TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

samedi 26 décembre 2015

INVERSION DE LA VICTIME ET DU BOURREAU : 70 ANS APRES LE MASSACRE DE THIAROYE, LA JUSTICE FRANCAISE REFUSE TOUJOURS DE RETABLIR LA VERITE !

Plus de 70 ans après le massacre du camp de Thiaroye, la justice française refuse toujours de faire face à ses heures sombres. Le 01 décembre 1944, des centaines de soldats africains souvent enrôlés de force, faits prisonniers par les Nazis, évadés et/ou rescapés des camps de prisonniers ou des camps d'extermination ont été sauvagement et arbitrairement massacrés par l'Armée française. Leur seul tort : avoir réclamé à juste titre le paiement de leurs primes de démobilisation et autres sommes dues pour leurs années de combat aux côtés des Alliés.



Liens vers les pétitions et autres initiatives en vue de la révision du procès des anciens combattants de Thiaroye abusivement accusés et condamnés pour mutinerie afin de camoufler le massacre de centaine d'anciens combattants africains abusivement appelés "Tirailleurs Sénégalais" :


- La Cour de Cassation française vient tout juste il y a quelques jours de rendre une décision de rejet de la demande en révision, confirmant une fois de plus l'incapacité de la France à assumer son passé...et son toujours très présent... passé colonial, néocolonial :




Même l'article de Wikipédia consacré au massacre de Thiaroye évoque facilement un nombre de victimes largement supérieur au bilan officiel, 70 morts au moins soit le double des 35 victimes officiellement reconnues. Sauf que l'Armée française s'est toujours justifiée en prétendant que le massacre faisait suite à une mutinerie et à une situation de légitime défense, version largement démentie tant par les faits que par les autorités françaises jusqu'à François Hollande qui n'hésitait pas en 2012 à reconnaître l'injustice faite à ces combattants africains de la liberté... Le moins que l'on puisse dire est que les promesses d'hier-fussent-elles celles d'un Président en exercice- n'engagent que ceux qui y croient ! Le 14 décembre 2015, la Justice française a malheureusement prouvé une fois de plus que la loi du plus fort s'imposait souvent au détriment du devoir de vérité et de justice. Souhaitons que les familles et autres victimes de ce massacre toujours non assumé par l'état français continuent leur combat pour la révision du procès des "faux-mutins" condamnés par la France pour occulter le massacre de dizaines, voire de centaines d'anciens combattants africains. Leurs familles n'ont jamais été indemnisées et leur mémoire reste à réhabiliter.

Toutes choses égales par ailleurs et même si comparaison n'est pas toujours raison, l'inversion de la victime et du bourreau est une pratique encore très en vogue dans les relations france-à-fric-aines ou ce qui importe est moins l'hommage dû aux victimes que la protection des intérêts à court terme de ceux qui nous dirigent. C'est ainsi que pour justifier le bombardement de la résidence présidentielle ivoirienne en mars-avril 2011 par l'aviation et les chars français, on a fait croire que l'ancien régime ivoirien utilisait des armes lourdes contre les populations civiles ivoiriennes ce qui a été largement démenti depuis. Pourtant les autorités françaises refusent toujours de reconnaître leurs crimes en Côte d'Ivoire et soutiennent toujours massivement OUATTARA frauduleusement maintenu à la tête du pays à l'issue d'élections présidentielles totalement dévoyées avec un taux de participation d'à peine plus de 10%.

Salutations fraternelles en cette période de fin d'année où le vivre-ensemble reste à inventer sur un mode pacifique respectueux de nos différences.

Christine TIBALA

lundi 21 décembre 2015

CONTRIBUTION : DES INNOCENTS AUX MAINS SALES par Malick Noel SECK

Un crime est un crime ! Et ni l'horreur des guerres secrètes, ni le sang palestinien, ou l'ineptie des assassinats préventifs que la presse nous dit salutaires, ne saurait le justifier. Les visages des victimes de Paris nous hanteront longtemps puisque la presse nous les montre et nous raconte leur histoire. C'est l'histoire de jeunes gens sauvagement arrachés à la vie à un âge où la mort est interdite. C'est l'histoire de familles entières qui vivront le reste de leurs jours dans le deuil et le ressentiment d’une mort sans contenu ni contour. 

C'est l'histoire de tous les crimes du monde, et il n'appartient à aucun musulman de l'expliquer ! 

Que les procureurs de la République, les ministres de l'Intérieur et des Affaires étrangères, que le ministère de l'Information et la police de la pensée, décrètent, révoquent, perquisitionnent et torturent, pour déterminer l'origine et les motivations de l'acte à des fins supposées préventives peut se comprendre, mais que l'on invite des représentants auto proclamés de l'Islam à venir s'expliquer défie l'entendement. 
Où étaient donc les services de renseignements français lorsque l’allié turc laissait passer des milliers de ressortissants européens qui allaient commettre en Syrie les mêmes atrocités qu’à Paris ? 

Que penser du pétrole que Daech est en train d’exporter via la Turquie et dont les revenus ne servent qu’à financer les horreurs commises au nom de l’Islam ? 

Si vous pensez avoir compris quelque chose au charabia de la presse, faites l’effort d’oublier, de tout oublier. C’est une histoire où les innocents, pas les victimes, ont les mains sales. Et il n’y a ni conflit de civilisations, ni croisade à opposer à la fausse guerre sainte de jeunes inadaptés qui pensent que se faire exploser au milieu d’une foule leur donnera gain de cause. 

En réalité, depuis la fin de la parité Or du dollar, sous Nixon en 1973, l'Amérique, incapable de contrôler son inflation monétaire, a accumulé une dette de dix-neuf mille milliards de dollars qu'elle ne pourra jamais payer. Elle s'est enfermée dans la logique suicidaire d'un accroissement incontrôlable des dépenses de l'Etat pour entretenir l'illusion de la prospérité et du rêve américain. Elle utilise l'OTAN et ses pays membres pour légitimer un nouvel ordre mondial d'où, elle l'espère, lui viendra le secours. Elle a besoin du Terrorisme !

Au-delà des indignations éphémères et des déclarations de principe, c’est sur les réactions aux crimes qu’il convient de s’attarder et surtout analyser comment l’acte terroriste introduit un monologue manichéen (opposition du bien et du mal), qui fait oublier les enjeux économiques et les responsabilités collatérales et rendent plus acceptables les raisonnements simplistes qu’on en déduit. S’Il suffit que sept apprentis mercenaires qui voyagent, traversent les frontières, reçoivent leur salaire par Western Union, tout en échappant miraculeusement à l’attention de tous les services de renseignements d’Europe et d’Asie mineure, pour perpétrer leur crime, puissent déclencher trois mois d’Etat d’urgence, un conflit des civilisations et une déclaration de guerre contre un Etat qui n’existe pas, alors Daech a déjà gagné et le mouvement anti-islamique en Europe a de beaux jours devant lui ! 

Quand la haine des hommes ne comporte aucun risque, leur bêtise est vite convaincue et le reste vient tout seul, disait l’écrivain Céline. Donc, Il faut d’abord beaucoup de haine contre un ennemi évanescent pour enfermer le monde entier dans des raisonnements circulaires et introduire des mécanismes de normalisations sous formes de remise en cause des libertés individuelles, de concentration des capitaux, de création de bases militaires pour mieux préparer la fin des identités nationales et l’avènement du nouvel ordre international sous l’égide de l’OTAN, cet appareil à listes. 

Pour échapper à la banqueroute financière, le capitalisme doit constamment réinventer les modalités de l’impérialisme. Hier, c’était la mission civilisatrice, la régénération des races inférieures par les races supérieures, comme disait Renan, puis ce fut la grande mystification de la guerre froide, puis les introuvables armes de destruction massive, et aujourd’hui, c’est l’Islam. Les révoltes populaires contre les despotes jadis soutenus par la CIA, de la Tunisie de Ben Ali à l’Egypte de Moubarak sont récupérées à des fins de propagande pour fabriquer la fausse rébellion Libyenne, et fomenter l’assassinat de Kadhafi et la destruction de la Syrie au nom de cette imposture qu'aura été le Printemps Arabe. 

Et comme toujours, des cendres de l’anarchie que l’OTAN laisse derrière elle, nait le terrorisme. Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, n’a-t-il pas déclaré qu’Al Nosra (Al Qaida en Syrie) faisait du bon boulot ? 

Pour l’ensemble des raisons évoquées, j’ai bien peur que le terrorisme tel qu’on nous le présente ne soit à la fois qu’un outil, et un moyen de détourner l’attention des peuples de la faillite du libéralisme et de l’incapacité de l’Europe à gérer les mouvements migratoires et les changements ethno-culturels qu’ils occasionnent. Le Capitalisme n’a pas apporté la libre concurrence et l’égalité des chances qu’il promettait. Partout les situations de monopole se multiplient, la concentration des richesses du monde entre les mains d’une oligarchie et la mondialisation des marchés ont eu raison de la démocratie. 
Nous savons tous que les résultats d’une élection ont bien moins à voir avec les opinions populaires que les énormes sommes d’argent investit par les bailleurs de fonds pour faire élire le candidat de leur choix. 

"On vote le plus riche en espérant qu'il volera moins", le résumera à sa façon récemment un étudiant burkinabé sur les réseaux sociaux. 

Combiné aux préalables ajustements structurels asséchant les finances nationales, ce contrôle exercé par le capital financier sur l’exécutif entraine des politiques d’endettement qui sont à la faveur des banques centrales, du complexe militaro industriel (US), et les différentes agences de renseignement. 

Mais un système qui ne doit sa prééminence qu’à la frénésie des consommateurs et à l’investissement dans l’endettement de l’Etat n’est pas un système viable et pour survivre, le capitalisme doit nécessairement s’abimer dans l’impérialisme. 

Aux lendemains des attentats de Paris, toutes les manifestations ont été suspendues voire interdite à l’exception du salon de la sécurité à la porte de Versailles, inauguré par le sultan du Qatar flanqué de Akbar al-Baker, le PDG de Qatar Airways à qui François Hollande vient de remettre discrètement la légion d’honneur ! On ne peut rien refuser à un pays qui vient de vous acheter vingt avions de guerre ! C’est vous dire combien l’indignation nationale fait bon ménage avec une morale Républicaine que l’or achète. 

Macky Sall, qui il y a quelque jour s’est déclaré président de droit divin, nous annonce un budget de la sécurité contre le terrorisme, qui s’élèvera à quarante milliards de francs, dont les Sénégalais ne verront jamais la couleur puisque cet argent ira entre autres, aux prestataires du salon de la sécurité. 

Au Sénégal, où le budget consacré aux invalides de guerres est de vingt neufs millions de francs et où un militaire blessé au combat touche onze mille francs de pension alimentaire par mois.

Au Sénégal, où le Président de la République a emprunté cinquante-sept milliards pour organiser l’ignoble sommet de la Francophonie et vient d’augmenter le prix de l’eau et de l’électricité pour compenser le manque à gagner occasionné par les APE. 

Au Sénégal, où le président de la République est, pour sa communication, sous la bienveillante surveillance d'une vieille star parisienne rarement prise en défaut de patriotisme envers son pays.

Au Sénégal, où il n’y a que deux sages-femmes pour mille grossesses et où trente-trois mille enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de maladies bénignes, le Président de la République va en notre nom allègrement marcher dans la supercherie du terrorisme international... jusqu’à interdire le port du voile intégral. 

Parce qu’aujourd’hui le visage de l’impérialisme au Sénégal, le visage du libéralisme et de sa faillite annoncée, c’est Macky Sall ! 

La guerre entre l’Europe et les monstres qu’elle fabrique pour mieux justifier les ignobles solutions qu’elle suggère en guise de réponse à leurs crimes ne nous concerne pas.

Malick Noël SECK
Secrétaire Général du Front National de Salut Public / Momsarew

samedi 19 décembre 2015

FRANCIVOIRE : UNE SCHIZOPHRENIE BIEN FRANCAISE !

Les dirigeants français prônent une France Terre d'Asile et des Droits de l'Homme mais pratiquent l'asservissement et le soutien aux dictateurs qu'ils installent à coup de bombes franco-onusiennes et de milices sanguinaires. Pour illustrer cette schizophrénie bien française, prenons le dernier numéro d'Afrique Asie de décembre 2015.
Aux pages 25 et 26 dans la rubrique politique, on peut lire un article élogieux qui vante les talents de pacificateur de OUATTARA, le retour à une croissance économique à deux chiffres, les élections présidentielles récentes qui mettraient fin à la plus grande crise qu'ait connu la Côte d'Ivoire, ce "miracle-ivoirien-sous-Houphouêt-en-passe-de-se-reproduire-sous-ADOSOLUTION",... Bien entendu, l’auteur se garde bien de rappeler que OUATTARA n’a remporté le scrutin qu’avec un taux de participation ridiculement bas suite au boycott du FPI canal historique, c’est-à-dire présidé par Laurent GBAGBO, que les milliards investis dans la construction de ponts et autres infrastructures routières ressortissent au C2D, c’est-à-dire que c’est de l’argent volé aux contribuables français pour rembourser une dette odieuse qui n’a pas profité au peuple ivoirien, elle-même bâtie sur la monnaie d’asservissement néocoloniale qu’est le franc CFA. Sans compter que ces grands travaux qui échoient aux grandes multinationales françaises (moyennant l’intermédiation intéressée d’Eurafrique Stratégie l’EURL de Jean-Marc SIMON qui s’y fait des couilles en or), la plupart de ces grands travaux donc avaient été planifiés et budgétés sous Laurent GBAGBO. Ils n'ont t été différés qu’en raison de l’IPPTE dont le point d’achèvement a été laborieusement atteint sous Laurent GBAGBO au prix d’énormes sacrifices pour finalement bénéficier à son successeur OUATTARA imposé par la force et dans le sang. 

Si nous sommes habitués à cette médiocrité journalistique, « mangercratie » oblige, il est intéressant de relever que dans le même numéro d’Afrique-Asie de décembre 2015, mais dans la rubrique « Culture » pp90&91 cette fois, une double page est consacrée à l’excellent livre de Fanny PIGEAUD sous le titre sans équivoque : «Côte d’Ivoire-France : l’imposture ».

Ainsi va la France-à-fric qui n’a de cesse de s’ériger en juge, arbitre et même joueuse, alors qu’elle est au centre des débats. L’une des plus grandes vertus pédagogiques étant l’exemplarité, on ne saurait trop insister sur la nécessité de cesser de dénoncer de la main gauche ce que l’on soutient de l’autre main.

 


dimanche 13 décembre 2015

ENTRE LA PESTE SARKHOLLANDISTE ET LE CHOLERA FN, UNE AUTRE VOIE EST POSSIBLE !

Les consultations électorales sont trop importantes pour les laisser entre les mains des "postophiles" qui nous dirigent ou aspirent à le faire. C’est pourquoi, au-délà des enjeux réels des élections régionales qui viennent de s’achever en France, j’ai opté un bulletin de vote comptabilisé comme nul certes, mais qui m’a au moins permis de rappeler les valeurs incarnées par Laurent GBAGBO. En effet, entre la peste sarkhollandiste et le choléra d’extrême droite, j’ai choisi de rappeler qu’il y a une autre voie possible et que l’état d’urgence qui restreint nos libertés est légitime s’il protège les populations vulnérables, mais qu’il est indécent s’il sert les intérêts d’une poignée de nantis. Ainsi, s’il est légitime d’imposer l’état d’urgence ici en FRANCE pour lutter contre le terrorisme, il est impensable que les dirigeants français continuent de soutenir le terroriste Guillaume SORO impliqué dans de nombreux crimes contre l’Humanité depuis au moins 2002 en Côte d’Ivoire et compromis dans le récent putsch avorté de DIENDERE au Burkina Faso. Il est temps que la France privilégie l’intérêt à long terme de tous les peuples plutôt que les intérêts à court terme d'une minorité élitiste.


dimanche 6 décembre 2015

COTE DIVOIRE : ENCORE UN PRISONNIER POLITIQUE PRO GBAGBO QUI MEURT A LA MACA

Eric Gnepa KOUE est décédé à la MACA (Maison d'arrêt et de Correction d'Abidjan) des suites "d'une longue maladie". Nos pensées les plus attristées et les plus sincères vont d'abord à ses proches. Après Boniface N'DRI, Joël PEKOULA et Martin ASSEMIAN, c'est le quatrième décès "officiel" en détention du fait des mauvais traitements et de l'absence de soins au quotidien sans parler des actes de tortures individuelles ou collectives subies par les prisonniers politiques ivoiriens. N'oublions pas non plus les cas du grand leader syndicaliste Basile Mahan Gahé et du Commissaire César Négblé qui ont succombé aux traitements inhumains et dégradants infligés durant leur longue incarcération arbitraire par les hommes de OUATTARA soutenus par la Communauté Internationale. L'élimination et/ou la neutralisation des vrais opposants se poursuit en Côte d'Ivoire dans l'indifférence totale ou plutôt avec le soutien actif de la Communauté internationale et des ONG droitsdelhommistes qui prétendent régir le monde à leur convenance. Des centaines de militants du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes sont toujours arbitrairement détenus en Côte d'Ivoire dont certains au secret.

"C'EST OUATTARA QUI M'A TUÉ'" :KOUYA GNÉPA ÉRIC

KIRMANN GNAORE


  
https://www.youtube.com/watch?v=dqhZOSeM3hY&spfreload=10
Ajoutée le 14 janv. 2016
Ainsi donc, KOUYA GNÉPA ÉRIC, enlevé le 3 avril 2015 après l’attaque de Grabo, torturé, amputé de trois orteils à l’acide, puis incarcéré à la MACA, POUR RIEN DU TOUT, est décédé le vendredi 4 décembre 2015, en prison, des suites des tortures que lui ont fait subir les hommes du régime dictatorial de Dramane Ouattara, mais aussi par la faute de la France qui n’hésite pas à tout détruire sur son passage, au gré de ses intérêts.
C’est la mort dans l’âme que, le mardi 15 décembre dernier, IROGBO GNÉPA et son épouse venus tout spécialement du village de Irato, ont été contraints, vu l’état de putréfaction avancée de son corps, d’enterrer en catimini, leur fils KOUYA GNÉPA ÉRIC, loin de sa terre natale. Un corps mal traité et volontairement mal conservé par ses geôliers, comme pour empêcher toute possibilité d’autopsie. Quelle cruauté !!!
Nous sommes encore plus inconsolables, d'apprendre qu'après la récente attaque d'Olodio (dans la nuit du 1er au 2 décembre 2015), OUÉLLÉ KOUYA DOMINIQUE, GNÉPA PÉRÉ EDISON, WERE KAPET, DJERE DJERE DAUTHET FELIX, IGBADIO SONDE EMMANUEL, N’GUESSAN KOUAME PACÔME et DJOROBO YEKEYOU MICHEL, ont été enlevés, au cours d’une opération de ratissage post attaque par les Frci et les Forces Spéciales basées à Olodio, comme il est de coutume dans ce Pays depuis avril 2011. Torturés puis déposés au sous-sol des lugubres locaux de la Dst et de la Préfecture de Police, devenues des camps de concentration du régime Ouattara, ces jeunes y ont encore subi tortures et humiliations des plus ignobles et des plus inimaginables, avant d’être aujourd’hui transférés à la MACA, où ils risquent de finir, hélas, comme KOUYA GNÉPA ÉRIC…, sans aucun jugement.
C’est le lieu de réaffirmer que, face aux attaques récurrentes dans le Département de Tabou, il est illusoire de croire que ce sont les séances d’autoflagellation suscitées par des "chefs coutumiers, des cadres et élus" et organisées ici et là depuis l’accession de monsieur Dramane Ouattara au pouvoir, qui changeront la nature de la confrérie que la France a installée à la tête de notre pays. Il faut plutôt savoir rester dignes et fermes dans nos revendications pour obliger le régime de Dramane Ouattara à libérer EFFECTIVEMENT tous les prisonniers d’opinion et toutes ces innocentes personnes qui croupissent dans les goulags et autres camps de concentration du pays que la France lui a donné à gouverner, par bombardements. C’est ma conviction. SURTOUT QUE LES POPULATIONS AUTOCHTONES ET LES CADRES DU DÉPARTEMENT DE TABOU N’ONT VRAIMENT RIEN À SE REPROCHER !!!
Merci à l’Affdo-ci qui ne ménage aucun effort pour soutenir les détenus au plan matériel et moral, mais surtout pour ses actions visant à les sortir de l’anonymat qui les tue à petit feu.
Merci à Michel GBAGBO, Secrétaire National du FPI chargé de la Politique Pénitentiaire et des Détenus d’opinion venu soutenir les parents de KOUYA GNÉPA ÉRIC lors de leur séjour douloureux à Abidjan.
ADIEU KOUYA GNÉPA ERIC !
La Côte d’Ivoire te pleure. Tu n’es plus concerné par l’hypothétique et comique grâce présidentielle de Dramane Ouattara accordée à « 3100 prisonniers inconnus ». Une annonce ridicule bruyamment relayée par les médias des forces du mal acquis à la cause de Dramane Ouattara.
La tribu Tépo-Sud et ta grande famille du Cavally, te pleurent !
ADIEU MON FILS ! MÔ LÉMOU, NA YOU !
LA LUTTE CONTINUE !
NOUS VAINCRONS !


Le Front Populaire Ivoirien (FPI) a le regret d’informer la communauté nationale et internationale du décès, le 04 décembre 2015 à 7H 30, à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), de Monsieur Kouya Gnépa Eric, détenu d’opinion. Le Front Populaire Ivoirien (FPI) présente ses condoléances les plus sincères et les plus attristées à la famille du défunt.

Arrêté en avril 2015, Kouya Gnépa Eric a subi d’atroces tortures. Trois orteils lui ont été arrachés. Mis sous mandat de dépôt depuis le 14 avril 2015, l’Administration pénitentiaire l’a délibérément laissé sans soin médical malgré toutes les suppliques. Atteint de fièvre, d’infection, de malnutrition, de troubles cardiaques et neurologiques, de béribéri et d’ulcère gastrique aigu, Kouya Gnépa Eric a finalement succombé le 05 décembre 2015 au matin, des suites de ses tortures, dans l’indifférence totale de ses geôliers. Son décès porte au moins à quatre (4) le nombre de détenus politiques décédés suite à des tortures.

Pour rappel, trois autres détenus d’opinion ont déjà rendu l’âme dans des conditions similaires au sein des prisons ivoiriennes. Il s’agit des prisonniers Koffi N'Dri Boniface et Pekoula Joel (décédés en 2013) et Assémian Maturin (mort le 15 novembre 2014).

Le FPI, extrêmement conscient de la valeur de chaque vie humaine, rappelle le Gouvernement ivoirien à ses obligations et responsabilités en matière de justice sociale, de protection des citoyens et de respect des droits humains. Il espère que toute la lumière sera rapidement faite sur les circonstances exactes du décès d’un citoyen placé sous la responsabilité de l’Administration pénitentiaire.

Le Front Populaire Ivoirien condamne sans réserve le sort fait aux détenus d’opinion en Côte d’Ivoire et se tient auprès de toutes les familles pour leur apporter affection, soutien et aide dans ces moments difficiles.
Le Front Populaire Ivoirien tient Monsieur Alassane Ouattara, Chef de l’Etat, pour personnellement responsable de toutes les violations graves des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Il condamne sans réserve l’instrumentalisation de la justice et la banalisation de la torture en Côte d’Ivoire.

Parti de dialogue, attaché aux valeurs de libertés publiques et à la démocratie, le FPI invite le Gouvernement ivoirien à libérer tous les prisonniers politiques civils et militaires détenus aussi bien dans des prisons officielles qu’officieuses afin de favoriser un le début d’un processus de réconciliation véritable en Côte d’Ivoire.

Fait à Abidjan, le 8 décembre 2015

Pour le Front Populaire Ivoirien
Boubakar KONE
Secrétaire Général par intérim ;
Porte Parole 



Les militants du droit du peuple ivoirien à disposer de lui-même avaient pourtant alerté l'opinion publique et les ONG... Mais apparemment ils n'ont rien fait pour empêcher le décès de ce jeune civil aux mains nues artbitrairement détenu et torturé à la MACA pendant des années !

https://www.facebook.com/ung.ung.94/posts/1639986206254361


KOUYA GNEPA ÉRIC originaire de Grabo a été arbitrairement mis aux arrêts puis torturé par les FRCI avec une brutalité et une barbarie inouïes. Ce qui lui a valu d'avoir un ORTEIL AMPUTÉ par ses tortionnaires . Déféré à la Maca depuis le 29/04/15 pour Atteinte à la sûreté de l'état , un délit devenu générique et fantaisiste, KOUYA GNEPA ÉRIC souffre de douleurs atroces aux pieds. ce qui l'a rendu quasiment Hémiplégique. A plusieurs reprises il a bénéficié du concours du bureau des prisonniers pour des soins extérieurs mais sans grands moyens . Sans soutien parental,il est livré à lui même. Si Rien n'est fait , le pire reste à craindre . Son cas n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Nous interpellons tous les partis d'opposition à s'impliquer davantage pour la libération de tous les prisonniers politiques car nous pensons qu'ils n'en font plus trop cas . C'est le lieu aussi d'interpeller la justice afin d'accélérer le processus de mise en liberté de tous les détenus politiques pour leur permettre de regagner leurs familles respectives au grand bonheur de tous les ivoiriens. Que cessent maintenant les arrestations arbitraires et les dénonciations calomnieuses. La place de la jeunesse n'est pas dans les prisons. La côte d'ivoire a besoin de tous ses fils pour sa reconstruction. Courage frère.
 



 

dimanche 15 novembre 2015

Le Parti de Laurent Gbagbo se tient aux côtés du peuple Français dans cette tragédie qui le frappe


FRONT POPULAIRE IVOIRIEN

Communiqué du Front populaire ivoirien suite aux attaques tragiques à Paris
Dans la nuit du vendredi 13 novembre 2015, des attaques d’une violence sans précédent en France ont eu lieu simultanément près du Stade de France et dans les 10 et 11 arrondissements de Paris.
Ces attaques ont fait 129 morts et plusieurs centaines de blessés dont certains se trouvent dans un état grave.
Le Front populaire ivoirien condamne vigoureusement ces actes de terrorisme parce qu’il est par principe contre toutes formes de violence d’où qu’elles viennent.
Le Front populaire ivoirien soutient les familles des victimes dans la douleur qu’elles éprouvent en ces moments très difficiles.
Le Parti de Laurent Gbagbo se tient aux côtés du peuple Français dans cette tragédie qui le frappe.

Fait à Paris, le 14 novembre 2015

Pour le Front populaire ivoirien
Claude Koudou
Secrétaire National Chargé de la Communication et du Marketing politique


Source : 


Parce que le Front Populaire Ivoirien a toujours défendu la non-violence, parce que plus que tout autre, le parti fondé et dirigé par Laurent Gbagbo connaît la souffrance de la Terreur érigée en mode de gouvernement, il a toujours été et restera aux côtés des victimes d'où qu'elles fussent et non du côté de ceux qui accèdent et se maintiennent au pouvoir par la force et dans le sang. Les dirigeants français devraient se rendre compte que la paix et l'harmonie entre les peuples et au sein d'une Nation passe par le soutien aux forces non violentes, qu'elles soient politiques ou issues de la société civile. Espérons que cette tragédie permettra de nous rassembler autour des valeurs républicaines de liberté, d'égalité et de fraternité et non de légitimer la politique va-t-en guerre de nos dirigeants. Le bilan provisoire de ces actes terroristes barbares s'élève à 129 victimes avec une centaine de personnes toujours dans un état d'urgence absolue. Rappelons que les événements de novembre 2004 en Côte d'Ivoire dont la fusillade de l'Hôtel ivoire par les soldats de la force Licorne avait fait au moins 60 morts et des centaines de blessés parmi les manifestants aux mains nues. L'Etat français s'est compromis et continue d'intervenir dans de nombreux pays pour préserver les seuls intérêts économiques de ses élites au détriment du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. L'Etat français est responsable de nombreux crimes contre l'humanité, commis notamment par son armée dans le cadre d'OPEX (opérations extérieures), véritables guerres économiques déguisées en guerre humanitaires. "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse" dit l'adage. Pour autant, je ne souhaite à personne la souffrance que l'Etat français inflige aux peuples africains depuis des siècles et ce jusqu'à aujourd'hui. Les millions de victimes de la prédation néocoloniale en RDC, au Congo, en Centrafrique, au Togo, au Tchad, aux Comores sans oublier le terrorisme occidental en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Palestine, en Turquie, en Syrie... ne justifieront jamais le recours à la même barbarie que celle que l'on reproche à nos bourreaux. C'est pourquoi, je me joins au message du FPI de Laurent Gbagbo de soutien et de compassion envers les victimes des attentats de Paris et du stade de France du vendredi 13 novembre 2015. J'exhorte toutefois les autorités françaises à confier la défense du peuple dont il a la charge à des institutions réellement impartiales et garantes du respect des droits humains et des valeurs républicaines. L'armée française, sa police et sa Justice, ainsi que les SMP (Sociétés Militaires Privées) avec lesquelles travaille l'Etat français tel que CORPGUARD (fondée sur les cendres de la SECOPEX à l'image de son équivalent américain ACADEMI qui a pris le relais de la très décriée BLACKWATER) sont malheureusement loin d'inspirer la confiance nécessaire pour qu'une telle tragédie soit facteur d'unité nationale et non de psychose collective, volontairement provoquée et entretenue par certaines autorités tant nationales qu'internationales, véritables pompiers-pyromanes au service des Nantis Unis qui nous oppriment et nous manipulent façon Georges Soros.

Nous devons honorer la mémoire des victimes de tous les terrorismes et refuser les indignations sélectives. Demain lundi 16 novembre à midi, quand je m'associerai à l'hommage rendu aux victimes de ces attentats abjects du vendredi 13 novembre 2015, je n'oublierai pas d'y associer en pensée les victimes des attentats de janvier 2015 en France, mais aussi celles beaucoup plus nombreuses et oubliées du terrorisme sanguinaire impuni et protégé de Kabila, Kagamé, Sassou, Eyadéma, Bongo, Biya, Déby, Ouattara, Soro, Guéléh, Déby, Netanyahu, des Etats-Unis, d'Arabie Saoudite, du Quatar, du CNT libyen, … mais aussi de l'Armée française.

Christine COLIN-TIBALA