotidien durant sa détention comme Basile Mahan GAHE avant lui ou encore le commissaire César NEGBLE


Cela fait des années que nous dénonçons ses exactions du régime ivoirien actuel soutenu par la FRANCE notamment auprès des ONG supposées protéger les droits de l'Homme, mais sans effet notable jusqu'à présent.


Lien vers des articles qui traitent de la situation des prisonniers politiques ivoiriens :

"En Côte-d’Ivoire, des centaines de prisonniers politiques": http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2016/08/en-cote-divoire-des-centaines-de.html ;

CÔTE DIVOIRE : ENCORE UN PRISONNIER POLITIQUE PRO GBAGBO QUI MEURT A LA MACA : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2017/01/cote-divoire-encore-un-prisonnier.html ;

Nouvelle vague d'arrestations en Côte d'Ivoire :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/05/nouvelle-vague-darrestations-de.html ;

Grève de la faim des prisonniers politiques de SEGUELA :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/05/prisonniers-politiques-de-seguela-en.html

Reprise de la grève de la faim des prisonniers politiques ivoiriens : 

Prisons sous Ouattara = mouroirs pour détenus politiques ivoiriens : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/les-prisons-sous-ouattara-sont-devenues.html       

Grève de la faim des prisonniers politiques de la MACA : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/greve-de-la-faim-des-prisonniers_6.html



Un Dossier sur les prisonniers politiques ivoiriens du 09 mai 2014 : http://indignez-vous.hautetfort.com/media/00/00/4284625072.pdf

Ci-dessous le communiqué du COFED suite à ce nouveau décès d'un ex-prisonnier politique ivoirien :


DÉCLARATION DU COLLECTIF DES FEMMES ET PARENTS DES DÉTENUS DE LA CRISE POST ÉLECTORALE DUE A LA MORT DES PRISONNIERS PRO- GBAGBO APRÈS LEUR LIBÉRATION.
« Nous tenons une fois de plus a attirer l’attention de tous les partis politiques des institutions internationale et nationales de tous les ivoiriens face au drame que subissent nos parents prisonniers politiques après leurs libérations évidemment après avoir passé plusieurs années en détention de manière arbitraire , abusive et gratuite.

En effet, nous sommes sans ignorer que nos parents lors de leur arrestation subissent des tortures accompagnées des conditions inhumaines de détention qui entraînent par la suite des maladies. Le triste constat est qu’ils sont tous malades et même après leur libération traînent toujours les corollaires de la prison.
Nous nous rappelons que plusieurs de nos parents ont perdu la vie quelques temps après avoir été libéré. Il y a le cas du sous-préfet KAPHET AIMÉ GNAKO qui est décédé le 02 octobre 2016 après avoir été libéré le 24 décembre 2015 après plusieurs années de détention gratuite.

Et le cas le plus récent est celui de notre époux, frère et parent SERY JOSEPH qui faisait partie des premier prisonnier de la MACA en 2011. Il est mis en liberté en janvier 2015 et ensuite incarcéré en fin d’année 2016 jusqu’en Avril 2017 à l’école de gendarmerie avec le Général Dogbo Blé dans le cadre du procès de Novotel pour lequel il fut totalement blanchi et mis en liberté définitive depuis ce mois d’Avril 2017. Donc là encore notre parent fut gratuitement emprisonné pendant 4 ans .

Le Drame est que notre parent SERY JOSEPH vient malheureusement de nous quitter hier DIMANCHE 11 juin a 5 h du matin suite à un AVC.
Nous le Collectif des Femmes et Parents des détenus de la crise post-électorale tenons le Gouvernement et sa justice partiale pour responsable de la mort de nos parents.
Par conséquent nous réclamons le dédommagement de nos parents qui font gratuitement de la prison avec un suivi médical après leur libération et nous pensons également que cette manière de gérer le cas de nos parents prisonniers politiques ne fait qu’envenimer et aggraver la situation sociale et politique.
Nous le Collectif Des Femmes COFED exigeons la libération sans condition aucune de tous nos parents qui croupissent de manière injuste dans les prisons de la Côte d’Ivoire ».

Fait à Abidjan le 11 juin 2017
Pour le Collectif des Femmes Cofed
Mme Datte Simone Présidente du COFED



samedi 3 juin 2017

CÔTE D’IVOIRE : BOURREAUX RECOMPENSES/VICTIMES PERSECUTEES


En ce mercredi 31 mai 2017, la Résistance ivoirienne et panafricaine de France a tenu à célébrer publiquement l’anniversaire du Président Laurent GBAGBO[1] sur la place de la Bourse de Paris et sous les fenêtres de l’AFP, à quelques centaines de mètres de HRW qui se revendique de la protection des droits humains et de RSF spécialisée dans la défense de la liberté de la presse[2]. Par cette action, nous entendons non seulement rendre hommage au Président Laurent GBAGBO en ce jour où il fête ses 72 ans, à son combat pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, mais également à toutes celles et ceux qui continuent de le soutenir souvent au prix de leur liberté et au péril de leur vie.


Pour comprendre qui est Laurent GBAGBO tout d’abord, revenons sur quelques éléments déterminants de son parcours :



Issu d’une famille modeste de Gagnoa en Côte d’Ivoire le 31 mai 1945 (père fonctionnaire de police[3] ; mère ménagère), il fait des études d’Histoire et se destine à l’enseignement. Particulièrement sensible aux injustices qui marquent les colonies françaises et qui se poursuivent même après l’accession aux indépendances formelles des années 60, Laurent GBAGBO s’engage dans un combat déterminé mais toujours pacifique pour permettre aux peuples africains d’accéder à une réelle souveraineté, ce qui lui vaut plusieurs emprisonnements dont presque deux ans de 1971 à 1973[4]. Très engagé dans la lutte syndicale et politique de son pays, il est contraint de s’exiler en France en 1982 après avoir clandestinement créé le Front Populaire Ivoirien. Ardent panafricain, Laurent GBAGBO en profite pour nouer des relations avec de nombreux mouvements qui travaillent dans le même sens que lui. Il obtient difficilement le statut de réfugié politique car la France n’est pas prête à remettre en cause le soutien qu’elle apporte à Félix Houphouët Boigny dans le cadre du pacte colonial[5] qui lie la Côte d’Ivoire –comme tous les pays de la zone francophone- à l’ancienne puissance coloniale (notamment avec le franc CFA véritable monnaie d’asservissement)[6]. De retour en Côte d’Ivoire en 1988, Laurent GBAGBO crée officiellement le Front Populaire Ivoirien et arpente tout le pays jusqu’à la reconnaissance effective du multipartisme en 1990, ce qui lui vaut d’être considéré comme le père du multipartisme en Côte d’Ivoire[7].

En 1992, Laurent GBAGBO est de nouveau emprisonné et maltraité avec sa famille et ses plus proches collaborateurs pour avoir protesté contre la répression sauvage des mouvements d’opposition[8].

Après la guerre des héritiers BEDIE/OUATTARA/GUEI à la mort mystérieuse d’Houphouët BOIGNY en 1993, Laurent GBAGBO s’allie temporairement avec le RDR de Djenny KOBENAN pour protester contre la politique d’ivoirité et de népotisme menée par BEDIE devenu chef de l’Etat et appelle en 1995 à un boycott actif massivement suivi des élections présidentielles[9].

Le coup d’Etat du Génal GUEI du 24 décembre 1999 renverse le pouvoir totalement corrompu et discrédité de Konan BEDIE. On sait aujourd’hui qu’Alassane OUATTARA en était déjà le commanditaire comme celui du 19 septembre 2002[10] et qu’il a été pris de court par la volte-face de Robert GUEI, ce qui explique sans doute l’élimination de ce dernier aux premières heures du coup d’Etat de 2002.

Après l’adoption référendaire de la Constitution[11], Laurent GBAGBO accède à la magistrature suprême le 26 octobre 2000. Tandis que le Général GUEI tente de confisquer la vérité des urnes à son avantage, Laurent GBAGBO appelle le peuple à descendre dans la rue et obtient pacifiquement le départ du Général putschiste. A peine proclamé Président de la République ivoirienne, il est désigné responsable de ce qui deviendra le « charnier de Yopougon »[12]. C’est le début d’une campagne de diabolisation qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui. En effet, Laurent GBAGBO l’insoumis, Laurent GBAGBO le panafricain ne pouvait pas rester aux commandes de la Côte d’Ivoire véritable poumon économique de la Françafrique. C’est pourquoi tous les moyens furent bons pour le faire tomber.

Les accusations fallacieuses de xénophobie, de dérives ivoiritaires et génocidaires ne vont cesser de s’abattre sur son régime aussi bien du côté des dirigeants occidentaux que de la part de leurs relais médiatiques (d’où notre nouvelle interpellation de l’AFP de ce jour[13]) ou encore en provenance des ONG supposées soutenir les peuples en marche pour leur liberté (d’où le dépôt synchronique de cette même motion au siège de HRW[14] et de RSF[15]).

Juste après que les Patriotes aux mains nues soient massivement descendus dans la rue jusqu’à obtenir le retrait du pouvoir du Général GUEI, Alassane OUATTARA conteste la victoire de Laurent GBAGBO et envoie ses partisans déjà armés à l’affrontement. C’est dès cette époque que la plupart des ONG et des médias mainstream vont commencer à accumuler les fausses accusations contre le régime du Président Laurent GBAGBO, inversant systématiquement les victimes et les bourreaux.

Le 19 septembre 2002, une tentative de coup d’Etat aboutit à la partition du pays avec une grande partie du pays entre les mains de rebelles armés qui endeuillent la Côte d’Ivoire jusqu’à aujourd’hui[16].

Pendant 8 ans, de 2002 aux élections de 2011, le Président Laurent GBAGBO ne va pas cesser de faire des concessions, des accords de Marcoussis au décret de candidature exceptionnelle d’Alassane OUATTARA en passant par des lois d’amnistie des crimes commis par les rebelles avec une seule exigence jamais satisfaite par l’autre camp : LE DESARMEMENT[17]

Au plus fort de la crise postélectorale de 2010/2011 alors que les bruits de bottes de ladite Communauté Internationale se font entendre, il propose le recomptage des voix[18]. On le lui a refusé et on préfère encore aujourd’hui compter les morts !

C’est cette dialectique BOURREAUX RECOMPENSES/VICTIMES PERSECUTEES[19] qui continue et que nous dénonçons aujourd’hui.

Pas plus tard qu’hier devant la CPI où se tient le procès de Laurent GBAGBO et de Charles Blé GOUDE, la Défense a brillamment établi que le sang trouvé sur le corps des femmes d’Abobo prétendues victimes assassinées par les forces loyales au président GBAGBO le 7 mars 2011 n’était pas du sang humain[20]

Rappelons que cette accusation d’être responsable du prétendu assassinat de ces femmes qui manifestaient soi-disant pacifiquement le 3 mars 2011 est un des principaux éléments de l’accusation de la CPI pour l’attraire devant elle pour crimes contre l’humanité. Si le Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo a bien publié un communiqué[21], on attend toujours celui des ONG, des médias et autres institutions judiciaires supposées en quête de vérité historique. Sur les réseaux sociaux et dans les motions que nous sommes nombreux à avoir remises aux autorités, aux médias, aux ONG, nous avions déjà produit toutes ces preuves d’un montage grossier[22] pour discréditer le régime du Président GBAGBO et justifier a posteriori l’intervention franco-onusienne après l’adoption de la résolution 1975 du Conseil de Sécurité de l’ONU (CQFD). 

Ce n’est là qu’un des innombrables médiamensonges qui ont été déversés tant sur l’opinion publique nationale qu’internationale pour se débarrasser de Laurent GBAGBO, devenu l’ennemi public des intérêts occidentaux et de leurs servants locaux, quand bien même fut-il francophile et prêt à toutes les concessions pour éviter la guerre qu’on lui imposait.

Ainsi malgré les accusations qui continuent de peser contre lui de crimes contre l’Humanité, aucun dossier de prétendue victime burkinabé des miliciens pro-Gbagbo n’a été déposé devant un tribunal pénal international. C’est pourtant ce que s’était engagé à faire Benoît SCHEUER comme précité en 2001, lui qui avait pris la tête d’une campagne visant à traduire Laurent GBAGBO devant la CPI[23]… Déjà ! Ce qui n’a pas empêché l’actuel Président du Burkina Faso Roch Christian KABORE de déclarer il y a quelques jours que Laurent GBAGBO ne devait pas être libéré à cause des crimes qu’il aurait commis contre son peuple. Sans doute sa complicité avec le président déchu Blaise COMPAORE dans la déstabilisation de la Côte d’Ivoire par armement, entraînement et financement de la rébellion de 2002 y est pour quelque chose… Ironie de l’Histoire : c’est le même dictateur reconnu Blaise COMPAORE qui a dirigé et endeuillé son pays pendant plus de 27 ans qui a été naturalisé ivoirien par son ami Alassane OUATTARA pour échapper aux poursuites apparemment engagées contre lui par son ancien allié et ami Roch Christian KABORE[24] ! Et la Communauté internationale si soucieuse de sa nouvelle « R2P » (Responsabilité de Protéger les Peuples), où est-elle passée ?

Sur les grossières accusations portées contre Laurent GBAGBO et ses partisans, nous pourrions encore citer l’affaire KIEFFER[25] qui n’a toujours pas livré ses secrets alors que Laurent et Simone GBAGBO sont à la disposition de la justice française pour faire toute la vérité sur cette tragique disparition. Idem pour les assassinats, de Stéphane DI RIPPEL et de tant d’autres sur lesquels nous ne nous attarderons pas mais qui suscitent tous les mêmes interrogations :

Qui avait intérêt à faire croire que Laurent GBAGBO s’apprêtait à « génocider » les Malinkés et les allogènes à peine arrivé au pouvoir par les urnes en 2000 en lui imputant le « charnier de Yopougon » révélé par les chaines françaises ?

Qui avait intérêt à « exploiter » la mort des 9 soldats français de Bouaké et à assassiner des centaines de civils ivoiriens pour stopper la progression des forces loyales au Président Laurent GBAGBO en passe de reconquérir l’intégrité territoriale du pays le 06 novembre 2004[26] ?

Qui avait intérêt à faire croire que les partisans de Laurent GBAGBO « braisaient » les Malinkés et les partisans du RDR en recourant au fameux code « 125 » ?

Cette accusation demeure quand bien même la photo qui a été exhibée sur les plateaux de TV pendant la crise postélectorale venait d’Afrique du Sud preuve à l’appui[27] !


Qui aujourd’hui continue de faire croire que ce sont les partisans de Laurent GBAGBO qui sont violents alors que depuis 2002, ce sont bien les pro-Gbagbo qui ont été massivement pillés, arrêtés, violés, expropriés et assassinés[28] ?

Pourquoi la violence ne cesse-t-elle pas depuis qu’Alassane OUATTARA a été installé à la tête de la Côte d’Ivoire le 11 avril 2011 et qui sont les mutins surarmés qui terrorisent la population jusqu’à être récompensés par le pouvoir ivoirien de plusieurs millions de francs CFA il y a quelques jours ? Sans oublier le risque de contagion aux autres corps habillés de cette revendication salariale, véritable « prix du sang des innocents » qui a déjà commencé à se produire[29].

Pour bien comprendre la mécanique aussi inhumaine que redoutablement efficace de ce storytelling mensonger qui consiste à inverser la victime et le bourreau pour justifier le maintien de l’ordre néocolonial en Côte d’Ivoire comme ailleurs, il est bon de rappeler que pendant que les rebelles surarmés sont promus et récompensés pour les crimes commis en toute impunité depuis 2002, leurs victimes quant à elles continuent d’être pourchassées, torturées, emprisonnées et tuées au point que :

- Les premières victimes de la rébellion de 2002 non seulement n’ont jamais été reconnues mais continuent d’être persécutées : les gendarmes de Bouaké et leurs enfants dès 2002[30], les danseuses d’Adjanou[31], le Ministre Boga DOUDOU[32] tué le premier jour du putsch, l’artiste Marcellin YACE[33] et tous les rescapés de la rébellion dont les souffrances restent impunies[34] ;

- …Tout comme les milliers de victimes directes de la crise ivoirienne en 2011 qu’il s’agisse des populations d’ANONKOUA KOUTE[35], de DUEKOUE[36] réfugiées pour la plupart à la Mission catholique et de nouveau massacrées le 20 juillet 2012 à NAHIBLY[37] pour tenter de faire taire à jamais les survivants de ce véritable génocide du peuple Wê[38] jusqu’à l’assassinat d’Alex Saint-Joël GNONSIAN[39] pourtant témoin protégé de la FIDH qui à ce jour n’a rien fait à notre connaissance pour poursuivre ses assassins[40], du Ministre Désiré TAGRO tué d’une balle dans la bouche dans une vidéo largement médiatisée[41] ou encore des centaines de jeunes patriotes ivoiriens qui ont disparu après le 11 avril 2011 et dont nous sommes toujours sans nouvelle à ce jour[42] ;

- Des centaines de prisonniers politiques[43] croupissent toujours dans les prisons ivoiriennes en sus du Président Laurent GBAGBO et du Ministre Charles Blé GOUDE déportés en Hollande et traduits devant la CPI. A côté de personnalités illustres comme Simone GBAGBO jugée et injustement condamnée à 20 ans de prison en Côte d’Ivoire, certains prisonniers politiques sont décédés pendant leur incarcération (Joël PEKOULA, Martin ASSEMIAN, … et tout récemment Jean Assie KOUATCHY enchaîné à son lit d’hôpital[44]) ou après leur emprisonnement arbitraire après avoir subi toutes sortes de tortures physiques et morales sans aucune indemnisation du préjudice de leurs proches à commencer par l’immense Basile Mahan GAHE[45], le commissaire César NEGBLE[46],… De nombreux prisonniers d’opinion n’ont même pas été encore jugés après des années de détention arbitraire ; à Dimbokro, 4 détenus d’opinion sont privés d’électricité, de nourriture, d’eau et de visite depuis dimanche dernier suite à une punition collective après mutinerie des prisonniers de droit commun,… ;

- Des centaines de milliers d’Ivoiriens sont toujours en exil avec pour certains une fin de non-retour (tels Antoine BOHOUN BOUABRE, Jean-Baptiste GOMON DIAGOU et Gilbert DIEHE GNANHOU pour n’en citer que quelques-uns sans oublier le doyen Désiré PORQUET et la maman du Président Laurent GBAGBO Marguerite GADO à peine rentrés d’exil,…). Le fait que des centaines d’Ivoiriens illustres ou anonymes cherchent toujours à quitter le pays au risque de se noyer dans la mer Méditerranée est un bon indicateur du régime de terreur qui règne à Abidjan : 1 rescapé de Lampeduzza sur 3 en provenance des côtes libyennes serait Ivoirien d’après SOS Méditerranée ;

- Les journalistes ivoiriens paient également un lourd tribut avec les assassinats d’Antoine MASSE[47], Sylvain GAGNETAUD[48], Désiré OUE[49],… sans compter les souffrances de l’exil ou de l’Etat de non droit qu’est devenue la Côte d’Ivoire pour nombre d’entre eux. Rendons un hommage à feu Mamadou BEN SOUMAHORO ainsi qu’à tous ceux qui continuent de se mobiliser contre le musèlement de la presse à l’instar du FORSCI qui vient d’obtenir une petite victoire avec la suspension du projet de réforme de la presse et de la communication audiovisuelle.

Prions enfin pour que s’éloignent les bruits de bottes que nous entendions ce matin à DUEKOUE et qui ont poussé les populations à un exode massif, paniquées à l’idée d’un retour de l’horreur sans nom qu’elles ont connue en 2011 et 2012[50].

Nous insistons également sur la responsabilité pleine et entière du parti collaborationniste d’Affi N’GUESSAN abusivement appelé « Front Populaire Ivoirien » notamment quant au préjudice subi par les prisonniers politiques dont certains croupissent sans jugement depuis plus de 6 ans en prison, en proie à toutes sortes de tortures physiques et morales. C’est ainsi que vendredi dernier, Koua JUSTIN, Nestor DAHI et Sébastien Dano DJEDJE ont été condamnés à 30 mois de prison[51], non pour avoir attenté de façon réelle ou supposée au pouvoir en place mais bien pour avoir discrédité une décision de justice, celle qui reconnait envers et contre tout Affi N’GUESSAN comme le Président du FPI au mépris du Congrès de Mama pour la participation auquel deux autres ministres rentrés d’exil Hubert OULAYE et Assoa ADOU[52] sont toujours incarcérés, eux aussi en proie à toutes sortes de maltraitances qu’elles soient physiques ou morales.

Il faudra bien entendu qu’un jour la France reconnaisse sa responsabilité pleine et entière dans la tragédie ivoirienne que cela soit par rebelles interposés à travers l’aide qu’elle leur a apporté ou plus directement pour justifier des crimes commis par son Armée, notamment lors de la fusillade de l’Hôtel Ivoire du 9 novembre 2004[53], de l’assassinat de Firmin MAHE[54]

Et des autres massacres de cette période ou encore concernant ses bombardements de mars et avril 2011 contre les institutions et les populations civiles d’un pays avec lequel elle n’était pourtant pas en guerre[55].

L’intervention de la France en Côte d’Ivoire pour installer Alassane OUATTARA et maintenir la Côte d’Ivoire sous le joug néocolonial n’est d’ailleurs pas un cas isolé. En témoigne le soutien dont bénéficie le Président Laurent GBAGBO en provenance de nombreux mouvements et personnalités panafricaines.

Le texte de cette motion a été remis le 31/05/2017 lors de la manifestation publique place de la Bourse à l’AFP via sa responsable Afrique mais n’a suscité qu’un article mensonger qu’il nous appartient de rectifier[56]




[1] Vous pouvez retrouver une biographie succincte de Laurent GBAGBO sur les liens suivants : http://www.gbagbo.ci/gbagbo_homme.asp ;
Mais aussi toute une série de vidéos qui lui sont consacrées : « Un Homme, Une Vision » réalisé par Hanny TCHELLEY et sorti le 31 mai 2010 : https://www.youtube.com/watch?v=pF0SzK04VBo&list=PLF0F8CE9F2EFFE18DNicoletta FAGIOLO a également réalisé de nombreuses interviews consacrées au FPI au cœur de laquelle on retrouve naturellement la figure centrale du Président de la Côte d’Ivoire intitulées « Laurent GBAGBO, le droit à la différence » : https://www.youtube.com/channel/UCnC8kFFMVh9-s_8DLc_sfjgUne bibliographie lui est également consacrée sur le site de l’Association des Amis de Laurent GBAGBO : http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/43+bibliographie-sur-laurent-gbagbo.html

[2] Vidéo de la manifestation du 31 mai 2017 : https://www.youtube.com/watch?v=1VT9oNYh858

[3] Son père Zèpè Paul Koudou Gbagbo fut blessé et fait prisonnier par les troupes allemandes au cours de la Seconde Guerre mondiale. Il a d’ailleurs été distingué par les autorités françaises le 8 mai 2003 du titre officiel de « Reconnaissance de la Nation Française » pour services rendus. Son prénom Laurent lui a ainsi été attribué par son père en hommage au commandant français qui les dirigeait pendant la guerre.

[4] Dans son livre « Paroles d’honneur » de 2007, Simone GBAGBO relate cet événement en rappelant l’origine de son incarcération. Alors jeune professeur d’Histoire-Géographie au lycée, Laurent Gbagbo est dénoncé par la fille d’un diplomate israélien et emprisonné pour « enseignement subversif ». Son « crime » : avoir mis en cause l’impérialisme américain… Déjà !

[5] Rappel des enjeux inhérents à ce Pacte colonial : https://www.youtube.com/watch?v=Ed9VUttSpD0

[6] 2 courtes vidéos qui traitent du Franc CFA comme monnaie d’asservissement : 
https://www.youtube.com/watch?v=ZsYCn0Fuseg ; https://www.youtube.com/watch?v=OHg4YgccmPg sans oublier le travail inlassable de Nicolas AGBOUHOU déjà mentionné dans la première vidéo avec son ouvrage majeur : « le Franc CFA contre l’Afrique » dans le prolongement des travaux pionniers de l’immense Joseph Tchundjang Pouemi mystérieusement « suicidé » en 1984.

[7] Dans la récente pétition internationale lancée en faveur de sa libération et de celle de tous les prisonniers politiques ivoiriens, mention est faite de sa qualité de « père du multipartisme » :
http://geopolis.francetvinfo.fr/cote-d-ivoire-des-africains-se-mobilisent-pour-faire-liberer-laurent-gbagbo-114935 ; même RFI pourtant peu suspecte de lui être favorable reconnaît à Laurent GBAGBO cette qualité d’avoir réussi à mettre fin au parti unique imposé jusque-là dans les faits par le Président de l’époque, appelé « le Vieux », Félix HOUPHOUËT BOIGNY : http://www.rfi.fr/afrique/20101126-portrait-laurent-gbagbo

A noter le rapport d’Amnesty International de 1992 qui publie la liste intégrale des 77 opposants du régime déjà arrêtés, condamnés et torturés à l’époque pour avoir seulement dénoncé les crimes commis sous la présidence finissante de F. H. BOIGNY mais aussi sous la primature de OUATTARA… Une grande partie des opposants injustement incarcérés à l’époque se retrouve comme par hasard prisonniers politiques, inquiétés ou en exil depuis le 11 avril 2011   : de la famille GBAGBO en passant par Lida Moïse KOUASSI ou encore Koffi Lazare Lazare, Laurent AKOUN, Raymond KOUDOU KESSIE, Chantal LEBA, Louis DACOURY TABLEY,… :
[9] Extrait d’une interview de Laurent GBAGBO dans laquelle il rappelle son opposition au tripatouillage de la Constitution par BEDIE sur fond d’ivoirité : https://www.youtube.com/watch?v=uifHNwmh6Eo

[10] Discours de Koné ZAKARIA chef de guerre qui reconnaît la paternité de Ouattara dans la rébellion de 2002 : https://www.youtube.com/watch?v=XQiFp6qx6_E ; https://www.youtube.com/watch?v=dVeWog4WIKM&t=203s

[11]La Constitution du 1er août 2000 a été approuvée par le peuple lors du référendum selon une procédure démocratique (+ de 50% du corps électoral et 86% des suffrages exprimés)  contrairement à la Constitution que OUATTARA s’est taillée sur mesure en 2016 (http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2016/10/constitution-ivoirienne-ne-pas-imposer.html ; http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2016/10/appels-la-mobilisation-contre-le.html) qui n’a même pas réuni 10% des électeurs :
[12]17 ans après la découverte macabre de ce charnier de Yopougon, tout indique qu’il s’agissait d’un grossier montage pour accabler le Président Laurent GBAGBO à tort : http://www.connectionivoirienne.net/92056/cote-divoire-13-ans-apres-charnier-yopougon-montage-grossier-2. C’est ainsi que Benoît SCHEUER a bâti tout son film de propagande « Côte d’Ivoire poudrière identitaire » sur ce grossier mensonge, non pas que ce charnier ne soit pas réel malheureusement, mais son imputation à Laurent GBAGBO ne repose sur aucun élément probant. Nous sommes en 2017 : Benoît SCHEUER et son ONG "Prévention Génocide" ont totalement disparu de la circulation. Aucune plainte concernant les 150 dossiers de victimes des dérives xénophobes prêtées au régime de Laurent GBAGBO n'a été déposée. Dans le film de propagande précité, Abdou TOURE, le sociologue prétendument neutre qui donne la caution intellectuelle à ce film de propagande révisionniste s'est avéré être un cacique de OUATTARA, de même que Jean-Philippe KABORE qui n'est autre que le fils d'Henriette DIABATE, la Grande Chancelière RDR du régime OUATTARA et le "petit juge" Epiphane ZORO BI BALLO membre influent du RDR. On retrouve Benoît SCHEUER en 2014/2016 dans une vaste entreprise de soutien à la «réélection» de OUATTARA sur fonds publics européens. Voir l’article intégral sur : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/05/benoit-scheuer-le-propagandiste-de.html ; http://webmaster.amitie-entre-les-peuples.org/A-propos-de-la-question?lang=fr

[13]Voir la motion déposée à l’AFP le 17 novembre 2012 : http://rene.kimbassa.over-blog.com/article-motion-de-protestation-devant-l-afp-du-17-novembre-2012-112556373.html ou encore celle déposée le lundi 13 octobre 2014 en soutien aux prisonniers politiques ivoiriens alors en grève de la faim : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/grande-marche-contre-limpunite-du-lundi_11.html  
[15]Sur l’indifférence voire la complicité de RSF dans le bâillonnement médiatique de la Côte d’Ivoire, voire l’article ci-dessous : http://www.legrigriinternational.com/2014/11/desire-oue-n-a-pas-ete-tue-parce-qu-il-etait-pro-gbagbo-desire-oue-a-ete-tue-par-accident.html qui reprend notamment beaucoup des critiques formulées par la presse bleue et tout particulièrement par le Nouveau Courrier. Rappelons que le Rédacteur en chef de Tomorrow Magazine a été assassiné le 14 novembre 2013 par des Escadrons de la mort de OUATTARA et qu’à ce jour aucune enquête sérieuse n’a été engagée : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/11/hommage-desire-oue-devoir-de-memoire-de.html

[17]Nonobstant quelques réserves sur les autres chapitres de son livre, Arsène TOUHO, dans « Leçons critiques du 11 avril » chez l’Harmattan, met bien en lumière les concessions faites par Laurent GBAGBO aux rebelles criminels en contrepartie d’un désarmement jamais obtenu jusqu’à l’amnistie des rebelles pour les crimes commis. A noter que tout en votant cette loi d’amnistie pour tenter de sauver la paix, le Gouvernement de GBAGBO n’a jamais empêché les victimes de porter plainte pour crimes contre l’Humanité et que ces crimes étant imprescriptibles, il n’est pas trop tard pour ce faire.

[18]Laurent BIGOT donnera d’ailleurs « diplomatiquement » raison à Laurent GBAGBO 5 ans plus tard : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/05/27/cote-d-ivoire-mais-qui-a-gagne-la-presidentielle-de-2010_4927642_3212.html

[21]Tout sent d’ailleurs le montage grossier dans cette affaire puisque les corps mêmes des prétendues victimes n’ont jamais été retrouvés, ce qui amène à se poser la question de savoir comment un expert de la CPI a-t-il pu retrouver du sang non humain sur les habits de dépouilles qui n’existent pas ? Communiqué du FPI relatif à cette expertise : http://citoyentv.fr/declaration-front-populaire-ivoirien-fin-proces-contre-president-laurent-gbagbo-ministre-charles-ble-goude-a-cpi

[22] Quand au moins une « morte » d’Abobo se relève : https://www.youtube.com/watch?v=dc-82bYEFd0 ; https://www.youtube.com/watch?v=HhI8K1Wo0ig

[23]Voir article précité  sur Benoît SCHEUER + la campagne relayée par Survie pour traduire Laurent GBAGBO devant la CPI  dans le sillage Ardiouma Sirima qui en tant que  Membre du bureau de l’association Survie et animateur du Collectif de France Affaire Norbert Zongo (COFANZO) signait cette interview en 2005 : http://nopasaran.samizdat.net/spip.php?article989 de la même façon qu’il appelait à signer la pétition avec son compatriote Didier Ouédraogo et bien d’autres pour saisir la CPI (déjà !) pour éviter soi-disant le pire à la Côte d’Ivoire :http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:wdZ_s3sB6fIJ:survie.69.free.fr/Filestelecharger/appelcoteivoire.rtf+&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr ; http://webmaster.amitie-entre-les-peuples.org/A-propos-de-la-question?lang=fr    

[24]http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/09/burkina-faso-le-putsch-tout-en-un.html

[26]Numéro spécial des Billets d’Afrique de Survie consacré à cette affaire : http://survie.org/IMG/pdf/Hors-serie_BDA_Bouake.pdf

[27]Cette photo prise en 2008 montrait en fait Ernesto Alfabeto NHAMUAVE, une victime de la violence xénophobe en Afrique du Sud : http://regardscroises.ivoire-blog.com/archive/2013/03/09/sogona-bamba-voleuse-d-images-et-manipulatrice-de-medias-pou.html ; https://africacheck.org/ernesto_original

[28]Interview de Charles Blé Goudé de 2007 dans laquelle il démonte très bien l’inversion de la victime et du bourreau qui sévissait déjà pour arriver à faire passer le FPI et le COJEP comme les bourreaux quand les rebelles continuaient leurs exactions en toute impunité : https://www.youtube.com/watch?v=K5MpPMrxs1g

[30]Du 6 octobre à décembre 2002, une tragédie humaine impunie a eu lieu à la prison du IIIème bataillon d’infanterie de BOUAKE. Entassés, privés de soins, de nourriture, exécutés sommairement, forcés à enterrer leurs camarades, les dix rescapés rencontrés par la mission d’Amnesty International à leur arrivée en 2002 ont livré des témoignages accablants sur la barbarie des rebelles du MPCI de Guillaume SORO.  http://www.ladepechedabidjan.info/Massacre-des-gendarmes-par-les-hommes-du-chef-rebelle-Soro-Guillaume-a-Bouake-Le-rapport-d-Amnesty-international-qui_a6306.html ; http://dialoguonns.over-blog.com/2014/04/liste-des-enfants-et-pupilles-des-gendarmes-tues-en-2002-par-le-mpci-et-soro-guillaume.html ; http://cotedivoire-lavraie.over-blog.fr/article-cote-d-ivoire-crimes-contre-l-humanite-voici-les-preuves-dont-a-besoin-la-cpi-100194543.html

[31]Oublié le massacre des danseuses d’ADJANOU ? Nanan Kolia Tano, unique rescapée et cheffe de village de DOUAKANKRO, a raconté comment 9 personnes dont 5 danseuses ont été enlevées et assassinées par les rebelles. http://dialoguonns.over-blog.com/liste-nominative-des-femmes-%E2%80%98-d-adjanou-%E2%80%98-mitraillees-a-bout-portant

[32]Archive de l’INA qui rappelle la mort de Boga DOUDOU et de Robert GUEI, présumé auteur du coup d’Etat en lieu et place de OUATTARA (CQFD) : https://www.youtube.com/watch?v=rv45wnxytbs  

[33]http://kouamouo.ivoire-blog.com/archive/2012/09/19/la-mort-au-bout-du-portable-du-chanteur-marcellin-yace.html

[34]Les victimes des rebelles de 2002 ont témoigné publiquement devant l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire et les enregistrements des traitements inhumains et criminels subis existent. Nous nous étonnons que les ONG promptes à fustiger le régime de Laurent GBAGBO sans preuve ne se saisissent pas de ces preuves pourtant manifestes des violations des droits humains par les ex-rebelles aujourd’hui au pouvoir en Côte d’Ivoire : https://www.youtube.com/watch?v=Wr6te1iilPc&t=8s ; https://www.youtube.com/watch?v=QNFG5lb60dk&t=6s ; https://www.youtube.com/watch?v=UZ85S86A7Jc,...

[37]Le camp de réfugiés de Nahibly  accueillant près de 5000  victimes déjà très éprouvées à DUEKOUE par les précédents  massacres a été entièrement incendié le vendredi 20 juillet 2012. Il était pourtant sous protection de l’ONUCI. De sources sûres et croisées, on dénombre plusieurs centaines de décès ainsi que de nombreux blessés que les FRCI et Dozos responsables de ce massacre n’hésiteront pas à pourchasser dans les hôpitaux afin de les faire taire à jamais (plus d’infos sur : http://news.abidjan.net/h/440605.html). Sur la passivité, si ce n’est la complicité de l’ONUCI dans le génocide Wé : http://www.dailymotion.com/video/xs2upn_charniers-a-l-ouest-de-la-c-i-le-role-de-l-onuci-lnc-10-juillet-2012_news

[38]http://www.wobebli.net/histoire/guerre.htm, sur le génocide des Wê, se reporter à « La Francia in Nero » de Silvestro Montanaro : https://www.youtube.com/watch?v=5bBEFPZ4SjI

[43]Dans son dernier rapport du 20 janvier 2017, le Secrétariat National chargé de l’Administration pénitentiaire et des Prisonniers politiques du FPI confirme que des centaines de prisonniers politiques sont toujours arbitrairement incarcérés et en proie à toutes sortes de tortures physiques et morales (https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2017/02/rapport-1-2017-sur-les-prisonniers-politiques.pdf) comme en témoigne d’ailleurs l’article de Fanny Pigeaud du 06 août 2016 qui documente largement ces exactions en citant les rapports 2016 du SN du FPI précité mais aussi des rapports édifiants d’Amnesty International (http://michelbillout.fr/sites/michelbillout.fr/IMG/pdf/article_droits_de_l_homme_en_cote_d_ivoire.pdf

[44]http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2017/06/le-calvaire-de-jean-assie-kouatchi.html  

[50]A noter que les mercenaires au pouvoir en Côte d’Ivoire ne se contentent pas d’éliminer toute forme d’opposition démocratique réelle en Côte d’Ivoire mais s’autodétruisent en interne en bons charognards qu’ils sont. Nous en voulons pour preuve les vidéos testaments d’IB quelques jours avant sa mort : https://www.youtube.com/watch?v=aEiz2ZNB5qs ; https://www.youtube.com/watch?v=aEiz2ZNB5qs ; https://www.youtube.com/watch?v=o714cx8gs4U ou encore l’immolation/«suicide assisté» de Mandjara OUATTARA : http://lepointsur.com/exclusif-ames-sensibles-sabstenir-deces-de-mandjara-voici-ces-dernieres-images-depuis-son-lit-de-lhopital-et-la-video-de-son-immolation. Il n’est pas jusqu’aux témoins à charge contre le Président GBAGBO qui se retournent contre leurs « mandataires » qui se retrouvent emprisonnés, torturés, menacés, licenciés,… Nous en voulons pour preuve l’arrestation et les sévices subis par Sam l’Africain qui avait défendu le Président Laurent GBAGBO à la barre alors qu’il était supposé l’enfoncer : https://africapostnews.com/2017/04/01/cote-divoire-sam-lafricain-condamne-a-6-mois-de-prison

[51]http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2017/05/francivoire-victimes.html

[52]Arrêté à son retour d’exil  comme le dénoncent ces deux communiqués du parti communiste français : http://www.pcf.fr/64522 et http://international.pcf.fr/64523    

[53]Voir numéro de BDA spécial précité : http://survie.org/IMG/pdf/Hors-serie_BDA_Bouake.pdf mais aussi le film « La victoire aux mains nues »  de Sidiki Bakaba : https://philippehua.com/2012/07/25/cote-divoire-la-victoire-aux-mains-nues-un-documentaire-de-sidiki-bakaba 

[54]Firmin MAHE étouffé sous un sac plastique par des soldats français de la Licorne le 13 mai 2005. Le Jugement des 4 soldats poursuivis a eu lieu à la Cour d’Assises de PARIS du 27 nov au 7 décembre 2012 et leur a donné un véritable permis de tuer en CÔTE D’IVOIRE. Vidéo de Nicoletta Fagiolo consacrée à cette affaire Mahé et au déni de justice qui la caractérise (https://www.youtube.com/watch?v=qVBmQzfjWRQ), article de « billets d'Afrique » consacré au combat de Firmin Mahé (http://survie.org/billets-d-afrique/2014/235-mai-2014/article/l-affaire-firmin-mahe-vecue-par-4724) et articles de Fanny PIGEAUD : https://www.mediapart.fr/journal/france/020116/deux-parents-de-firmin-mahe-tue-lors-de-loperation-licorne-sont-en-difficulte-en-france

[55] https://blogs.mediapart.fr/christine-tibala/blog/270913/19-sept-200219-sept-2013-les-larmes-de-la-francivoire

[56] http://news.abidjan.net/h/616054.html