TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

samedi 24 juin 2017

QUELLE RECONCILIATION AVEC LE PAN CRIMINEL GUILLAUME SORO ?

Parodie de réconciliation à la Soro-Ouattara-Nyamsi... NON à cette inversion permanente de la victime et du bourreau en Côte d'Ivoire. Franklin NYAMSI la plume aussi sulfureuse que nauséeuse du PAN criminel Guillaume SORO reprend tous les médiamensonges qui ont servi à renverser Gbagbo à coup de bombes franco-onusiennes pour installer le très libéral et ami des milliardaires occidentaux Alassane OUATTARA. Qu'il s'agisse de Tiburce KOFFI, le mangercrate ivoiritaire qui retourne sa veste plus vite que son ombre, d'Alain TOUSSAINT qui avait dévoilé sa véritable nature vénale depuis fort longtemps, de Sidiki BAKABA, immense réalisateur à qui l'on doit "la victoire aux mains nues" en 2004 avant de virer SORO (SOROS ?) en 2017 ou encore de Michel BAROAN dont on attend le démenti concernant son ralliement annoncé par Philippe KOUHON à la pseudo cérémonie de réconciliation et de pardon annoncée pour septembre 2017 en Côte d'Ivoire, quelques trophées de guerre des communicants de la SORO-OUATTARANDIE ne parviendront jamais à faire oublier les centaines de victimes de la tragédie ivoirienne. SORO et OUATTARA continuent de tuer les Ivoiriens pour un seul et même commanditaire comme Franklin NYAMSI le reconnaît lui-même : "Le Professeur Franklin Nyamsi a expliqué la vision du Pardon et de la Réconciliation que promeut le Président Guillaume Soro et exhorté les derniers exilés Ivoiriens à rentrer paisiblement dans leur pays, sous la bienveillance du Chef de l'État, Son Excellence Alassane Ouattara, qui encourage ardemment tous les retours d'exil." (cf. : http\://www.afrikipresse.fr/politique/reconciliation-nationale-un-conseiller-de-soro-et-le-president-des-refugies-ivoiriens-de-france-se-parlent).


NOUVELLE OFFENSIVE MEDIATIQUE DE LA SORO-OUATTARANDIE = PSEUDO-RECONCILIATION SOUS LE PATRONNAGE DE GUILLAUME SORO, UN DES PRINCIPAUX BOURREAUX DE LA CÔTE D'IVOIRE
Nous avons appris par l'intermédiaire de Philippe KOUHON, un des mangercrates du régime OUATTARA que Franklin NYAMSI l'éminence grise et plume nauséeuse de Guillaume SORO organisait une conférence à Paris en vue d'annoncer un colloque en septembre prochain sur "le pardon et la réconciliation en Côte d'Ivoire". 

Depuis quelques mois en effet, des photos et des vidéos produites par les communicants de SORO -dont son conseiller Franklin NYAMSI- nous montrent le ralliement de quelques personnalités qu'ils pensent emblématiques de la tragédie ivoirienne. C'est ainsi qu'après Alain TOUSSAINT depuis longtemps écarté de la lutte des véritables partisans du Président Laurent GBAGBO, sont venus rejoindre le rang des ralliés à SORO : Tiburce KOFFI ou la girouette qui tournait plus vite que son ombre (https://www.youtube.com/watch?v=UGvFw82o4L8) ou encore Sidiki BAKABA que son spectaculaire revirement a pu surprendre même si des prémisses se sont fait sentir après son retrait des invités de la conférence du 22 avril 2017 notamment et tout dernièrement Michel BAROAN dont les pudeurs de gazelle à la tête de l'URIF (Union des Réfugiés Ivoiriens de France) trouvent désormais une nouvelle signification à l'aune de ce ralliement pour le moins inattendu. 
Mais ce ne sont certainement pas quelques trophées de "guerre" de communication de surface qui feront oublier la responsabilité pleine et entière de SORO et de ses nouveaux amis en ce qui concerne les victimes du régime illégitime et criminel auquel il appartient, à commencer par Joseph SERY même pas encore enterré, Jean Assié KOUATCHY mort enchainé au pied de son lit d'hôpital après d'infâmes tortures, et les dizaines d'autres milliers de disparus depuis que SORO et ses mercenaires de tous bords ont décidé de conquérir le pouvoir et de s'y maintenir par les armes au lieu des urnes avec le soutien des puissances occidentales, France en tête.
NOUS N'AVONS PAS LE DROIT DE LAISSER NOS ENFANTS CROIRE QUE LA FORCE PREVAUT SUR TOUTE AUTRE CONSIDERATION MORALE TELS QUE LE PARTAGE, LA NON VIOLENCE ET LE VERITABLE PARDON PRÔNES PAR LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO.

La désactivation de certains comptes facebook comme celui d'Alexis Gnagno (Alexis Bayoro Gnagno) ou encore avant-hier de Willy Bla n'est sans doute pas complètement étrangère à l'annonce en grande pompe sur le Web de cette vaste comédie humaine que serait une réconciliation à l'initiative de SORO, à moins qu'une fois de plus il appartienne encore aux victimes de demander pardon à leurs bourreaux !

TEXTE DE L'INVITATION RECUE PAR MAIL DE PHILIPPE KOUHON : 
« Samedi 24 juin à 16h : conférence de presse du conseiller spécial du président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Professeur Franklin Nyamsi à l’adresse de l’opinion ivoirienne et internationale sur l’annonce du colloque international des 9-10 septembre 2017 sur le pardon et la réconciliation en Côte d’Ivoire » – Lieu : Grand Hôtel du Havre, sis au 18, rue d’Amsterdam, près de la gare de Saint Lazare dans le 9e arrondissement de Paris. – Inscription : franklin.nyamsi@gmail.com »


Sur la mission commandée d'Alain TOUSSAINT de briser la Résistance ivoirienne et panafricaine de France en l'infiltrant de l'intérieur pour la faire exploser, il y aurait beaucoup à dire et ce au moins depuis que je le connais début 2011. Avant de revenir ultérieurement sur ses actes de trahison, prenons le dernier en date : l'appel à céder aux sirènes de la parodie de réconciliation du PAN criminel OUATTARA ainsi qu'en atteste cette photo du 3 mai 2017 : http://www.camer.be/59919/6:1/cote-divoire-reconciliation-nationale-ivoirienne-le-president-guillaume-soro-joint-l39acte-a-la-parole-audience-accordee-a-alain-toussaint-ex-conseiller-du-president-gbagbo-a-paris-kleber-cote-divoire.html#iwZLSUEG9GCb1BG2.99

Articles qui parlent de ce rapprochement entre Tiburce KOFFI et Franklin NYAMSI en mission commandée en FRANCE pour essayer de faire quelques bonnes prises dans la sphère patriotique des partisans de Laurent GBAGBO, celle de ceux qui ont déjà cédé ou céderont à l'achat de conscience des communicants de SORO :
PETIT RAPPEL SUR QUI EST CE PANTIN DE TIBURCE KOFFI PRÊT A TOUS LES REVIREMENTS POUR SATISFAIRE SA PANSE:
TIBURCE KOFFI, UN RAT DE PALAIS QUI SE MORD LA QUEUE :

Un des ralliements à l'appel à la parodie de réconciliation et de pardon de SORO, si ce n'est le seul ralliement qui nous a vraiment surpris : celui du grand réalisateur Sidiki BAKABA, auteur de "La victoire aux mains nues" de 2004 où il indexe la France pour ses crimes impunis contre les populations civiles de Côte d'Ivoire : la victoire aux mains nues sidiki bakaba (64 morts et des milliers de victimes) : https://www.youtube.com/watch?v=CdZcI9zrfws.
Le même Sidiki BAKABA qui dénonçait l'imposture de OUATTARA et de ses soutiens jusqu'à tout récemment, a soudain décidé de répondre favorablement à l'appel à la réconciliation et au pardon du très criminel Guillaume SORO : http://www.connectionivoirienne.net/127148/cote-divoire-sidiki-bakaba-soutient-lappel-de-soro-guillaume
Sidiki BAKABA avait également refusé de participer à la conférence/commission d'enguête du samedi 22 avril 2017 animée par Investig'Action- Michel Collon. Une lecture rétrospective invite à comprendre qu'il avait peut-être déjà à l'époque rejoint le camp des bourreaux de la Côte d'Ivoire.

L'information et surtout la photo de Michel Baroan ne sont pas de moi mais je l'ai ai reçues dans un mail en date du jeudi 22 juin 2017 du très zélé mangercrate Philippe Kouhon. Et la photo où l'on voit Michel Baroan aux côtés de Franklin NYAMSI date du 21 juin d'après l'article d'Afrikipress que le même Philippe Kouhon utilise comme appât pour la réconciliation. A trois jours de leur conférence de presse d'hier, avouez que ça appelle quelques explications, surtout qu'en ce qui me concerne, ce Monsieur vers qui Laurent Akoun m'a renvoyée pour trouver un appui dans les dossiers des demandeurs d'asiles que je suivais n'a jamais daigné s'intéresser au sort des demandeurs d'asile "anonymes", ne s'intéressant qu'aux personnalités connues et délaissant totalement celles et ceux qui n'ont ni entregent, ni moyens pour se défendre... Alors certes contrairement à Sidiki Bakaba, Alain Toussaint et Tiburce Koffi, on n'a pas de vidéo appelant à rejoindre le camp des ralliés à SORO pour sa parodie de réconciliation mais à ce niveau de la lutte, je ne conçoit guère que Michel Baroan ait pu seulement pêcher par naïveté. Et si c'est le cas, il n'a qu'à démentir être en pourparlers avec SORO comme l'affirme Philippe Kouhon dans le mail qu'il a envoyé à des centaines de journalistes et autres avec cette phrase que je reproduis ici : "Depuis donc le 15 avril 2017, date de la cérémonie « Ayo Paris » organisée à Paris par "Ivoir Prod et la FERDIF ( Fédération des ressortissants d'issia en France) pour rendre hommage à SEM Guillaume Soro président de l'assemblée nationale de la côte d'ivoire à travers ses différentes actions politiques, sociales et culturelles, Franklin Nyamsi a déjà rencontré MM. Alain Toussaint ( ex conseiller en communication de Gbagbo), Sidiki Bakaba ( cinéaste), Tiburce Koffi ( journaliste-Ecrivain) et Michel Barouan ( président des réfugiés ivoiriens en France) afin de les exhorter à s’approprier cette vision nouvelle du PAN et d’en devenir les ambassadeurs. Nous y reviendrons." Lien vers l'article d'Afrikipress susmentionné : http://www.afrikipresse.fr/politique/reconciliation-nationale-un-conseiller-de-soro-et-le-president-des-refugies-ivoiriens-de-france-se-parlent.

Lien vers l'article d'Afrikipresse diffusé par le très mangercrate Philippe KOUHON le jeudi 22 avril 2017 : http://www.afrikipresse.fr/politique/reconciliation-nationale-un-conseiller-de-soro-et-le-president-des-refugies-ivoiriens-de-france-se-parlent.





mercredi 14 juin 2017

Quand l'inversion de la victime et du bourreau en Côte d'Ivoire se retrouve au coeur de la terre mère France-à-fric ! !

Soutien à Steve BEKO poursuivi en FRANCE par le faux-nez du FPI AFFI N'GUESSAN via la fille de Christine ADJOBI

Ce jeudi 15 juin 2017 à 13h débutera l'audition de Fabrice Lago aka 

Steve Beko, Secrétaire Général Adjoint de l'UNG (Union des Nouvelles Générations) au Tribunal Correctionnel de BOBIGNY sis au 173 avenue Paule Vaillant Couturier (métro Bobigny Pablo Picasso (Ligne 5). Il est poursuivi pour diffamation et injure publique par la fille de Christine ADJOBI sur la base du post ci-dessous transféré. Mobilisons-nous pour dénoncer cette nouvelle inversion de la victime et du bourreau, cette stratégie constante des ennemis de la vérité pour faire passer AFFI et ses AFFIDES pour les représentants du FPI qu'ils ont cessé d'être à la minute où ils se sont alliés à OUATTARA pour cautionner son régime. Rappelons-nous la condamnation récente de Koua Justin, Dano Djedje et Dahi Nestor Jfpi pour "discrédit d'une décision de justice" -en l'occurrence leur position légitime et courageuse consistant à refuser de reconnaître l'imposture d'AFFI à la tête du FPI- qui a achevé de faire voler en éclat leur prétendue action en faveur de la libération des prisonniers politiques alors que ce sont aujourd'hui eux qui contribuent officiellement à faire enfermer et torturer nos frères de combat. Le fait que ce nouvel épisode de la "guerre" "interne" du FPI, c'est-à-dire celle des bourreaux du peuple ivoirien pour asseoir leur domination néocoloniale- se déroule en FRANCE est une chance pour nous, celle de disposer d'une tribune pour dénoncer l'imposture de OUATTARA et de ses commanditaires occidentaux. Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, reconnaissons à Steve Beko le mérite d'être fidèle aux idées du Président Laurent GBAGBO et soyons nombreux à lui apporter notre soutien. Si j'ai bien compris, il s'agit d'une audition devant le Juge d'instruction et non d'une audience publique. Merci de nous préciser le cadre judiciaire de cette affaire ! Petite suggestion : et si on écrivait massivement notre soutien à Fabrice LAGO en dénonçant nous aussi le faux-nez affi et les relents pestilentiels de ses soutiens tel celui de Mlle N'touan Marie Ange Adjobi, fille de l'ex ministre Christine Adjobi ?


 

https://www.facebook.com/steve.beko.5/posts/1493271807414908



Pour rappel la condamnation de Koua Justin, Nestor Dahi et Dano DJEDJE à 30 mois de prison pour prétendu discrédit de "décision de justice" :  
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2017/05/francivoire-victimes.html


dimanche 11 juin 2017

Joseph SERY nouvelle victime du régime OUATTARA

En ce dimanche 11 juin où le Président MACRON s'apprête à recevoir l'imposteur OUATTARA, Joseph SERY, pompier ivoirien et ex-prisonnier politique du régime criminel et dictatorial imposé à la Côte d'Ivoire par les bombes franco-onusiennes le 11 avril 2011 est tombé sur le champ d'honneur des combattants de la liberté.

Injustement incarcéré en 2011 sur des chefs d'accusation totalement infondés, Joseph sera remis en liberté en décembre 2015, puis de nouveau tout aussi arbitrairement emprisonné pour sa soit-disant participation à l'affaire des enlèvements du Novotel aux côtés du Général Dogbo Blé avant d'être acquitté et relâché en avril 2017 sans aucune indemnisation cependant pour ses 4 années de détention arbitraire comme d'ailleurs aucun ex-prisonnier politique ne l'a été à notre connaissance. Joseph SERY était connu pour son altruisme lui qui a aidé tant de prisonniers politiques à la MACA.


Joseph SERY est malheureusement loin d'être le premier Prisonnier politique ivoirien à décéder des suites de son emprisonnement arbitraire. Nombreux sont nos parents et amis ex-otages du régime illégitime et criminel actuel à ne pas se remettre des traitements inhumains et dégradants. Il y a ceux qui meurent pendant leur détention comme Jean Assie KOUATCHI enchaîné au pied de son lit ou encore ceux qui décèdent peu de temps après à l'instar de Joseph SERY mort officiellement des suites d'un AVC mais on le sait victime également sans aucun doute des suites des tortures subies au quotidien durant sa détention comme Basile Mahan GAHE avant lui ou encore le commissaire César NEGBLE


Cela fait des années que nous dénonçons ses exactions du régime ivoirien actuel soutenu par la FRANCE notamment auprès des ONG supposées protéger les droits de l'Homme, mais sans effet notable jusqu'à présent.


Lien vers des articles qui traitent de la situation des prisonniers politiques ivoiriens :

"En Côte-d’Ivoire, des centaines de prisonniers politiques": http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2016/08/en-cote-divoire-des-centaines-de.html ;

CÔTE DIVOIRE : ENCORE UN PRISONNIER POLITIQUE PRO GBAGBO QUI MEURT A LA MACA : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2017/01/cote-divoire-encore-un-prisonnier.html ;

Nouvelle vague d'arrestations en Côte d'Ivoire :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/05/nouvelle-vague-darrestations-de.html ;

Grève de la faim des prisonniers politiques de SEGUELA :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/05/prisonniers-politiques-de-seguela-en.html

Reprise de la grève de la faim des prisonniers politiques ivoiriens : 

Prisons sous Ouattara = mouroirs pour détenus politiques ivoiriens : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/les-prisons-sous-ouattara-sont-devenues.html       

Grève de la faim des prisonniers politiques de la MACA : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/09/greve-de-la-faim-des-prisonniers_6.html



Un Dossier sur les prisonniers politiques ivoiriens du 09 mai 2014 : http://indignez-vous.hautetfort.com/media/00/00/4284625072.pdf

Ci-dessous le communiqué du COFED suite à ce nouveau décès d'un ex-prisonnier politique ivoirien :


DÉCLARATION DU COLLECTIF DES FEMMES ET PARENTS DES DÉTENUS DE LA CRISE POST ÉLECTORALE DUE A LA MORT DES PRISONNIERS PRO- GBAGBO APRÈS LEUR LIBÉRATION.
« Nous tenons une fois de plus a attirer l’attention de tous les partis politiques des institutions internationale et nationales de tous les ivoiriens face au drame que subissent nos parents prisonniers politiques après leurs libérations évidemment après avoir passé plusieurs années en détention de manière arbitraire , abusive et gratuite.

En effet, nous sommes sans ignorer que nos parents lors de leur arrestation subissent des tortures accompagnées des conditions inhumaines de détention qui entraînent par la suite des maladies. Le triste constat est qu’ils sont tous malades et même après leur libération traînent toujours les corollaires de la prison.
Nous nous rappelons que plusieurs de nos parents ont perdu la vie quelques temps après avoir été libéré. Il y a le cas du sous-préfet KAPHET AIMÉ GNAKO qui est décédé le 02 octobre 2016 après avoir été libéré le 24 décembre 2015 après plusieurs années de détention gratuite.

Et le cas le plus récent est celui de notre époux, frère et parent SERY JOSEPH qui faisait partie des premier prisonnier de la MACA en 2011. Il est mis en liberté en janvier 2015 et ensuite incarcéré en fin d’année 2016 jusqu’en Avril 2017 à l’école de gendarmerie avec le Général Dogbo Blé dans le cadre du procès de Novotel pour lequel il fut totalement blanchi et mis en liberté définitive depuis ce mois d’Avril 2017. Donc là encore notre parent fut gratuitement emprisonné pendant 4 ans .

Le Drame est que notre parent SERY JOSEPH vient malheureusement de nous quitter hier DIMANCHE 11 juin a 5 h du matin suite à un AVC.
Nous le Collectif des Femmes et Parents des détenus de la crise post-électorale tenons le Gouvernement et sa justice partiale pour responsable de la mort de nos parents.
Par conséquent nous réclamons le dédommagement de nos parents qui font gratuitement de la prison avec un suivi médical après leur libération et nous pensons également que cette manière de gérer le cas de nos parents prisonniers politiques ne fait qu’envenimer et aggraver la situation sociale et politique.
Nous le Collectif Des Femmes COFED exigeons la libération sans condition aucune de tous nos parents qui croupissent de manière injuste dans les prisons de la Côte d’Ivoire ».

Fait à Abidjan le 11 juin 2017
Pour le Collectif des Femmes Cofed
Mme Datte Simone Présidente du COFED



jeudi 1 juin 2017

LE CALVAIRE DE JEAN ASSIE KOUATCHI PRISONNIER POLITIQUE IVOIRIEN


Jean ASSIE KOUATCHI n'est plus. Emprisonné depuis le 20 septembre 2012, ce jeune gendarme plein de vie et passionnée de football nous a quitté le 20 mai 2017 enchaîné à un lit d'hôpital après avoir passé plus de 4 ans et demi en prison en tant que détenu d'opinion. Garde du corps de M. WODIE, il s'était rendu à une simple convocation de la Justice ivoirienne sur les conseils de celui-ci.

Immédiatement arrêté et incarcéré, il avait  ensuite été condamné à 10 ans de prison le 10/03/2015 sur les accusations fallacieuses mais désormais habituelles des autorités ivoiriennes que l'on retrouve dans la plupart des mandats de dépôt des centaines de prisonniers politiques illustres ou anonymes: "Atteinte à la défense nationale, attentat ou complot contre l'autorité de l'Etat, constitution de bandes armées, participation à un mouvement insurrectionnel, atteinte à l'ordre public, rébellion, usurpation de fonction, tribalisme, xénophobie."

Durant son incarcération, il a été exposé à toutes sortes de mauvais traitements, mais à ces tortures physiques et morales se sont ajoutés des deuils très rapprochés :
- Il a perdu sa mère en 2014,
- Il a perdu son fils en avril 2017,
- Il venait de perdre son père le 9 mai 2017.

Suite à la dégradation de son état de santé, Jean avait été transporté au CHU de Yopougon (Hôpital d'Abidjan) le 9 mai. Ce même jour, on découvrait ces photos insoutenables de Jean ASSIE KOUATCHY très affaibli enchaîné à son lit d'hôpital.


Son état étant jugé critique, il avait été transféré au CHU de Treicheville après une longue bataille, les médecins ayant diagnostiqué une tumeur au poumon via un scanner.

Jean ASSIE KOUATCHY ne recevra aucun soin malgré le diagnostic gravissime. Alors qu'il avait perdu l'usage de la parole, qu'il ne reconnaissait plus personne et que son système nerveux était profondément touché, ils l'ont maintenu attaché comme un animal à son lit d'hôpital sans lui prodiguer aucun soin de nature à le maintenir en vie. Il est décédé le samedi 20 mai 2017 à 0h05.
C'est seulement après l'annonce de son décès et la vague d'indignation suscitée sur les réseaux sociaux que la gendarmerie ivoirienne s'est souvenue qu'il était dans ses rangs et qu'elle a pris tous les frais de morgue et de corbillard en charge. Arrêté, jugé, condamné, torturé et traité comme un animal de son vivant, les autorités finissent par le reconnaître comme un des leurs à sa mort ! Quelle indécence ! De mêmoire, ils ont fait la même chose pour Basile Mahan GAHE et nombre de leurs victimes, un peu comme si le vice rendait hommage à la vertu post-mortem.
Collectif Des Femmes Cofed   25 mai, 17:34 
Bonjour chers parents !
Nous avons organisé cette conférence de presse pour condamner la mort de notre frère MDL Kouatchi Assie Jean tout en dénonçant les conditions inhumaines de détention que subissent nos parents dans les différentes prisons de la côte d'Ivoire. Sans oublier les difficultés que nous rencontrons pour faire sortir nos parents des prisons pour les soigner lorsqu'ils sont malades.
Nous avons exigé la libération sans condition de tous les 227 parents prisonniers politiques encore détenus dans les prisons.



Serge Koffi
25 mai, 15:55 ·
CONFERENCE DE PRESSE DU COFED
LA PRESIDENTE DU COFED, Mme DATTE SIMONE :
"Lors de leur arrestation nombre de nos époux et parents ont subi des actes de violences inouïs .Ils en portent les conséquences aujourd'hui .Nous en voulons pour preuve , les nombreux cas de maladies enregistrés en leur sein , dont une vingtaine sont estimés les plus graves.
√ Il y a des cas de béribéri , parce qu'ils sont mal nourris ; 
√ Des cas d'hypertension 
√ De Paludisme 
√ Il y en a qui ont des tumeurs . 
Le drame est que non seulement ils ne reçoivent pas les soins nécessaires , mais ils sont le plus souvent interdits de se faire soigner en dehors des prisons . 
Mais quand le pouvoir leur donne l'occasion d'aller se soigner , c'est que le pouvoir sait qu'ils vont mourir , comme le MDL KOUATCHI ASSIE JEAN qui vient héla de mourir le samedi 20 mai 2017 à 00 heure 05 minutes enchaîné sur son lit d'hospital . 
Cette méchanceté des autorités pénitentiaires et judiciaires a coûté la vie à six de nos époux et parents détenus . 
Ce sont: 
1- Koffi N'DRI Boniface, décédé le 23/07/2013.
2- Pekoula Joel , décédé le 10/11/2013
3- Assemian Martin , décédé 15/11/2014
4-Kouya Gnepa Eric , décédé le 05/12/2015.
5- Djekouri Aimé , décédé le 17/06/2016.
6- KOUATCHI ASSIE JEAN décédé le 20/05/2017. 
Tous ont perdu la vie, la plupart du temps a cause de la méchanceté des autorités pénitentiaires et judiciaires"

COMMUNIQUE RELATIF AU DECES DU DETENU D’OPINION KOUATCHI ASSI JEAN (Affdo-ci Detenus d'Opinion)

L’association des femmes et familles des détenus d’opinion de Côte d’ivoire (AFFDO – CI) tient à rappeler à l’opinion nationale et internationale, aux instances nationales et internationales de défense des droits de l’Homme et aux défenseurs des libertés et droits fondamentaux du monde entier que les graves violations des droits de l’Homme ne cessent de s’accroitre en Côte d’ Ivoire.

• L’AFFDO-CI a le regret de vous annoncer le décès du détenu d’opinion Kouatchi Assi Jean. Déféré à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) le 26 Mars 2012, il est décédé au chu de Treichville le Samedi 20 Mai à 00h 05.

• L'AFFDO-CI tient pour responsable le Ministre de la Justice et des droits de l’homme ainsi que toute l’administration pénitentiaire car l’état de santé du détenu Kouatchi a commencé à se dégrader en Novembre 2016 et ce n’est que le 05 Avril 2017 qu’ils ont bien voulu le transférer dans un centre hospitalier universitaire après plusieurs tractations de certaines organisations.

• L’AFFDO-CI informe le gouvernement ivoirien que l’état de santé de 20 détenus d’opinion est alarmant ; c’est donc le moment de les LIBERER ou de les transférer dans un centre hospitalier universitaire afin qu’ils puissent recevoir des soins approprier.

• L’AFFDO-CI portera plainte contre le gouvernement ivoirien à la cour de justice africaine des droits de l’homme (CJADH) s’il advenait un autre cas de décès parmi les détenus d’opinion car nous en sommes au sixième détenu qui décède dans des conditions inhumaines.

• L’AFFDO-CI exige la libération immédiate de toutes les personnes détenues pour leurs opinions en Côte d’Ivoire.L’Association des Femmes et Familles des Détenus d’Opinion renouvelle ses sincères condoléances à la famille Kouatchi, exprime sa très profonde solidarité à tous les détenus et invite l’opinion nationale et internationale à œuvrer au retour du respect des droits humains en CÔTE D’IVOIRE.

FAIT A ABIDJAN LE 21/05/2017.
POUR L’AFFDO-CI : Lauriougnon Larissa, Secrétaire Générale par intérim












mercredi 31 mai 2017

ALERTE ALERTE A DIMBROKO : PRISONNIERS POLITIQUES EN DANGER DE MORT !

A Dimbroko, la situation des 3 prisonniers politiques qui y sont toujours détenus reste préoccupante. Rappelons que DIMBROKO est la prison où a également séjourné Koua Justin et on a tous vus les conséquences des mauvais traitements subis lors de sa comparution au Tribunal la semaine dernière. Restons mobilisés !
La situation des détenus politiques ivoiriens de DIMBROKO restait très inquiétante hier mercredi 31 mai 2017. Mais grâce aux pressions du Collectif Des Femmes Cofed (Collectif des Femmes et des Enfants de Détenus)et de quelques autres personnalités comme Marie Yapo, un détenu d'opinion sur les 4 a été transféré à la MACA (Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan). La mobilisation continue d'autant qu'après les avoir privés d'eau, de nourriture et d'électricité, les autorités pénitentiaires ont saccagé leur "cour" ainsi qu'en atteste l'image ci-contre.

Marie YAPO nous appelle à rester vigilants. Si ce matin, les 3 détenus politiques restants à DIMBROKO qui ont été mélangés au détenus de droit commun ne sont pas transférés, elle rendra public le numéro de téléphone du Directeur de l'Administration Pénitentiaire qui refuse de prendre les appels.

Le Collectif Des Femmes Cofed (Collectif des Femmes et des Enfants de Détenus) lance une alerte sur la situation des 4 prisonniers politiques de DIMBROKO. Dimanche dernier, une mutinerie a éclatée à l'initiative des prisonniers de droit commun. Fortement réprimée, elle a fait 3 morts parmi eux. C'est là que la Direction de l'établissement a décidé de sanctions collectives y compris contre les 4 prisonniers politiques de DIMBROKO. Il s'agit de François ADOGONI (mandat de dépôt 27/07/2012) ; Koudou GNANGO Jean Didier (MD 21/08/2012) ; Serge DAZIRIGNON (MD : 21/09/2012) et Félicien BAWA (MD : 31/12/2013). Depuis dimanche donc, ils ne reçoivent plus ni nourriture, ni électricité, ni même eau et les visites sont suspendues. La responsable du collectif des femmes Collectif Des Femmes Cofed Simone Datte Bennie Datte Bennie a bien essayé de discuter avec la régisseuse de la prison Akissi N’DRI, mais elle refuse de prendre l’appel. Ce mardi 30 mai 2017, elle est partie voir le Directeur de l'Administration Pénitentiaire (Koffi COMOE) mais en vain également.
Leurs familles sont très inquiètes et nous invitent à nous mobiliser de toutes les façons possibles afin de contribuer à leur libération et en attendant à l’amélioration de leurs conditions de détention.
Lien vers l'alerte :

lundi 29 mai 2017

FRANCIVOIRE : VICTIMES PERSECUTEES/BOURREAUX RECOMPENSEES (suite procès Koua/Dahi/Djédjé)

A tous ceux qui continuent de faire comme si AFFI n’était qu’un épiphénomène de la lutte, je suggère l’excellente analyse de Roger Dakouri Ledj[1] ci-dessous retranscrite qui met à nu la nocivité réelle du faux-nez FPI AFFI[2] au préjudice des vrais combattants du FPI canal historique de Laurent GBAGBO unis dans l'accomplissement de l'article 4 dudit parti d'émancipation du joug néocolonial : "Le FPI rassemble en une union volontaires les femmes et les hommes épris de justice et de liberté, engagés contre toute forme de domination sur la Côte d'Ivoire et en Côte d'Ivoire."

Justin KOUA, Nestor DAHI & Dano DJEDJE avec Maître  TOUSSAINT
En effet, à la lumière de la condamnation à 30 mois de prison pour « discrédit sur une décision de justice », il convient de bien mettre en lumière la responsabilité entière d’Affi N’GUESSAN et de tous ses suiveurs dans l’arrestation, les tortures et les condamnations infligées aux partisans Laurent GBAGBO. En effet le prétexte invoqué pendant longtemps par Affi, Gossio, Djédjé,… pour justifier leur position vis-à-vis du véritable parti d’opposition qu’est le FPI de Laurent GBAGBO, à savoir obtenir la libération des prisonniers politiques en contrepartie de gages de réconciliation vis-à-vis du pouvoir de OUATTARA ne tient plus –si tant est qu’il ait jamais tenu- dès lors que dans le cas d’espèce comme antérieurement avec l’arrestation des Ministres Assoa ADOU et Hubert OULAYE à leur retour d’exil, ils ne sont plus poursuivis pour des actes posés contre la gouvernance OUATTARA mais bien en raison des plaintes déposées par le clan AFFI pour anéantir le vrai FPI de Laurent GBAGBO légitimement hostile à toute forme de collaboration avec le régime criminel de OUATTARA.
Comme nous y invite Khaza Kakry sur les réseaux sociaux[3], le combat continue pour la libération de tous nos camarades prisonniers politiques :
« Déclarés non coupable de troubles à l'ordre public, mais condamnés à 30 mois d'emprisonnement pour Discrédit sur une décision de justice. Le Prof#DANON_Djedje et Justin Koua ont environs 6 mois à purger encore, car arrêtés le 5 Mai 2015, quant àDahi Nestor, il a encore environs 8 mois à purger car arrêté le 7 Juillet 2015.Courage à vous chers frères, tenez bon, le jour va bientôt se lever et tout ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir. La Lutte Continue... »

Contribution susmentionnée de Roger Dakouri Ledj :


« Condamnation de KOUA et les autres : La marque distinctive de la réconciliation made in Affi

Ils étaient très peu nombreux parmi nous à se représenter que KOUA Justin et DAHI Nestor retrouveraient encore leurs cellules de la MACA, en partance certainement pour celles du Camp pénal de Bouaké, après le verdict de ce vendredi 26 mai 2017.
C’est en cela qu’ils ont été plusieurs à n’avoir retenu que les motifs partiels de la décision, déclarant «les prévenus non coupables des faits» de troubles à l’ordre public.
Mais, finalement, les juges ont cru devoir requalifier les faits en ceux d’un certain «discrédit d’une décision de justice».
Stupeur ! Étonnement !
Mais, quelle décision de justice a été "discréditée" ?
Et comment l'a-t-elle été ?
À la vérité, ces poursuites sont nées de la plainte d’Affi auprès de Monsieur Ahmed BAKAYOKO, pour s’opposer à la tenue du congrès de Mama le 30 avril 2015[4].
Aussi les 3 responsables du Fpi qui ont été jugés aujourd’hui font-ils partie des cadres du parti, arrêtés puis emprisonnés après ce congrès de Mama, le parquet s’étant tranquillement chargé de distribuer les qualifications des faits à la tête de chaque client à lui livré par Affi.
Alors, pourquoi, alors qu’après la fête réussie de AKOURE, l’affaiblissement manifeste de Dramane Ouattara, sous l'avalanche des mutineries répétitives et les signes plausibles portant volonté de décrispation du côte de la première dame Simone, le pouvoir a-t-t-il subitement eu la main lourde ?
Pourquoi le pouvoir n’a-t-il pas estimé suffisants ces 24 mois que les jeunes politiques KOUA et DAHI ont déjà passé dans ses geôles ?
Mais, pour des motivations toutes simples : après que Affi eût occasionné la grosse fente dans le mur Fpi, et au moment où l’Alliance contre-nature des Houphouëtistes, convulse du côté du RHDP, il ne fallait point lésiner sur les moyens afin d’éloigner définitivement toute mesure de nature à panser les graves blessures administrées par Affi, à ses propre camarades. De cette sorte, le pouvoir qui a son horizon totalement obscurci, est assuré de l’éloignement d’une éventuelle cohésion au niveau du Fpi.
Aussi du résultat de ce procès, nous retiendrons non seulement que Affi Nguessan n’aura plus d’arguments pour contester sa responsabilité dans l’emprisonnement des cadres du Fpi, en arguant qu’ils sont poursuivis pour des faits délictueux de droit commun, qui lui seraient étrangers mais mieux, il est dorénavant clair que KOUA et autres n’auraient pas été condamnés à de si lourdes peines privatives de liberté s’il ne s’était pas agi, pour le pouvoir, de pérenniser l’antagonisme occasionné par Affi au Fpi.
En tout état de cause, cette grave décision met en relief la duplicité malfaisante de Affi, proclamant partout rechercher la paix au Fpi, le jour, et aménageant des sépulcres, la nuit.
Les combattants recouvreront la liberté, au plus tard, dans 6 mois, sinon bien avant, si Dieu et le peuple le veulent.
Hauts les cœurs !
Tchedjougou OUATTARA »




Photos avant et après incarcération arbitraire de Koua Justin





[1] Vous pouvez d’ailleurs la retrouver sur le lien suivant : https://www.facebook.com/roger.dakouriledj/posts/271776116564589?hc_location=ufi
[2] Analyse d’Ambroise GNAHOUA représentant du FPI au Sénégal, au CAP VERT et en MAURITANIE sur l’échec de la ligne collaborationniste d’AFFI en août 2015 : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/08/la-crise-au-fpi-un-apres.html








samedi 20 mai 2017

VICTIMES EXTERMINEES, BOURREAUX RECOMPENSES EN CÔTE D'IVOIRE !

En Côte d'Ivoire, l'inversion de la victime et du bourreau continue encore et toujours. 

Merci à Maître Ange Rodrigue Dadje  et à toute l'équipe d'avocats mobilisés pour la détermination et le talent qu'ils mettent à défendre les combattants de la liberté en Côte d'Ivoire dans le cadre du procès inique pour troubles à l’ordre public qui leur est fait[1], Dahi Nestor Jfpi, Koua Justin arbitrairement incarcérés depuis le Congrès de Mama de mai 2015 qui a porté Laurent Gbagbo à la tête du Front Populaire Ivoirien, au même titre que Sébastien Dano Djédjé en proie à toutes sortes de traitements inhumains depuis son incarcération mais libéré le 24 décembre 2015 alors qu'il était hospitalisé à la Pisam et que l'on craignait pour sa vie.

Justin KOUA, Dano DJEDJE et Nestor DAHI très amaigris
Contribution de Maître DADJE du "Procès pour troubles à l'ordre public du Professeur Dano Djédjé, de Koua Justin et Dahi Nestor ce jour : La procédure renvoyée au vendredi prochain à la demande du Procureur de la République qui s'estime pas encore prêt. 
Pour information, en droit pénal ivoirien, c'est le Procureur qui poursuit depuis l'enquête préliminaire, l'instruction et plus grave qui programme la tenue de l'audience correctionnelle lorsqu il s'estime être prêt. 
Koua Justin et Dahi Nestor sont en prison depuis deux années pratiquement pour des faits de troubles à l'ordre publique. 
Dans un pays où des militaires payés pour protéger la population décide de paralyser le pays pendant plusieurs jours, semant vols et destructions de biens, blessures par balles et morts de personnes sans aucune poursuite de la justice, et en prime ils reçoivent des millions de la part du Gouvernement ivoirien.
Souvent je me demande si les pro Gbagbo sont vraiment Ivoiriens au même titre que les autres."

Pourquoi tant de persécutions pour les pro Gbagbo depuis 2011 et quelle nation ivoirienne de l'exclusion sommes nous en train de construire avec ce pays où seuls les droits des militants du parti au pouvoir ou de la rébellion sont pris en compte.
La Côte d'Ivoire est bien toujours une prison à ciel ouvert[2] mais les mangercrasseux qui nous gouvernent et les médiacrasseux qui nous désinforment continuent d'inverser la victime et le bourreau en faisant croire que ce sont les partisans de Laurent Gbagbo qui sont dangereux tandis que les chiens de guerre de la SORO-OUATTARANDIE peuvent continuer de piller, de violer, de torturer et même de tuer impunément en Côte d'Ivoire. Pire, ils sont même récompensés pour cela !
Quant à OUATTARA lui-même, on nous annonce qu'il participera peut-être à la remise du malnommé prix FHB (Félix Houphouêt Boigny) pour la recherce de la paix décerné cette année 2017 à Giuseppina NICOLINI -Maire de LAMPEDUZZA-[3] pour son action en faveur des migrants et des réfugiés qui fuient l'Afrique au péril de leur vie et de celle de leurs proches dont beaucoup n'atteindront jamais les côtes méditerranéennes. Ainsi va la France-à-fric dans sa version ivoirienne. On récompense les bourreaux qu'ils soient exécutants (les mutins et leurs millions récemment volés au peuple ivoirien[4]) ou décisionnaires (Ouattara le Président élu à la faveur de 4 coups d'Etat successifs 2002 (rébellion sanguinaire ayant entraîné la partition du pays -2011 (crise postélectorale ayant abouti à l’installation au pouvoir par la force et dans le sang d’Alassane OUATTARA -2015 (« réélection » factice du même OUATTARA sur la base d’une éligibilité dérivée, de nombreuses fraudes électorales, d’un boycott massif et de résultats mensongers) – 2016 (modification de la Constitution ivoirienne au mépris de la souveraineté du peuple visant à verrouiller l’accès aux plus hautes fonctions de l’Etat entre les mains du clan OUATTARA et de ses riches commanditaires occidentaux).
D'après les rapports sur lesquels se basent l’OFPRA et la CNDA (Cour National du Droit d'Asile) en FRANCE pour rejeter les demandes d'asile politique des Ivoiriens (telle Freedom House une nébuleuse de Georges SOROS), il paraît que "Ouattara a tenu sa promesse de réconcilier les Ivoiriens » et que les Ministres de GBAGBO rentrés d’exil coulent des jours heureux dans une Côte d’Ivoire pacifiée…[5]. Alors comme ça OUATTARA[6], BEDIE (le père de l’ivoirité et ses commanditaires occidentaux ont mis la Côte d’Ivoire à feu et à sang pour garder le contrôle sur les marchés juteux dont le pays regorge et ce sont ces mêmes dirigeants qui remettent des prix aux défenseurs des droits humains que l’Occident décident d’honorer[7].
Ainsi va la Francivoire !
A nous de continuer à dénoncer tous ces crimes. Pour cela sachons faire reconnaître les vrais bourreaux du peuple ivoirien en nous mettant au service de leurs victimes[8], plutôt que de se servir de la lutte pour se faire un nom et un compte en banque en prônant une pseudo réconciliation de façade avec SORO qui n’a pas lieu d’être[9] ! Que nous qui avons des oreilles pour entendre entendions…Et agissons en conséquence !