TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 17 février 2013

DROIT DE REPONSE A LA DESINFORMATION CONCERNANT LAURENT GBAGBO

Permettez-moi de m'indigner contre l'amalgame fait entre le combat de Laurent GBAGBO, le Front National et même  l'Allemagne  Nazie  dans le texte de Thierry BRUGVIN retranscrit ci-dessous intitulé : « Renforcer les conflits identitaires permet de renforcer le  pouvoir d’un dirigeant ! »
A l’heure où nos parents et amis de la Côte d’Ivoire libre et indépendante exposent leur poitrine et mains nues à la barbarie des FRCI, Dozos et autres supplétifs de la France-à-fric dont l’ONUCI qui le 16 février dernier sont arrivés à YOPOUGON avec pas moins de de 54 véhicules de police, 26 véhicules de FRCI et 18 véhicules de l’ONUCI dont 2 blindés légers  pour empêcher la JFPI (Jeunesse du Front Populaire Ivoirien) de tenir son meeting reporté pour la 4ème fois sans aucune raison valable si ce n’est d’empêcher toute opposition d’exister (articles et vidéos sur le meeting interdit et dispersé d’aujourd’hui samedi 16 février 2013 : http://www.afrik53.com/Le-declic-du-16-fevrier-Les-signes-de-la-liberation-du-President-Gbagbo_a13214.htmlhttp://lafriquepuissancemondiale2050.ivoire-blog.com/archive/2013/02/16/ouattara-et-ses-soutiens-deploient-un-dispositif-de-guerre-p.html, j’invite les altermondialistes ou ceux qui se prétendent tels à sortir de leurs bouquins et à écouter réellement ce que vous disent les peuples d’Afrique et notamment les Ivoiriens qui battent le pavé depuis plus de 10 ans pour empêcher le démantèlement du pays… Que les tensions identitaires soient  réellement difficiles à contenir, c’est indéniable, tellement ceux qui y avaient intérêt ont soufflé sur les braises de l’appartenance ethnique, religieuse,… Je vous mets au défi de trouver un seul propos (réel car on lui en attribue tellement de faux !) de Laurent GBAGBO  utilisant la question identitaire à des fins politiques ou surfant sur l’ivoirité, concept repris et développé par BEDIE pour écarter OUATTARA des élections présidentielles en 1993. Vous qui prétendez défendre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et vous noyez dans un verre d’eau dès qu’il s’agit de mettre en place un collectif altermondialiste ici, saviez-vous que Laurent GBAGBO a renoncé à se présenter aux élections de 1995 pour protester contre la manipulation de la Constitution par BEDIE pour justement écarter OUATTARA du pouvoir ? 
Liens vers documents sur l’ivoirité :
Que des erreurs aient pu être commises par le FPI au pouvoir sous Laurent GBAGBO d’octobre 2000 à l’imposition par la force de OUATTARA le 11 avril 2011, bien d’accord avec vous, mais qui vous donne le droit  de condamner le peuple ivoirien à la dictature de OUATTARA  sous prétexte qu’une poignée de Patriotes égarés et/ou en colère ont appelé à voter Marine LE PEN face à la désertion des forces progressistes de notre pays, voire pire leur adhésion à l’occupation de la Côte d’Ivoire par les promoteurs du capitalisme occidental  ? J’en veux pour preuve les propos de Noël MAMERE renouvelant son soutien à l’intervention de l’axe atlanticosarkoouattariste sur la Côte d’Ivoire dans l’émission « Ce soir ou jamais » de Frédéric TADDEI du 22 janvier dernier sur "Mali, Algérie, la France est-elle en guerre contre le terrorisme ?" 
Vos références certes intéressantes remontent pour la plus récente à 2002 et vous n’apportez aucun élément probant à vos affirmations péremptoires sur l’instrumentalisation de la question identitaire par Laurent GBAGBO pour s’installer et se maintenir au pouvoir. Que faites-vous du rattrapage ethnique promu par OUATTARA ( Le rattrapage ethnique comme fondation d’un régime fasciste par Ben ZAHOUI DEGBOU 29/01/13) et de sa Charte du Grand Nord (OUATTARA et laCharte du Grand Nord et OUATTARAPremier Ministre évoque la Charte du Grand Nord dans un débat télévisé du 01octobre 1992) ?
Pourquoi restez-vous silencieux sur la mainmise des représentants des intérêts  néocoloniaux  coalisés pour installer une dictature libérale au service du pillage de la CÔTE D’IVOIRE à l’instar de la dictature de Pinochet au CHILI par exemple ? Sur les liens entre multinationales françaises et OUATTARA 
Pourquoi ne vous entend-t-on pas protester contre le soutien de la FRANCE aux dictateurs africains qu’elle installe et maintient au pouvoir depuis plus de 40 ans pour certains d’entre eux à l’instar des dynasties BONGO et EYADEMA respectivement au GABON et au TOGO (voir lien suivant pour autres vedettes du palmarès françafricain :  La France n’aime que les dirigeants africains serviles) ?  
Comment pouvez-vous dans les circonstances actuelles associer Laurent GBAGBO  (sans même étayer vos assertions du moindre commencement de preuve) à ce que la France connaît de plus réactionnaire en tentant de discréditer les mouvements panafricains dont je fais partie qui se reconnaissent en lui  (plus de 500 prisonniers politiques en Côte d’Ivoire, atteintes permanentes à la liberté d’expression avec les sanctions liberticides du Conseil National de la Presse, la répression des mouvements syndicaux, l’expropriation des Wê de leurs terres après les nombreux massacres à l’Ouest dont ceux de DUEKOUE en 2011 et 2012 pourtant sous protection onusienne ?

Et quand bien même Laurent GBAGBO serait le populiste identitaire manipulateur que vous feignez de croire faute d’avoir le courage de reconnaître vos erreurs d’appréciation antérieures, de quel droit abandonnez-vous le peuple ivoirien entre les mains de OUATTARA le servant local de l’Occident ?    Le film du pseudo sociologue belge Benoît SCHEUER « Côte d’Ivoire poudrière identitaire » était une manipulation et vous le savez pertinemment aujourd’hui ;  les 9 soldats français tués à BOUAKE sont les victimes d’une bavure de la FRANCE qui a monté de toute pièce le bombardement du 06 novembre 2004 pour justifier l’anéantissement de la flotte militaire aérienne de la Côte d’Ivoire, un pays souverain avec laquelle la France n’était pourtant pas en guerre 
 
Les évènements de novembre 2004 sont un dommage collatéral de la politique françafricaine 
Qui dirige actuellement la CEDEAO ? Le même OUATTARA imposé à la tête de la CÔTE D’IVOIRE, ancien dirigeant du FMI et de la Banque Mondiale, un des artisans de la dévaluation du franc CFA de 1994 et farouche défenseur des PAS (Politiques d’Ajustement Structurel) qui participent de la paupérisation des pays du Sud et du développement des inégalités sur fond d’aliénation et de pillage généralisé de leurs richesses aussi bien humaines que matérielles :
Qui a été nommé facilitateur dans les principaux conflits de la région depuis 10 ans ? COMPAORE dictateur françafricain du BURKINA FASO depuis le 15 octobre 1987, l’assassin de Thomas SANKARA,  le fervent supporter de toutes les milices rebelles génocidaires de la région (celles du LIBERIA en tant qu’ami et complice de TAYLOR, les rebelles de OUATTARA qu’il entraîne, soutient et finance depuis le BURKINA FASO depuis le 19 septembre 2002 et même avant puisque c’est de ses bases burkinabé que sont parties les  attaques rebelles de l’aveu même de Zakaria KONE 
Voir également :
S’il n’y a pas eu d’élections avant 2010, c’est uniquement parce que les rebelles de OUATTARA et de sa coalition du RHDP à partir de 2005 sous tutelle franco-onusienne ont refusé de désarmer. Laurent GBAGBO a fait tant de concessions pour éviter la guerre, trop de concessions au goût de certains, jusqu’à légitimer la candidature de OUATTARA en 2005 avec en demande une seule et unique exigence légitime comme préalable à toute élection : le désarmement des rebelles. Il ne l’a jamais obtenu ! Il a finalement été contraint et forcé d’accepter des élections en 2010 sous la pression de la Communauté Internationale, élections qu’il a gagnées, ce qui est aujourd’hui communément admis 
Et quand bien même aurait-il perdu les élections de 2010, qui a cherché à éviter la guerre au péril de sa vie et de celle de sa famille en sollicitant le recomptage des voix plutôt que la mise à feu et à sang du pays ? 
Je partage comme vous l’idée qu’il y a bien eu recours au bouc émissaire pour accéder et s’installer au pouvoir en Côte d’Ivoire, mais la victime dans cette histoire, c’est justement Laurent GBAGBO, et avec lui tout son peuple qui continue de subir les exactions de ce pouvoir illégitime imposé par la Communauté Internationale ((voir les vidéos  

Et vous M. BRUGVIN, que comptez-vous faire pour nous aider à mettre fin aux exactions qui se poursuivent en Côte d’Ivoire ?



Quand vous reprenez la thèse éculée et mensongère de LG qui aurait instrumentalisé la question identitaire pour accéder et se maintenir au pouvoir, êtes-vous sûr de ne pas vous-même être instrumentalisé par ceux qui avaient et ont toujours intérêt à dénigrer tous ceux qui se lèvent en Côte d’Ivoire et ailleurs contre les défenseurs des intérêts néocoloniaux ?


Christine  COLIN-TIBALA

Militante panafricaine 
06 10 47 67 17



Le 16 février 2013 09:51, Thierry BRUGVIN  a écrit :

Renforcer les conflits identitaires permet de renforcer le  pouvoir d’un dirigeant.
Par Thierry Brugvin

La guerre au Mali actuelle, ne peut s’expliquer uniquement par des conflits d’origine identitaire et la volonté d’indépendance de certaines ethnies telles les touaregs, mais elles y contribuent.

En traçant des frontières niant les identités ethniques cela engendre le chaos.
Les puissances occidentales, dont la France, l’Allemagne et la Grande Bretagne, se sont réunies du 15 novembre 1884 au 22 février 1885, durant la Conférence de Berlin, afin de mieux se partager les territoires de l’Afrique subsaharienne. Ils ont ainsi façonné environ 80% du tracé des frontières de ces pays. Foucher, « a calculé que 87% de la longueur de ces frontières, soit 70 000 km sur un total d’environ 80 000 km, étaient directement hérités des partages coloniaux »[1]. Ce découpage a contribué à désarticuler les identités ethniques inscrites dans ces territoires. En effet, lorsque les colonisateurs, tel l’Etat français, ou anglais, ont tracé des frontières, ils ont souvent créer des nations, en scindant des ethnies, ce qui affaiblissaient leur pouvoir au bénéfice de celui des colons. Mais ils ont aussi réunis dans une même nation des ethnies ennemies parfois en conflit et en guerre depuis des siècles. Ainsi, les colonisateurs occidentaux ont appliqué la vielle adage, « diviser pour mieux régner », ce qui a aboutit à créer de nombreuses guerres civiles, telles celles du Congo-Brazzaville ou du Soudan.
Par exemple, en 1985 éclata le conflit frontalier sur la région de l’Agescher entre le Mali et le Burkina-Faso[2].  C’est aussi le cas du Tchad et du Lybie, concernant la région du Tibesti . « C’est indirectement un problème de frontière avec le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, qui a causé dans ce dernier pays « depuis 1999, une grave crise politique intérieure marquée par un coup d’Etat, plusieurs tentatives avortées de renversement du pouvoir en place, et surtout une tension xénophobe dont ce pays ne semblait pourtant pas traditionnellement porteur »[3].
De cette façon même après les indépendances, même après le départ officiel des colons, ces divisions affaiblissent ces pays et favorisent la perpétuation de la domination politique néocolonialiste au service de la prédation des ressources naturelles et de l’exploitation des ressources.

Afin de se maintenir au pouvoir certains chefs d’Etat ou dirigeants politiques,
usent de tous les leviers en leur pouvoir et notamment le levier identitaire.
En Côte d’Ivoire, le chef d’Etat Laurent Gbagbo a aussi mis en avant la défense de l’ivoirité, l’identité ivoirienne, au détriment des personnes, tels les Burkinabés, ayant immigrés en Côte d’Ivoire. En France, Jean Marie Le Pen, puis sa fille Marine et le Front National cherchent à renforcer les tendances nationalistes et racistes chez les Français. Comme Hitler et les nazis avaient exhorté le peuple allemand à chasser les juifs de leur pays. La recherche d'un bouc émissaire explique René Girard[4], permet donc resserrer les rangs autour d'un leader et de rejeter sur le bouc émissaire toutes les fautes qu'on a pu commettre.  



[1] FOUCHER Michel, Fronts et frontières. Fayard, Paris, 692 p, .1994, p. 167.
[2] FOUCHER, 1994, p. 176-182.
[3] BOUQUET Christian, 2002 – Côte-d’Ivoire : quatre consultations pour une transition. Afrique Politique, Paris, juin, p. 313-342.
[4] GIRARD René, 1972, La violence et le sacré, Grasset

mardi 12 février 2013

Après la Côte d'Ivoire voisine, la France-à-fric poursuit son dépeçage !

Bienvenus en France-à-fric à tous ceux qui ont applaudi l'intervention de la FRANCE au MALI... Si ma maison était en feu, bien sûr que je me réjouirais de l'arrivée des pompiers sur le lieu de l'incendie, mais si j'apprenais que le pompier qui s'installe chez moi avec armes et bagages est aussi celui qui a allumé le feu et empêché les pompiers locaux (l'Armée malienne) de se doter des moyens d'éteindre le feu islamoterroriste voire a attisé les flammes, que devrais-je alors faire ?
Avec l'enlèvement manu militari extrajudiciaire d'Oumar MARIKO, les Maliens expérimentent les mêmes méthodes criminelles et terroristes auxquelles l'Etat français impérialiste recourt dès qu'il s'agit de sécuriser ses filières d'approvisionnement en matières premières essentielles et autres marchés juteux. Lien vers les exactions par les servants locaux de l'Occident en Côte d'Ivoire depuis 2002, les rebelles terroristes de la SORO-OUATTARANDIE pour ne pas les citer, avec son lot d'enlèvements et de tortures de personnalités politiques pourtant non violentes : 

Lien vers une interview d'Oumar MARIKO sur la CEDEAO et son inféodation aux Occidentaux :

mardi 5 février 2013

LE MARIAGE POUR TOUS D'ACCORD, MAIS A QUAND LE DROIT DE VIVRE POUR TOUS ?




Jusqu'à l'audience d'infirmation des charges abusivement retenues contre le Président Laurent GBAGBO le mardi 19 février à LA HAYE, la Résistance ivoirienne et panafricaine organise des Sit-in tous les mercredis devant l'Assemblée Nationale afin d'interpeller les élus sur la tragédie que vit la Côte d'Ivoire en particulier, l'Afrique en général en pointant du doigt le rôle de pompier-pyromane joué par l'Etat français dans ce qu'il est convenu d'appeler pudiquement la "crise ivoirienne" comme dans tant d'autres conflits qui enflamment actuellement toute le continent. 



COMMUNIQUE D’INTERPELLATION DES ELUS ET AUTRES DECIDEURS PUBLICS LE MERCREDI 30 JANVIER REMIS AUX 6 GROUPES PARLEMENTAIRES :
C'est vrai que nous étions peu nombreux devant l'Assemblée Nationale ce premier mercredi 16 janvier, mais un jour de semaine, par un froid polaire (et c’est une Vosgienne qui parle !), en solidarité avec ceux de nos frères de lutte qui avaient pu partir pour l’Allemagne protester contre la réception par Dame (de fer) MERKEL du Présicriminel OUATTARA de la Communauté Internationale installé par la force à la tête de la Côte d’Ivoire (http://www.civox.net/Motion-de-protestation-contre-a-la-venue-de-monsieur-Dramane-Ouattara-en-republique-federale-d-Allemagne_a1956.html) ; , c’est déjà pas si mal… Sans compter que mieux vaut une poignée de convaincus qu’une armée de vaincus pour paraphraser Thomas SANKARA qui disait, je cite : « La révolution démocratique et populaire a besoin d’un peuple de convaincus et non de vaincus qui subissent leur destin ! ». C’est pourquoi nous sommes revenus devant l’Assemblée Nationale, même heure 11h/18h la semaine dernière (mercredi 23 janvier), ce mercredi 30 janvier, que nous serons là la semaine prochaine (mercredi 06 février) et celle d'après encore (mercredi13 février) jusqu’au RDV immanquable du mardi 19 février à LA HAYE pour exiger : 
- Une enquête parlementaire sur le rôle de la Licorne dans la crise ivoirienne (plus d’infos sur : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0131.asp), contrôle de l’activité gouvernementale d’autant plus importante au regard de l’intervention militaire dans laquelle vient de s’engager la FRANCE au MALI au mépris des institutions souveraines nationales, africaines et onusiennes. Derrière le bel unanimisme de façade se profile le poids de l’intense et efficace lobbying des multinationales occidentales et des différentes groupuscules islamo-terroristes qui jouent le rôle traditionnel de « l’idiot utile » indispensable au système impérialiste pour se régénérer, tantôt allié, tantôt ennemi à éradiquer. Eût égard aux dévoiements passés et impunis des forces onusiennes et de la Licorne (notamment dans le procès MAHE/LICORNE dont nous sollicitons la révision - http://www.petitionduweb.com/Petition_verite_et_justice_pour_firmin_mahe-1000128.html- ), nous ne saurions trop insister sur la nécessité que les élus du peuple exercent efficacement le devoir de contrôle qui leur incombe en attendant notamment le procès des responsables de la mort des 9 soldats français dans l’affaire du bombardement de BOUAKE du 06 novembre 2004 ou encore celui des commanditaires de la fusillades de l’Hôtel Ivoire du 9 novembre 2004 (http://news.abidjan.net/h/416215.html

- La libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques ivoiriens, à commencer par le premier d’entre eux, le Président légitime de la Côte d’Ivoire, arrêté par l’Armée française, remis aux rebelles putschistes qui endeuillent le pays depuis 2002, puis déporté à la Cour Pénale Internationale au mépris même du traité de Rome qui régit les règles de fonctionnement de cette institution. Quand bien même la compétence de cette Cour devrait-elle s’appliquer à Laurent GBAGBO, nous n’insisterons jamais assez sur l’indécence de la non-comparution à ses côtés des autres coauteurs et des auteurs directs des crimes qui lui sont imputés, lui-même n’étant attrait devant cette Cour qu’en tant que coauteur indirect (http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2012/09/le-silence-mediatique-sur-la-cote.html
PAS DE PAIX SANS RECONCILIATION MAIS PAS DE RECONCILIATION SANS JUSTICE !
                     

Sit-in de la Résistance devant l'AN du mercredi 30 janvier

                                   
                                   
                          

                         

                           

                             

                             

                              


                     

Sit-in de la Résistance devant l'AN du mercredi 23 janvier

Sit-in de la Résistance devant l'AN du mercredi 16 janvier pendant que d'autres Patriotes conspuaient OUATTARA 
en ALLEMAGNE


                                

                   

                    

 
RD = Raphaël DIEYE 


Courrier d'interpellation des Députés du mercredi 16 janvier 2013 distribué et déposé au Président de l'Assemblée Nationale Claude BARTOLONE, resté sans réponse à ce jour
Inter-collectif Afrique  (Equipe d’animation)                                                           Paris, le 16 janvier 2013 
Objet : relance de la demande concernant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les activités de la force Licorne en Côte d’Ivoire

Chers députés,
Suite au courrier envoyé aux parlementaires en novembre 2012 concernant la demande de création d’une commission d’enquête parlementaire sur les activités de la force Licorne en Côte d’Ivoire, nous souhaiterions faire le point de la situation. 
Entretemps, le procès qui a instruit l’affaire Mahé s’est soldé, comme vous le savez, par une condamnation vidée de son contenu par le sursis intégral dont les peines d’emprisonnement des responsables de ce  crime ont été assorties. Comme l’écrit le comité de soutien de la famille Mahé (document joint), c’est un permis de tuer qui a été octroyé par la Justice française. Est-il acceptable que sous un gouvernement dit de gauche, les principes républicains soient ainsi bafoués ? Combien d’exactions de cet ordre sont à l’actif, directement ou pas, des troupes de la force Licorne en Côte d’Ivoire ?
Concernant la PROPOSITION DE RÉSOLUTION enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 26 juillet 2012 (visant à créer une commission d’enquête sur le rôle de la Force Licorne en Côte d’Ivoire), serait-il possible de relancer la Commission de la Défense Nationale et des forces armées à laquelle elle a été renvoyée comme l’avait déjà été la première résolution portant sur la même question le 11 juillet 2011*? Nous vous serions reconnaissants de toute démarche de votre part ou du groupe des signataires dans ce sens. 
Etant donné l'actualité militaire qui prévaut au Mali -l'intervention à partir de nombreuses bases en Afrique francophone- ce secteur ne doit-il pas faire l'objet d'un débat parlementaire d'une manière générale?
Nous remercions également les élus Sergio Coronado, Cécile Cukierman, Barbara Romagnan pour leur action ou leur réponse favorable à notre courrier. Une démarche concertée sous une forme ou sous une autre serait-elle possible? L'équipe d'animation de l'inter-collectif Afrique est disponible pour une collaboration de cet ordre. 
Avec nos cordiales salutations,

Martine Boudet agrégée de Lettres (Toulouse)
Claude Boutin universitaire (Paris)
Thierry Brugvin sociologue (Besançon)
Tosse Ekue animateur culturel (Toulouse)
Fatou Mahine Fonctionnaire Internationale (Courbevoie)
Julien Rakotoarimanana journaliste (Madagascar)
Christine Tibala Conseillère en Insertion Professionnelle(Sarcelles)
Jean-Paul Vanhoove (responsable associatif-Paris)
Prisca Digbeu Auxiliaire de Vie Sociale (Courbevoie)
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion3647.asp




Laurent GBAGBO : le nœud de contradictions politiques à la CPI

CIVOX. NET
Laurent GBAGBO : le nœud de contradictions politiques à la CPI
Il y a plusieurs mois, la Juge unique de la CPI a validé le rapport des experts médicaux qui disent que Laurent GBAGBO a été maltraité et torturé à Korhogo - au Nord de la Côte d'Ivoire où il a été détenu 7 mois durant. Contre toute attente juridique, la même Juge programme une audience de confirmation (ou d’infirmation de charges). Nous notons que si la CPI disait le droit, elle libérerait Laurent GBAGBO sur la question de procédure. Mais autre chose, au motif qu'ils sont sur la même ligne que la Présidente de la Commission de l'Union africaine (Mme Zuma), la Procureure ne trouve pas fiables les pays qui voudraient accueillir Laurent GBAGBO. Là aussi, il s'agit d'un traitement subjectif emprunt de racisme. La CPI est donc dans sa logique politique de frapper Laurent GBAGBO d'ostracisme. Parce que Laurent GBAGBO se bat pour la souveraineté de son pays et de celle de l'Afrique ; parce que Laurent GBAGBO demande un partenariat gagnant-gagnant entre l'Occident et les pays africains ; parce que Laurent GBAGBO est indocile ; parce que Laurent GBAGBO est contre le pillage des richesses africaines pendant que la tendance de la paupérisation des populations s'amplifie ; parce que Laurent GBAGBO est un démocrate qui veut la transparence dans la gestion des richesses des pays africains. Les Occidentaux qui sont pour l'opacité qui accroît leurs monopoles tous azimuts encouragent la corruption. Nous comprenons que leurs ingérences sous le couvert "humanitaire" est l'arbre qui cache la forêt. Parce que la vraie vision humanitaire est l'arrêt de l'esclavage moderne qu'est la néo-colonisation. Cette injustice-là, sur laquelle les Occidentaux se sont entendus - ils parlent de la Lybie ; ils parlent de la Syrie ; ils parlent du Mali. Mais ils ne font pas allusion à la Côte d'Ivoire -, ou du moins, ils diront qu'ils sont intervenus en Côte d'Ivoire pour installer la démocratie. Mais depuis quand on intervient dans un pays pour installer la démocratie avec des bombes. Les occidentaux ont désorganisé les pays africains. C'est par leurs politiques de prédation que les mouvements islamistes diffusent dans les endroits qui deviennent des foyers de violences. Pour revenir au cas Laurent GBAGBO, il faut que nous soyons concentrés sur cette injustice pour la défaire. Laurent GBAGBO doit être libéré. On ne peut pas maintenir cet homme en dehors de son pays parce qu'il est populaire. L'occident doit discuter avec Laurent GBAGBO et GBAGBO saura dire les recettes pour que le pouvoir de fait d'Abidjan ne s'envole pas. Car c'est la crainte de ceux qui ont placé ce pouvoir lequel a montré tout le comble de " l'anti- démocratie ". GBAGBO a les recettes pour qu'il y ait une réconciliation vraie. Pour que la confiance revienne en Côte d'Ivoire, tout le monde s'accorde à penser et à dire qu'il faut libérer Laurent GBAGBO. La volonté du peuple, c'est la libération de Laurent GBAGBO. Toutes les campagnes médiatiques des médias-mensonges ont perdu de leur substance. Il faut libérer GBAGBO pour sauver ce grand pays de l'Afrique de l'Ouest qu'est la Côte d'Ivoire. Les bombes ne pourront rien contre cette réalité fortement implantée dans la conscience du peuple ivoirien et des démocrates d'autres horizons.

Dr Claude KOUDOU, Enseignant-Ecrivain, Directeur de la Collection « Afrique Liberté », Président des « Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique »

samedi 2 février 2013

RDV DES AMIS DE LA CÔTE D'IVOIRE LIBRE ET INDEPENDANTE DE FEVRIER 2013


"LA FRANCE EN NOIR" 
Projection du film de Sylvestro MONTANARO (réalisateur italien) sur la CÔTE D'IVOIRE
Au programme : Ouverture&clôture musicales par la grande Mahély BA + débat sur le devenir de la vie sociale au pays en présence de témoins oculaires
Samedi 9 février de 12h30 à 17h30 
13 rue Santeuil PARIS 5ème Métro Censier Daubenton Ligne 7

Le documentaire sur la guerre en Côte d'Ivoire réalisé par la télévision publique italienne RAI 3 vient d’être traduit en russe par un Ivoirien qui a préfère garder l'anonymat. Nous le remercions pour le temps et les moyens intellectuels qu'il a bien voulu consacrer à la traduction de ce documentaire.
Nous vous donnons ici les liens pour les traductions dans les autres langues. Nous prions tous les Patriotes de continuer à partager ces liens dans leur pays de résidence ou à leurs connaissances. Ce n'est que comme ça que nous réussirons à faire connaitre la vérité dans le monde. Une mention spéciale à tous ceux qui partagent la version en allemand qui depuis le début d'année est entrain d’être vue par plusieurs Allemands. Envoyons chaque version par email, Twitter, Facebook ou même par CD à nos connaissances.


Français:http://t.co/3mAs10c4 Vu 94 489 fois

Anglais:http://t.co/muxy4I8B Vu 12 193 fois

Allemand:http://t.co/7jztE1FY Vu 3 665 fois

Arabe: http://t.co/EvQLxDCr Vu 1 095 fois

Danois:http://t.co/3wNvBy06 Vu 490 fois

ET TOUJOURS LA RONDE INTERMINABLE QUI COMME SON NOM L'INDIQUE...

A l'appel du CODESCI et avec le soutien de l'ensemble des mouvements de la Résistance ivoirienne et panafricaine, nous vous informons de l’organisation d'un Sit-in hebdomadaire < Place Edmond Michelet >, donc ce SAMEDI 09 FEVRIER 2013 de 14h à 19h pour demander la libération de tous nos prisonniers politiques dont Le Ministre CHARLES BLE GOUDE, actuellement séquestré par Dramane Ouattara le sanguinaire et ses dozos. Distribution de flyers sur les souffrances des IVOIRIENS EN CÔTE D'IVOIRE.


L'ARDEFE organise une rencontre le samedi 9 février de 13h à 19h au 21, rue des Ecoles - 75005 PARIS, Métro Maubert Mutualité afin d'aider nos compatriotes dans la détresse.

Au coeur de la galère des refugiés ivoiriens au Ghana. La présidente de l'ARDEFE, Martine Kéi Vao, raconte...et lance un SOS en faveur des refugiés

CIVOX. NET
Mercredi 30 Janvier 2013 - 00:51
Plus d'infos sur : Levée de fonds de l'ARDEFE
Au coeur de la galère des refugiés ivoiriens au Ghana. La présidente de l'ARDEFE, Martine Kéi Vao, raconte...et lance un SOS en faveur des refugiésVillage d’AYENSUDU, au cœur de TAKORADI AU GHANA

Colloque Afrique à PARIS 
du samedi 16 février 



    Pendant ce temps en Côte d'Ivoire,  Giga  meeting prévu le 16 février  baptisé 
"CPI : libérez GBAGBO maintenant !"





Meeting du 16 février pour exiger la libération de Gbagbo: Les organisateurs attendent une marée humaine à Yopougon
Le meeting que prévoit la Jeunesse du Fpi pour le 16 février prochain est baptisé : «Cpi : Libérez Gbagbo maintenant !». Au dire des organisateurs, les préparatifs vont bon train pour une véritable marée humaine à la place Cp1 de Yopougon. «Nous sommes prêts à donner nos vies pour Gbagbo», a, d’entrée, déclaré Cissé Mariam, porte-parole du comité d’organisation dudit meeting. Elle a rappelé que le meeting a un seul objectif qui est de demander à la Cpi de libérer immédiatement Laurent Gbagbo.
Au cours de sa conférence de presse, hier mercredi à Cocody-Attoban, à l’ancien Qg de campagne de Laurent Gbagbo, Mariam Cissé a expliqué que toutes les autorités chargées des questions sécuritaires, les institutions, l’Onuci et les chancelleries basées en Côte d’Ivoire sont effectivement informées de cet événement. Toutes les procédures étant respectées, elle a rassuré que le meeting aura bel et bien lieu.
Pour la porte-parole, la Jeunesse du Fpi obéit aux exigences des lois pour l’organisation de son meeting. Mariam Cissé ajoute, par ailleurs, que la Jfpi fera ce meeting quelles que soient les entraves. Que fera la Jfpi si les autorités s’opposaient à ce meeting ? «Notre meeting aura lieu vaille que vaille. Rien ne nous fera reculer», répond-elle avec force. Et Mariam Cissé d’indiquer que ce n’est pas une défiance, mais cela donne l’occasion aux tenants du régime actuel de montrer aux yeux du monde ce que sont les libertés et la démocratie en Côte d’Ivoire depuis leur avènement le 11 avril 2011.
Ce meeting annoncé du 16 février est donc un véritable test pour Alassane Ouattara qui déclare partout dans le monde qu’en Côte d’Ivoire, les libertés et la démocratie seraient une réalité, alors que toutes les manifestations de l’opposition sont toujours réprimées dans l’impunité.
Benjamin Koré



TOUS A LA HAYE LE 19 FEVRIER 2013

Vive Laurent GBAGBO pour que vive la Côte d'Ivoire libre et indépendante !
Départ le 18 février pour la marée rouge à La Haye
Avec le NPR (Nouveau Parti pour le Rassemblement)
Tarif : 35€ / aller-retour
CONTACTS  Réservations et Paiements
06 50 08 37 37                    06 52 53 20 24
06 59 87 99 14                    07 60 07 23 81
 06 52 96 55 21       ggggggggggggggggggg




A l’appel d’Abel NAKI, le CRI PANAFRICAIN organise des convois pour l'audience du 19 février 2013. Départ de Paris Gare du Nord le lundi 18 février à minuit. Retour le 19 février 2013. Tarif : 30€ A/R. Contacts : Marie-Thérèse 06 17 15 14 51 / Odile DAGO 06 18 89 64 18 / Charlotte 06 37 39 43 81 / Mélanie BONI 06 69 73 77 47 / Eugénie GNALI 06 13 21 73 71 / Marie-Elise 06 52 33 06 93

LIEN VERS UN MEMORANDUM EN IMAGES SUR L'EPURATION ETHNICO-POLITIQUE QUI SE POURSUIT EN CÔTE D'IVOIRE :