TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 16 décembre 2013

Et si l’affaire MAHE ne faisait véritablement que commencer ?

                    Firmin MAHE avec son fils (photo non datée)

Firmin MAHE est ce jeune civil ivoirien torturé, puis assassiné par l’Armée française le 13 mai 2005 en CÔTE D’IVOIRE, dont la dépouille est toujours en attente de sépulture à la morgue de TREICHVILLE. Après un verdict inique et des tentatives d’étouffement répétées (1), cette sombre affaire vient à nouveau à l’audience ce mardi 17 décembre devant la Cour d’Appel de PARIS  Pôle 2 Chambre 4 à 9h30 salle 1, 4ème étage, tout en haut de l’escalier Z dans le cadre de l’appel interjeté tant par les militaires condamnés que par les parties civiles au procès.
La famille de la victime qui s’est constituée partie civile depuis plus de 8 ans attend toujours que Justice lui soit rendue. Maître Norbert TRICAUD, grand ténor du Barreau au service du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, reprend la Défense de la famille MAHE avant de porter plainte contre l’Etat français (comme Maître Fabien NDOUMOU –d’ailleurs dessaisi par la famille pour abandon et abus de faiblesse – s’était engagé à le faire sans suite depuis longtemps).  Nous invitons toutes les victimes de l’Armée française en CÔTE D’IVOIRE ou ailleurs à lui emboîter le pas.
En effet, non seulement la dépouille de la victime est toujours à la morgue de TREICHVILLE d’ABIDJAN alors qu’une ordonnance aux fins d’inhumation a été rendue depuis février 2006 (2), mais la mémoire de Firmin MAHE a été salie et attend toujours d’être réhabilitée, tandis que les coupables ont bénéficié d’un verdict inique (3), sous la forme d’un sursis intégral en dépit de l’atrocité de l’exécution de la victime, étouffé dans son coma à l’aide d’un sac poubelle sur ordre illégal de leur hiérarchie, véritable « permis de tuer » accordé à l’Armée française tandis que les opérations prétendues de maintien de la paix se multiplient dans cette partie de l’Afrique (4), Serval au MALI, Sangaris en CENTRAFRIQUE (5),… Et que la LICORNE sévit toujours en CÔTE D’IVOIRE !
A l’heure où de nombreux soldats français sont envoyés en Afrique sous couvert de ces opérations dites de maintien de la Paix, risquant leur vie pour venir au secours de populations civiles africaines victimes d’exactions répétées, il n’est pas inutile de rappeler que l’impunité est dangereuse, qu’aucune raison d’Etat ne devrait empêcher que les actions posées par l’Armée française ne soient exemptes de critiques, voire de sanctions lorsque qu’elles portent gravement atteinte aux droits de l’Homme qu’elle sont supposées défendre.
Ainsi en ce qui concerne le Procès MAHE/LICORNE qui a vu des Jurés s’écarter des peines pourtant déjà très clémentes requises par la Procureure Générale, on a assisté au procès de la victime au lieu de celui des assassins. En effet, pour justifier ce crime bestial et injuste, fusse une bavure, on a inversé la victime et le bourreau en présentant des photos des prétendus crimes imputés à Firmin MAHE. A noter que personne ne met en doute la réalité de ces crimes abjects et totalement dénués d’humanité sur des femmes et des enfants. Sauf que les photos exhibées devant les jurés pour légitimer l’assassinat de Firmin MAHE en le criminalisant post-mortem ont été prises par des amis des soldats assassins sur le site de LOGOUALE, un village Yacouba victime de crimes barbares le 28 février 2005, tandis que des photos de ce même massacre sont imputées à Firmin MAHE « pour la seule période d’avril 2005 », sans compter le reportage de TFI qui était supposé soutenir la thèse des coupeurs de route et qui a été retiré du site pro domo du colonel BURGAUD (6).
Militaires, familles de militaires ou tout simplement citoyens français,  quand vous voyez nos soldats partir pour la guerre pour protéger les populations civiles africaines comme indiqué sur papier, ne pensez pas seulement à vos impôts qui partent en fumée, car cela pourrait se justifier si ces missions étaient réellement ce qu’elles prétendent être, mais rappelez-vous que nos soldats meurent rarement POUR la France en AFRIQUE, mais beaucoup plus souvent PAR la FRANCE ! Et ce n’est pas nous défenseurs du droit des peuples africains à disposer d’eux-mêmes qui le disons, mais bien les militaires, leurs familles et leur avocat qui l’affirment : les 9 soldats français à BOUAKE le 6 novembre 2013 n’ont pas été assassinés sur ordre de GBAGBO selon Maître BALAN (7), mais bien sur ordre de l’Elysée. De même que les civils Ivoiriens victimes de la Licorne du 6 au 9 novembre (8), Antoine MASSE correspondant du Courrier d’ABIDJAN (9), les milliers d’Ivoiriens aux mains nues rassemblés autour de la Résidence de Laurent GBAGBO en avril 2011 pour défendre leurs institutions à commencer par la première d’entre elles. De ces bombardements franco-onusiens sur la Résidence présidentielle d’un pays souverain avec lequel la FRANCE n’était pas en guerre,  il faudra bien un jour rendre compte !
Aujourd’hui où l’on rend solennellement hommage à 2 soldats militaires français tués en CENTRAFRIQUE, où des militaires -et non des moindres- ont commencé à parler après le non lieu inique de la CJR concernant l’implication de MAM dans le drame de BOUAKE (10), nous réitérons l’ouverture d’une Commission d’enquête parlementaire sur le rôle de la LICORNE en CÔTE D’IVOIRE depuis 2002, motions déposées à deux reprises en 2011 et 2012, mais toujours en souffrance sur le bureau de la Commission de la Défense et des forces armées comme beaucoup d’affaires du même ordre (11), car considérées comme portant atteinte aux prérogatives de l’Elysée qui voit encore l’Afrique comme une chasse gardée, à l’abri du contrôle parlementaire pourtant légitime et indispensable si l’on ne veut pas éternellement reproduire les erreurs du passé. « Un peuple qui oublie son histoire se condamne à la revivre de nouveau » disait CHURCHILL.
Christine COLIN-TIBALA
(11)  Proposition de résolution de juillet 2012 visant à créer une commission d’enquête sur le rôle de la Force Licorne en CÔTE D’IVOIRE renvoyée à la commission de la défense nationale et des forces armées, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0131.asp
A noter d’ailleurs que la demande de résolution d’octobre 2012 tendant à la création d’une commission d’enquête relative à la recherche de la vérité dans l’assassinat de Thomas SANKARA a connu le même sort et a été renvoyée à  la Commission des affaires étrangères sur le fondement des mêmes articles dudit Réglement dont personne n’est capable de vous expliquer en quoi ils consistent, pas même les Députés : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0248.asp

mercredi 27 novembre 2013

BESOIN DE VOTRE SOUTIEN POUR ARMAND IRE

Sans visa pour la France, le journaliste ivoirien Armand IRE, AKA Marc BLANCHARD K., est en train de devenir aveugle.

Antoine MASSE, Sylvain GAGNETAUD, Désiré OUE,…  Comme si les assassinats impunis  ne suffisaient pas, il faut aussi que les journalistes ivoiriens subissent toutes sortes d’atteintes à leurs droits fondamentaux, à  commencer par celui de vivre ou de se soigner (cf. communiqué de Reporters Sans Frontières du 21 novembre2013 intitulé : "Les tentatives d'intimidation des journalistes se multiplient" http://fr.rsf.org/cote-d-ivoire-les-tentatives-d-intimidation-21-11-2013,45489.html) . C’est ce qui arrive à Armand IRE (correspondant permanent Afrique centrale du Nouveau Courrier) et réfugié politique au CAMEROUN depuis 2011.

Atteint de graves problèmes aux yeux, il a déjà perdu l'oeil droit et a réussi à garder un peu de vision à l'oeil gauche (1.5/10 non améliorable d'après les rapports médicaux sous réserve d'une
opération en urgence d'ablation du silicone qu'on lui a injecté en 2012 à TUNIS).


Bien que cette deuxième opération soit contenue en germe dans la suite de la première, le Haut Comité au Réfugiés de YAOUNDE ne l'a pas autorisé à partir se faire opérer à TUNIS ou à RABAT.

Devant la non réponse des autorités tunisiennes et marocaines, c'est la représentante adjointe du HCR qui a suggéré de déposer une demande auprès de l'ambassade de FRANCE qu'elle s'est engagée à appuyer autant que possible au vu de l'urgence de sa situation. Depuis, on ne cesse de lui réclamer de nouveaux documents pour retarder, voire empêcher sa venue en FRANCE où une opération de la dernière chance pourrait l'empêcher de devenir aveugle.

Soucieux de fournir tous les documents requis depuis son premier entretien avec les services consulaires français de YAOUNDE début novembre, un AR de dépôt de dossier complet a fini par lui être remis. 

Le Consul a tenu à le saluer en personne alors qu'il remettait pour la troisième fois son dossier de demande de visa le 22 novembre dernier, insistant sur le fait qu'il avait reçu de nombreux appels de soutien à sa demande de visa, notamment en provenance de Reporters Sans Frontières et du Haut Comité aux Réfugiés de YAOUNDE. Et pourtant il n'a toujours pas obtenu le sésame pour la FRANCE à quelques heures de son vol pour PARIS ce mercredi 27 novembre. A défaut, Armand IRE ne pourra encore honorer son RDV dans un hôpital parisien de ce jeudi 28 novembre, ce qui repoussera encore le diagnostic et l'opération d'ablation du silicone si elle se confirme, augmentant le risque de cécité définitive à terme.

Pour comprendre la dimension politique du dossier de demandeur de visa de ce journaliste ivoirien pro-Gbagbo, il n'est pas inutile de rappeler qu'Armand IRE est également l'auteur de "Côte d'Ivoire : vote sanglant et douleurs d'exil" paru aux Editions L'Harmattan dans lequel il dénonce le rôle prédominant de la FRANCE dans l'installation et le maintien d'Alassane Dramane OUATTARA au pouvoir (cf. première et quatrième de couverture ci-dessous).



Espérant pouvoir compter sur votre soutien, nous vous remercions de bien vouloir intercéder en sa faveur auprès des services consulaires de l'ambassade de FRANCE à YAOUNDE en appelant le  00 237 22 22 79 00, en faxant tout document utile au 00 237 22 22 09 ou encore en envoyant un mail à  chancellerie.yaounde-amba@diplomatie.gouv.fr.

Vous remerciant par avance de votre aide ou de toute autre solution alternative que vous pourriez nous suggérer en vue de permettre à Armand IRE de garder la vue, nous vous prions d'accepter nos salutations les plus reconnaissantes.

Femmes en Résistance
Fatou Mahine
06 69 49 40 06
Christine COLIN TIBALA
06 10 47 67 17


REACTION D'UN PATRIOTE SUR NOTRE PRETENDUE NAIVETE :

Le 27 novembre 2013 15:58, un Patriote a écrit :

"Arretons notre naïveté et faisons fonctionner nos meninges. Nous gagnerons en efficacité. Ces gens nous ont tout dis en installant une oligarchie à la tete du pays à leur solde après avoir enlevé le President que nous avons elu au mepris de tout. et vous pensez que cest la santé d'un journaliste qui va les preoccuper?? ouvrons les yeux chers compatriotes."

VOICI CE QUE NOUS LUI REPONDONS : 

Nous souscrivons entièrement à votre affirmation quant à la naïveté de croire que le Gouvernement français pourrait spontanément s'intéresser à la santé d'un journaliste ivoirien, pro-Gbagbo qui plus est... Mais en sollicitant votre soutien, nous nous adressons aux citoyens, aux militants, aux femmes et aux hommes politiques engagés, bref à tous ceux qui font que la France ne se réduit pas à son Gouvernement et à ses intérêts oligarchiques du moment.

Armand IRE est Ivoirien, pro-Gbagbo, journaliste, écrivain engagé et réfugié politique depuis 2011. C'est d'ailleurs la représentante adjointe du HCR au CAMEROUN qui lui a suggéré de demander un visa pour la FRANCE quand après plus d'un mois, Armand et ses fidèles amis -spécialement camerounais- qui ne ménagent pas leurs efforts pour l'aider, ont compris que ni la TUNISIE, ni le MAROC via le HCR dont il relève ne donnaient suite à sa demande de voyage pour opération urgente (non décision d'autant plus étonnante que pour ces deux pays, aucun visa n'est requis et que l'opération était prévue pour le 281013). 

Pourquoi aider M. IRE plutôt que tel ou tel autre journaliste me direz-vous ?

Nous continuons de croire que c'est en exposant les tenants et aboutissants de situations individuelles ou collectives concrètes que nous parviendrons à rétablir -pour ne pas dire établir- la vérité sur les responsabilités du drame ivoirien qui se poursuit.

Ainsi, Reporters Sans Frontière a appelé le Consulat français de YAOUNDE pour appuyer sa demande de visa, alors que l'ONG n'avait pas bougé lorsqu'Armand avait sollicité son aide quand la DST camerounaise l'avait arrêté et maintenu au secret sans raison pendant quelques jours en 2012 (je vous renvoie au chapitre correspondant de son livre pour plus de détails). Concernant sa demande actuelle de visa, le service assistance de RSF a d'ailleurs d'abord laissé entendre que le dossier de M. IRE était purement humanitaire et aucunement politique, ajoutant de surcroît qu'il ne voyait pas ce qu'il pouvait faire dans la mesure où il n'entrait pas dans ses attributions d'intervenir en matière de délivrance de visas.

Or, voici ce que nous avons trouvé sur leur site WEB (http://fr.rsf.org/soutenir-et-proteger-les-12-09-2012...) :
OFFRIR UNE ASSISTANCE DIRECTE AUX JOURNALISTES Depuis vingt ans, l’organisation apporte son soutien aux demandes de protection ou d’asile des journalistes en exil et octroie des bourses d’assistance aux journalistes en situation d’urgence ainsi qu’à leurs familles. Ces aides ponctuelles permettent aux journalistes poussés à l’exil, agressés ou poursuivis en raison de leurs activités, de subvenir à leurs besoins de première nécessité, de payer leurs frais médicaux ou de se mettre en sécurité. En 2012, 166 bourses d’assistance ont été attribuées.
CONVAINCRE LES INSTITUTIONS Le bureau engage différentes actions auprès des autorités nationales et internationales, notamment auprès de l’UNHCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés. Depuis 2009 et les élections contestées en Iran, une cinquantaine de visas ont été accordés par les autorités françaises à la demande de Reporters sans frontières.

Ce qui revient à reconnaître que quand il s'agit de journalistes iraniens, RSF* a les moyens de demander et d'obtenir des visas des autorités françaises, mais que quand il s'agit de journalistes ivoiriens pro-Gbagbo, cela n'entrerait plus dans ses attributions !

C'est sur ces contradictions et ses interprétations à géométrie variables des Droits de l'Homme que nous nous sommes permis de solliciter votre aide pour qu'Armand IRE ait droit à la même assistance que ses confrères qui risquent leur vie pour que nous ayons une information libre et indépendante.

*A noter que RSF est membre de la Coalition Française pour la Cour Pénale Internationale (CFCPI) = http://www.cfcpi.fr/spip.php?rubrique8#organisation, elle même membre de la Coalition Pour la Cour Pénale Internationale (CCPI) = http://www.iccnow.org/index.php?mod=home qui fédère plus de 2500 ONG. Il n'est d'ailleurs pas fortuit de constater que la plupart ces ONG continuent de soutenir inconditionnellement la CPI qui prend l'eau de toutes parts. Une grande partie de leur budget et/ou de la reconduite de leurs actions en dépend souvent. Ceci expliquant sans doute cela.

vendredi 22 novembre 2013

PANAFRIKAN : UNE INFORMATION LOIN DES MEDIAMENSONGES DE L'OCCIDENT

Chers compagnons de lutte,

Je me permets de vous indiquer un lien vers le magazine Panafrikan dont vous pouvez télécharger le premier N° gratuitement :


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Vous trouverez également ci-dessous un lien vers le site Web de la Ligue Panafricaine UMOJA qui publie d'excellents articles sur les nombreuses crises que traverse le continent africain, loin des médiamensonges de l'Occident :
avec notamment des documents pédagogiques téléchargeables gratuitement, comme ce livret intitulé "le panafricanisme en quelques questions" :

Autre initiative à laquelle participe également la ligue Panafricaine UMOJA que je me permets de relayer :

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CONFERENCE PUBLIQUE AVEC SILVESTRO MONTANARO, AUTEUR DU FILM VERITE "LA FRANCIA IN NERO"

CE SAMEDI 23 NOVEMBRE A SAINT-OUEN


Plus d'informations sur l'article du Gri-Gri International consacré à l'événement rappelant l'engagement de ce réalisateur de films documentaires qui mettent en cause les pays occidentaux dans les guerres d'occupation du continent africain notamment :



dimanche 3 novembre 2013

NON A CES DECORATIONS QUI DESHONORENT LA FRANCE !

Contre la décoration de OUATTARA par Jean-Marc SIMON,  un rassemblement de protestation est organisé ce lundi 4 novembre devant l'Académie des Sciences  d'Outre Mer de 13 à 18h (remise de médaille à 15h)  au 15 rue Lapérouse L6 Métro Kléber ou Boissière. Vous pouvez également appeler le 01 47 20 89 72 pour protester.

Veuillez trouver ci-dessous la motion que nous entendons lire et déposer à cette occasion :

Motion contre la décoration de OUATTARA par Jean-Marc SIMON à l’Académie des Sciences d’Outre Mer ce lundi 04 novembre 2013
Alors que nous ne cessons de pleurer les victimes du régime liberticide d’Alassane Dramane OUATTARA installé par la force le 11 avril 2011 en CÔTE D’IVOIRE,  à commencer par Basile Mahan GAHE, leader du Syndicat Dignité, décédé le 16 septembre dernier des suites des tortures infligées par les hommes de OUATTARA pendant ses 18 mois d’incarcération arbitraires,
Alors que des centaines de prisonniers politiques continuent de croupir dans les geôles ivoiriennes dans l’irrespect le plus total des conventions adoptées par la République de CÔTE D’IVOIRE sur le respect des droits de l’Homme et particulièrement des droits de la Défense,
Alors que des centaines de milliers d’Ivoiriens sont en exil forcé et que l’opposition est maintenue dans une situation de grande précarité matérielle par le gel des avoirs et la confiscation des biens de la plupart des anciens dignitaires du pays,
Alors que l’opposition, les syndicats, la société civile, les médias sont muselés s’ils refusent de faire allégeance au pouvoir en place, sans négliger toutes sortes de privations comme le refus de laisser Michel GBAGBO –pourtant citoyen français- venir en FRANCE après ses 2 ans et 4 mois d’emprisonnement arbitraire sur fond de mauvais traitements,
Alors que la plupart des ONG et des associations de défense des Droits de l’Homme tirent la sonnette d’alarme sur les graves atteintes aux libertés fondamentales en CÔTE D’IVOIRE -arrestations arbitraires, atteintes aux biens et aux personnes, expropriations foncières en masse,… -  tandis que les mêmes organisations (pourtant si complaisantes à l’avènement du même OUATTARA) ont été contraintes de réviser leur parti pris surabondant en faveur du candidat de la Communauté internationale et commencent à dénoncer les plus grands massacres de la CÔTE D’IVOIRE postcoloniale , tel le massacre de DUEKOUE en mars 2011 (plus de 1000 morts en une seule nuit) et sa réplique à NAHIBLY en 2012 pour faire taire les survivants, tragédie pour laquelle la FIDH s’est même constituée partie civile,
Alors que la corruption, l’abus de bien social, les ententes illicites et le recours excessif aux  marchés publics passés de gré à gré gangrènent la vie économique et appauvrissent les classes populaires pendant qu’une minorité s’enrichit outrageusement de toutes sortes de commerces et de trafics d’influence sur fond de rattrapage ethnique revendiqué,
Nous apprenons que l’Académie des Sciences d’Outre Mer a choisi de récompenser Alassane Dramane OUATTARA en ce lundi 04 novembre 2013. Qui dit décoration dit service rendu à la Nation ou à la Communauté des vivants. Qu’a donc fait ce président investi par la Communauté Internationale au mépris des institutions souveraines de CÔTE D’IVOIRE pour mériter une telle distinction ?
Serait-ce sa promptitude à flatter la vanité des intérêts occidentaux en signant des contrats avantageux avec les multinationales françaises tels que BOUYGUES, BOLLORE, DREYFUS et tant d’autres qui lui vaudrait cette marque de reconnaissance ? A moins que ça ne soit pour le récompenser de faciliter le retour sur investissement de l’aide au développement via les fameux Contrats de Développement et de Désendettement (C2D)  qui permettent aux Pays Riches en Matières Premières  (PRMP) que sont la quasi-totalité des pays d’Afrique subsaharienne de rendre à l’Occident,  composé majoritairement de Pays Pauvres en Matières Premières (PPMP), ce que ces derniers font mine de débourser pour venir en aide aux premiers?
Ou encore sa docilité à accepter toutes sortes d’accords militaires, monétaires, voire occultes en matière de financement des partis politiques, alors mêmes que les forces rebelles composites avec à leurs têtes des chefs de guerre promus aux plus hautes fonctions ont commis les exactions les plus sanguinaires à BOUAKE, GUITROZON, BLOLEQUIN,  ANONKOUA KOUTE, … ?
Il est vrai que si nous analysons cette décoration à l’aune de votre histoire, vous Académie des Sciences d’Outre Mer qui avez succédé à la très nébuleuse et sinistre « Académie des Sciences Coloniales », on ne saurait s’étonner de vous voir décerner un quelconque prix à un zélé serviteur de l’Organisation des Nantis Unis, qui plus est par le Sieur Jean-Marc SIMON, un des mercenaires les plus accomplis de la diplomatie françafricaine, qui après avoir bien veillé à empêcher l’émergence de Nations souveraines orientées vers le développement endogène des pays où il a servi en tant qu’ambassadeur (CENTRAFRIQUE, GABON, CÔTE D’IVOIRE,…), a créé sa propre société de conseil, Eurafrique Stratégies, tout à fait légalement enregistrée au RCI, alors même qu’il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’elle pourrait tomber sous le coup des articles 450-1 et 420-1 du Code Pénal qui répriment l’association de malfaiteurs et aggravent les sanctions quand il s’agit d’entente en vue de commettre des actes terroristes (http://blogs.mediapart.fr/blog/christine-tibala/270913/les-chiens-de-garde-de-la-francivoire).
De quelle expertise, de quelle sagesse, de quelle légitimité M. Alassane Dramane OUATTARA peut-il bien se prévaloir pour parler des « atouts et des défis de  l'Afrique dans le monde de demain » (thème annoncé de son intervention : http://www.academieoutremer.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=20&Itemid=74), lui dont le seul bilan tangible aujourd’hui se résume à avoir mis la CÔTE D’IVOIRE à feu et à sang, d’avoir porté atteinte aux institutions souveraines du pays, d’avoir remis en cause le principe de l’intangibilité des frontières ouvrant la voie à toutes sortes séparatismes, d’avoir ouvert la voie à la prise du pouvoir par la force,…
Mais pouvions-nous nous attendre à autre chose de la part de votre si peu recommandable institution ?
Sous  le vernis de votre belle devise « savoir, comprendre, respecter, aimer », vous comptez en votre sein les représentants les plus caricaturaux de cette FRANCE qui « n’a pas d’amis et n’a que des intérêts ».
Pierre MESMER a ainsi été décoré en 2010  alors même qu’il est coupable des plus grands massacres de l’histoire néocoloniale française notamment au CAMEROUN de 1958 à 1971.
Blaise COMPAORE est également membre associé de l’Académie des Sciences d’Outre Mer tandis que personne n’ignore sa promptitude à se débarrasser de ceux qui le gênent, fussent-il ses amis (Thomas SANKARA, son frère de lait, en a fait les frais le 15 octobre 1987), sans compter son rôle pour le moins contreproductif de « facilitateur » dans de nombreux conflits sous-régionaux. A lui seul, il illustre parfaitement la stratégie du « pompier pyromane » si caractéristique des relations que la FRANCE entretient avec ses anciennes colonies qu’elle a coutume de considérer comme son pré carré, véritable « chasse gardée ». Que cela soit directement ou par servant local interposé, voire concomitamment, la FRANCE a soutenu et continue de soutenir militairement la rébellion sur le sol ivoirien, tout en encourageant ses bases arrières implantées au BURKINA FASO.
Avec des « amis » tels que vous, l’AFRIQUE libre et indépendante que nous appelons de nos vœux n’a plus besoin d’« ennemi ».
A votre panthéon négationniste du droit des peuples africains à disposer d’eux-mêmes, nous préférons les dirigeants visionnaires africains morts POUR une Afrique libre et indépendante, morts PAR la FRANCE : Ruben UM NYOBE, Barthélémy BOGANDA, Patrice LUMUMBA, Medi BEN BARKA, Sylvianus OLYMPIO, Germain MBA, Amilcar CABRAL, Marien NGOUABI, Modibo KEITA, Dulcie SEPTEMBER, Thomas SANKARA, Oumar IBNI et tant d'autres. Que la terre de nos ancêtres vous soit légère et puissions-nous poursuivre et gagner le combat que vous avez payé de votre vie.

Fait à PARIS, le 04 novembre 2013
                                                                          Pour Femmes En Résistance
                                                                          Fatou MAHINE, la Présidente

vendredi 1 novembre 2013

NON AUX ASSASSINS DE LA MEMOIRE !

HOMMAGE(S) A BASILE MAHAN GAHE
Images intégrées 1

A PARIS :

Après avoir assassiné Mahan GAHE physiquement, les servants locaux de l'Occident tentent d'assassiner sa mémoire ! Drôle de veillée hommage à ce grand syndicaliste à laquelle il nous a été donné d'assister ce samedi 02 novembre à PARIS. Mahan GAHE est mort pour avoir défendu la liberté syndicale, des suite des tortures subies pendant ses 19 mois d'emprisonnement arbitraire. Et pourtant les initiateurs de cette veillée qui se voulait un hommage à ce combattant de la liberté, à ce pourfendeur des injustices sociales ont cru bon d'affirmer d'entrée que Mahan GAHE était décédé des suites d'une maladie. C'est donc comme cela qu'ils qualifient le courage et la détermination à défendre ses valeurs chez nos détracteurs : "une maladie" ? Comment peut-on se dire proche de Mahan GAHE et en même temps accepter une telle falsification de l'Histoire, de SON histoire ? Dans un célèbre ouvrage - "Les assassins de la mémoire", Pierre VIDAL NAQUET reprochait aux révisionnistes de tuer une deuxième fois leurs victimes en niant ce qu'ils leur avait fait subir. Et bien c'est exactement ce qu'il nous a été donné de vivre en cette triste veillée. Bien sûr qu'il faudra bien un jour pardonner et se réconcilier. Mais a-t-on demandé aux survivants Juifs de serrer la main de leurs bourreaux à leur sortie des camps de la mort, de leur pardonner au nom d'une réconciliation sans foi ni loi ? Les mêmes causes produisant les mêmes effets, accepter cette falsification de l'Histoire qui voudrait que les crimes aient été commis autant d'un côté que de l'autre et qu'il faudrait que tout le monde pardonne à tout le monde en remettant les compteurs à zéro dans l'optique des prochaines élections, ce n'est pas seulement injuste, c'est irresponsable et dangereux. Comment empêcher demain que le moindre mouvement séparatiste, le moindre groupe discriminé ou seulement prétendu tel, ne prenne les armes pour se faire justice si les crimes des rébellions passées restent impunis et si l'on retient cette version tronquée de l'Histoire qui veut que les victimes soient traitées comme les bourreaux et vice versa ? Les bruits de botte, le sabre et le goupillon qui résonnent en CENTRAFRIQUE nous rappellent ce qui s'est passé en CÔTE D'IVOIRE il y a dix ans. Des hommes en armes ont envahi plus de 60% du territoire, commettant toutes sortes d'exactions à commencer par des massacres en masse, et pourtant les médiamenteurs aux ordres continuent de faire comme si c'était les pauvres populations civiles livrées à elles-mêmes, constituées en groupes d'autodéfense pour certaines qui étaient responsables de ces massacres (http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2013/10/comment-la-france-a-soutenu-la-s%C3%A9l%C3%A9ka-et-contribu%C3%A9-au-chaos-en-centrafrique.html).

Ci-dessous l'insulte à la mémoire de Mahan GAHE :
Un communiqué qui place Alassane Dramane OUATTARA en tête de liste pour regretter son décès prématuré. Sauf à y voir l'hommage du vice rendu à la vertu, on ne peut que dénoncer l'indécence du président de fait de la CÔTE D'IVOIRE qui après avoir indûment arrêté, torturé ce combattant infatigable du droit des travailleurs, feint de déplorer sa tragique disparition. A moins que comme il y a un effet d'attachement des victimes à leurs bourreaux connu sous le concept psychanalytique de syndrome de STOCKOLM, il puisse également y avoir le pendant côté bourreau sous la forme d'un attachement ambivalent de ces derniers à leurs victimes.

Ci-dessous le message de la délégation de la galaxie patriotique à la famille Mahan GAHE :
La délégation de la galaxie patriotique a adressé un message de soutien à la famille de Mahan GAHE tout en rétablissant la vérité sur les circonstances de son décès. Il ne peut y avoir réconciliation s'il y a falsification de la vérité historique. Les tortures, mauvais traitements, privations subies pendant ses 19 mois d'incarcération arbitraire et depuis sa libération ont joué un rôle prépondérant dans sa disparition prématurée. Ne pas le reconnaître, c'est faire injure à ce combattant infatigable de la liberté qui a donné sa vie pour lutter contre l'Injustice aux côtés des plus faibles.

Au pays :
                                      ADIEU Camarade Mahan Gahe
Mis à jour : vendredi
ADIEU Camarade Mahan Gahe. ( Correspondant Ade Cacady )
https://www.facebook.com/presidentclaudus.kouadio/media_set?set=a.547691585312084.1073741868.100002137422453&type=3
 Abdouramane SANGARE et Laurent AKOUN faisant une haie d'honneur en hommage à Mahan GAHE
Une délégation des parents de feu Mahan GAHE, conduite par docteur Toussea
Allocution hommage du premier Ministre Ake N'GBO, ex-compagnon de cellule de Mahan GAHE
L'arrivée du gouverneur du district Djedji AMONDJI Pierre à la cérémonie
Le Ministre des Affaires Etrangères Alcide DJEDJE présent à l'hommage du FPI au SG Dignité

Petit extrait de l'hommage qui lui est rendu  dans le cadre du programme officiel du FPI :

Liens vers des articles consacrés à Mahan GAHE :



OUATTARA décoré par l'Académie des Sciences d'Outre Mer ce lundi 04 novembre à PARIS

La FRANCE n'a pas encore lâché OUATTARA ou bien ?

Lundi 4 novembre 2013
Installation par Jean-Marc SIMON de M. Alassane Dramane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire, en qualité de membre associé qui parlera de L'Afrique dans le monde de demain : atouts et défis
Programme des séances du 4e trimestre 2013
(Les séances ont lieu à 15 heures, 15, rue La Pérouse – 75116 Paris)
Tél. : 01 47 20 87 93
Fax : 01 47 20 89 72
Métro : Kléber, Boissière, Charles-de-Gaulle-Étoile.
Autobus : 22, 30, 82
http://www.academieoutremer.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=20&Itemid=74

Et devinez qui va "installer" OUATTARA ce lundi 04 novembre 2013 à l'Académie des sciences d'Outre Mer ? Jean-Marc SIMON, ex-ambassadeur de FRANCE en CENTRAFRIQUE, GABON, CÔTE D'IVOIRE reconverti en mercenaire de la diplomatie françafricaine (http://blogs.mediapart.fr/blog/christine-tibala/270913/les-chiens-de-garde-de-la-francivoire)
Images intégrées 1

lundi 14 octobre 2013

L'INVERSION DE LA VICTIME ET DU BOURREAU


Maho GLOFIEHI ci-dessus en compagnie de BLE GOUDE a été arbitrairement détenu en dehors de toute procédure judiciaire jusqu'à sa récente remise en liberté provisoire (en décembre 2012 juste après le verdict inique de la Cour d'Assises dans l'affaire MAHE/LICORNE).

Voilà ce à quoi sont exposés les opposants au régime liberticide que la FRANCE soutient après l'avoir installé par la force, notamment avec l'aide de la LICORNE dite force impartiale.
Maho GLOFIEHI ci-dessus maltraité a été cité par PONCET lors de son témoignage au procès d'Assises comme "un chef milicien mafieux et sanguinaire". 
MAIS QUI EST SANGUINAIRE ICI ???

POLITIQUE
Guiglo : Maho Glofiéhi arrêté
Publié le mardi 6 decembre 2011   |  Le Patriote
Maho Glofiéhi, leader du Front de libération du grand-ouest (FLGO), ne respire plus l’air de la liberté. Hier, sous le coup de 9 heures, il a été arrêté par les éléments des FRCI. A l’annonce de son arrestation, les populations de la ville comme un seul homme se sont ruées vers le lieu de sa détention. Tous étaient animés d’une seule intention : le lyncher. Il a fallu une intervention des FRCI pour le sortir des griffes de la population. Il a alors été exfiltré et transporté à l’état-major à Abidjan. Ces populations lui reprochent de les avoir fait souffrir le martyre. Depuis la survenue de la crise le 19 septembre 2002, l’homme régnait en maître sur la ville de Guiglo. Ses hommes s’étaient tristement illustrés contre tous ceux qui n’étaient pas de leur bord ou qui étaient soupçonnés de coopérer avec l’ennemi ». Blé Guirao ne dira pas le contraire. En partance pour Blolequin, il était tombé dans un guet-apens des hommes de Maho. Il n’a eu la vie sauve qu’après l’intervention de certains cadres de la région. Avec l’accalmie après l’accord de Ouagadougou, l’homme s’était assagi avant de revenir au devant de la scène avec la crise postélectorale. Il serait l’un des chefs des miliciens qui ont semé la mort et la désolation à Yopougon. Selon plusieurs sources, son QG serait à l’hôtel le Mont Blanc de Yopougon. Les environs de cet hôtel ont été le théâtre d’intenses combats entre les miliciens de Gbagbo et les FRCI. Les impacts de balles sur les murs de l’hôtel et les maisons environnantes sont encore là pour servir de témoin. 
TL
Aké N’Gbo, Dallo, Adjobi, Maho…: Les dessous de leur liberation
·         Politique
·         Publié le 21 décembre 2012 à 6:35
Pr Aké N’Gbo, ex Premier ministre, Désiré Dallo, ex- Dg du Port de San Pedro, Christine Adjobi, ex-ministre de la Lutte contre le Sida, Gnahoua Zibraby Norbert, journaliste, Mahan Gahé, président de la centrale syndicale Dignité, Maho Glophiéhi, ex-chef de milices, le commandant Koua Kouakou, ex-aide de camp de Laurent Gbagbo, et Jean-Jacques Béchio, se son vus accorder hier jeudi, la liberté provisoire.
Interpellés dès la chute de leur leader, Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, et gardés en détention depuis plus de 18 mois dans des prisons au nord du pays, ces cadres de La majorité présidentielle (Lmp), vont pouvoir passer les fêtes de fin d’année en famille. Pour beaucoup d’observateurs de la vie politique ivoirienne, ces mises en liberté, fussent-elles provisoires, s’inscrivent dans l’esprit de la réconciliation nationale. Même si, selon le communiqué officiel, ces personnalités avaient introduits une demande dans ce sens auprès des autorités judiciaires. Car à l’évidence, ces personnalités, à l’exception de l’ex-chef de milices, Maho Glophiéhi, sont moins cités dans la préparation et l’exécution des graves exactions commises par les pro Gbagbo, lors des évènements post crise électorale de 2011.
T.Guy