TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

jeudi 30 avril 2015

CONGRES DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN SOUS HAUTE TENSION A MAMA !


Coupure d'électricité à Mama
Le recours aux forces de OUATTARA pour empêcher l'investiture de Laurent GBAGBO comme nouveau Président du Front Populaire Ivoirien confirme que les AFFIdés (partisans de Pascal AFFI N’GUESSAN Président déchu du FPI)  ne sont plus véritablement de l'opposition et qu'ils ont bien rejoint le camp de OUATTARA et de tous ceux qui cherchent à faire régner la Terreur pour dissuader la population meurtrie de se libérer du joug néocolonial. Personnellement je suis béate d'admiration et de reconnaissance devant ces milliers de civils ivoiriens qui ont le courage, la Foi et la persévérance de continuer le combat aux mains nues après tout ce qu'ils ont déjà subis notamment depuis la rébellion de 2002. Le Front Populaire Ivoirien a été conçu comme un outil d'émancipation du joug néocolonial et les ennemis de la liberté ainsi que leurs servants locaux ont bien compris la force de ce formidable outil contre l'arbitraire, d'où leur acharnement à le détruire, à en faire une coquille vide. L'enjeu de la fête de la liberté de MAMA, c'est aussi ça... Et les Ivoiriens ne s'y sont pas trompés. A nous de leur donner la visibilité qu'ils méritent !

Jeunes  assis sur la route pour empêcher l'invasion de la police
Si l'on en croit certains médias[1], Pascal AFFI N'GUESSAN et son allié OUATTARA en Côte d'Ivoire justifieraient l'interdiction de la grande fête de la liberté de MAMA et l'envoi massif de forces armées afin de la réprimer pour utilisation abusive du logo du FPI, utilisation de logo interdite par la Justice ivoirienne qui soutient AFFI dans sa quête frénétique de se maintenir à la tête du FPI, poste qu'il occupe depuis 2001, au mépris des textes et procédures du FPI. Notez que des médias qui marchaient autrefois à nos côtés ont une drôle de façon de nous réduire à l'expression "GBAGBO OU RIEN" et de légitimer les violences qui risquent de survenir à MAMA en les imputant par avance au camp pacifique des militants et cadres du FPI restés fidèles à Laurent GBAGBO... A moins d'admettre qu'en Côte d'Ivoire, il n'y a plus de droit de manifester sauf à faire allégeance au régime OUATTARA en cédant à la Terreur et à cautionner la parodie d'élections qui s'annonce pour octobre 2015 (CQFD). Et là on comprend mieux le rôle de figurant joué par AFFI qui n'est là que pour donner une illusion de légalité au deuxième mandat que s'apprête à briguer OUATTARA. Quitte à éliminer tous ceux qui s'opposeront pacifiquement à ce sinistre dessein ! 
Dans le même esprit un autre article de Philippe KOUHON[2] qui tend à rendre responsable par avance les organisateurs de cette grande fête de la liberté à MAMA de toutes les violences qui pourront survenir (Philippe KOUHON couvrait lui aussi nos manifestations avant d'aller manger à la table plus "garnie" de nos ennemis). Nous ne répéterons jamais assez que le camp du FPI resté fidèle à Laurent GBAGBO est partisan de la non-violence active comme mode d'accès et de maintien au pouvoir contrairement à celui de OUATTARA qu'a désormais rejoint AFFI. A ceux qui ne veulent pas trancher dans la querelle "fratricide" du FPI, qu'ils se posent la question de savoir jusqu'où ira leur silence quand AFFI fait non seulement appel à la "Justice" de OUATTARA pour régler les questions internes du parti, mais également quand il cautionne l'envoi des forces armées pour réprimer toute velléité de manifestation pacifique de ces anciens "camarades" quitte à semer la mort et la désolation. Rappelons qu'ASSOA ADOU est toujours en prison, lui dont le seul "crime" est d'être rentré d'exil pour assumer la lourde responsabilité de la Direction de campagne du candidat Laurent GBAGBO.  
Même le courrier du 04 mars 2015 des AFFIdés en la personne de Michel Amani N'Guessan demandait certes l'intervention des autorités publiques pour empêcher le courant légitime du FPI resté fidèle à Laurent GBAGBO d'agir, mais le soumettait au "respect des droits et libertés garantis par l'Etat"[3] !

Les dignes filles et fils de Côte d'Ivoire ne cèdent plus à la menace ni à la politique de Terreur et de désolation de OUATTARA, de ses AFFIdés et de leurs maîtres occidentaux ! Bravo et courage à vous tous qui nous prouvez une fois de plus qu'on peut enfermer des corps physiques, mais qu'on n'enferme pas l'esprit, l'espoir et la Foi ! Vive Laurent Gbagbo et toutes celles et ceux qui se reconnaissent en lui pour que vive la Côte d'Ivoire libre et indépendante !



Merci à Fréjus Koffi et à Lavane Murphy pour leurs vidéos qui montrent comment la population a repoussé pacifiquement les policiers venus les provoquer visant à empêcher les congressiste d'accéder à la grande fête de la liberté de Mama :







Dans la nuit du 29 au 30 avril 2015 déjà, les populations s'étaient mobilisées pour empêcher les forces de l'ordre de perturber les dernier préparatifs de la manifestation.

Tandis que tout le monde s'affairait aux derniers préparatifs de la fête de la liberté à J-1 et que les délégations de congressistes continuaient d'affluer, les jeunes militants du FPI ont dissuadé les gendarmes de pénétrer dans le village en s'asseyant sur la route d'accès, rompus aux actions non-violentes telles qu'enseignées et appliquées par le Front Populaire Ivoirien de Laurent GBAGBO.


Les tentatives  d'intimidation et d'intoxication médiatique pour dissuader la population de participer à la grande fête de la liberté  de MAMA  ont été déjouées grâce à la bravoure de tous ses jeunes -et moins jeunes-  militants du Front Populaire Ivoirien !

Simple coïncidence ou volontaire, l'électricité a été coupée dans tout le village de MAMA empêchant la retransmission vidéo des résolutions de ce troisième Congrès du FPI... Ce qui n'a pas empêché l'essentiel de se produire. A l'issue de ce Congrès, Laurent GBAGBO est investi Président du FPI.


Après les 12 trahisons d'AFFI et de ses apôtres :
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/04/les-12-trahisons-de-pascal-affi.html qui s'achèvent par l'investiture de Laurent GBAGBO à la tête du FPI :


place à la grande fête de la liberté : 
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/04/grande-fete-de-la-liberte-mama-du-30.html.


Vive Laurent GBAGBO pour que vive la Côte d'Ivoire libre et indépendante !

mercredi 29 avril 2015

PRISONNIERS POLITIQUES DE SEGUELA EN GREVE DE LA FAIM DEPUIS LE 29 AVRIL 2015




Alerte! Alerte ! Alerte ! Alerte!
Des prisonniers politiques sont en grève de faim à SEGUELA
Depuis hier mardi 28 Avril2015, les prisonniers politiques -au nombre de 16 dont 10 militaires et 6 civils détenus dans l'une des prisons de Séguela- ont entamé une grève de faim pour dénoncer leur longue et injustice détention.
M. Moussa Traoré, procureur de la ville saisi de cette information, a décidé de les recevoir. 
Au cours de cette échange, le procureur a avoué son impuissance concernant leur situation et que la solution de leur détention est seulement politique, alors seul le chef de l'Etat Alassane Dramane Ouattara a le pouvoir de décider de leur libération. 
Or Alassane Dramane Ouattara a toujours dit qu'il n y avait pas de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire.
Comment appelle t on les prisonniers dont le sort dépend du politique mais pas de la Justice ??????




Alerte, les prisonniers politiques à ‪#‎Séguéla‬ en grève de la faim










TOGO : CHRONIQUE D'UNE MASCARADE ANNONCEE

Au TOGO, les officines françafricaines sont à l'oeuvre pour tenter de perpétuer une des plus féroces dictatures familiales depuis plus de 50 ans. Nous en voulons pour preuve cet article de Jeune Afrique du 28 avril qui annonce qu’ « Alors que, selon des résultats partiels, Faure Gnassingbé arrive largement en tête de la présidentielle du 25 avril, son rival Jean-Pierre Fabre refuse de reconnaître sa défaite. Les chefs d’États du Ghana et de la Côte d’Ivoire sont arrivés à Lomé "pour des consultations". Notez bien l’indécence de la proposition qui part de résultats partiels d’une élection présidentielle dont les résultats provisoires n’ont même pas encore été proclamés par la CENI (Commission Electorale Nationale "Indépendante")  ! Les éléments de langage de ce « Journal » aux ordres sentent la manipulation électorale à plein nez. Il s’agit de préparer l’opinion publique… dite « internationale », c’est-à-dire celle des pays occidentaux dominants à la victoire –même tendue- de Faure Gnassingbé, qui se succéderait à lui-même pour un troisième mandat après que la constitution togolaise ait supprimé la limitation du nombre de mandats présidentiels du temps de son défunt père, servant local de l’Occident imposé à la tête jusqu’à sa mort, faute de « challenger » soumis à souhait aux intérêts court-termistes des nantis qui nous dirigent. 

Quant à la médiation de Dramani et Dramane, elle prêterait à sourire si les enjeux vitaux sous-jacents n’étaient pas si tragiquement présents. En effet qu’attendre d’Alassane Dramane Ouattara en termes d’exemplarité démocratique, d’invocation de la norme constitutionnelle et de respect du résultat des urnes ? A moins que ce soit son expertise du contournement du droit du peuple ivoirien à disposer de lui-même qui soit justement recherchée ? Il est vrai qu’il en connaît un long rayon sur l’art de ne pas recompter les voix, de préférer la guerre et le chaos aux solutions pacifiques, de devenir le chef d’Etat de fait par la force et dans le sang après une guerre économique franco-onusienne déguisée en guerre humanitaire… Au point où l’on en est, on se demande même pourquoi COMPAORE n’était pas lui non plus de sortie, lui l’ancien « facilitateur » de toutes les crises de la sous-région, récemment déchu de son poste de gardien du temple françafricain pour avoir voulu briguer un mandat de « plus » ou de « trop » au mépris des textes fondamentaux après 27 ans de règne criminel et liberticide au BURKINA FASO… OUPS encore un qui avait oublié que c’est celui qui paye les musiciens qui choisit la musique et que de ce côté-là, la FRANCE ne peut plus soutenir ses marionnettes au-delà de certaines limites, surtout dans un monde où les images et les infos ne peuvent plus être aussi facilement emprisonnées qu’autrefois. Ou serait-ce son statut de demandeur d’asile exfiltré par la France en Côte d’Ivoire chez son ami et allié OUATTARA qui empêche Blaise COMPAORE de proposer ses « bons » offices de médiation à son « frère » et « ami » Faure Gnassingbé ?


Les mêmes causes produisant souvent les mêmes effets, il ne s'agit pas seulement d'attendre de voir si les résultats penchent du côté de Jean-Pierre FABRE comme semble l'indiquer les premières estimations ou du côté de Faure Gnassingbé EYADEMA comme le voudrait la perpétuation du système françafricain, mais bien de savoir si le scrutin reflète l'état des forces en présence et l'expression libre et éclairée du peuple togolais
On est loin des élections libres et transparentes dans un contexte apaisé. Le "dégagement" de la famille EYADEMA qui règne sans partage sur le TOGO d'une main liberticide et criminelle depuis 50 ans serait certes une première victoire nécessaire, mais loin d'être suffisante pour permettre l'avènement d'un Etat de droit respectueux des libertés fondamentales au service du peuple togolais.


Quelques liens sur des articles consacrés aux élections togolaises pour aller plus loin : 
ELECTION PRESIDENTIELLE DU 25 AVRIL 2015 : LE PEUPLE TOGOLAIS A LAVEILLE D'UNE NOUVELLE FORFAITURE ELECTORALE ?
Comme de tradition, le peuple togolais est appelé à participer à un scrutin savamment orchestré par les dignitaires et les obligés de la famille régnante des Gnassingbé.
Comme de tradition, l'agenda et le code de cette élection présidentielle émanent de la seule volonté des serviteurs du régime et de leurs conseillers déclarés et occultes, malgré les nombreuses manifestations de refus de l'opposition politique et des authentiques acteurs de la société civile togolaise réclamant d’abord les réformes attendues depuis 2006 ! Comme de tradition, le régime des Gnassingbé a reçu, à la veille de la date fatidique, l'onction des faiseurs de roi de la galaxie françafricaine : les représentants des officines habituelles ont validé la machinerie électorale concoctée par le pouvoir en place à Lomé, avec (comme toujours) quelques réserves marginales, qui ne remettent en cause ni la date imposée, ni le mode d'enregistrement et de remontée des résultats du scrutin, depuis les Comités Locaux jusqu'à la Commission Nationale en charge de l'élection.
Comme de tradition, les discours internationaux saluant la victoire du gagnant du scrutin sont déjà prêts. A quelques formules et virgules près, ce sont les mêmes litanies qui seront servies (sans vergogne) au peuple et aux démocrates togolais ainsi qu'à l'opinion internationale. Tout en reconnaissant à demi-mots les lacunes qui vont émailler son déroulement, le scrutin sera salué par la plupart des chancelleries. Pour faire bonne figure, ces discours concluront à l'impérieuse nécessité pour le « candidat sorti vainqueur des urnes » de travailler avec l'ensemble des acteurs politiques du pays à l'instauration de conditions et de méthodes électorales consensuelles…pour les scrutins à venir!
Comme toujours, fidèle à sa légendaire tradition de refus des mensonges d’État et des mascarades électorales, le peuple togolais descendra dans la rue pour exiger que force reste à la transparence du scrutin, pour exiger que sa victoire ne lui soit pas volée !
Comme de tradition, la soldatesque soumise corps et âme à la dynastie régnante au Togo est certainement au garde à vous pour donner du canon afin d'étouffer toute velléité de contestation, qu'importe le nombre de morts !Comme de tradition, les membres de la Commission « Vérité, Justice, Réconciliation » qui seront chargés de jeter le voile sur le sort de ces « morts post-électorales au Togo » sont déjà prêts à reprendre du service.
Allons-nous assister de nouveau, comme lors des précédents scrutins, aux mêmes scénarios surréalistes, et souvent macabres, écrits d'avance par des diplomates sortis des grandes écoles de la « république bananière », exécutés par des cupides ayant définitivement renoncé à toute idée démocratique au profit de leur peuple pour servir et entretenir avec zèle un système cynique et prédateur ?
Le peuple togolais va se rendre aux urnes, encore une fois, dans l'espoir de chasser démocratiquement une dictature qui le ronge au plus profond de son être depuis des décennies.
S'il s'avérait, cette fois encore, que mettre un bulletin dans l'urne ne suffit pas à atteindre ce but légitime, nul ne devrait l'empêcher demain de se donner tous les moyens constitutionnels pour y parvenir...
L'exemple héroïque du peuple burkinabé est encore frais dans la mémoire de tous les peuples d'Afrique et du monde !
Au Togo, le sang a déjà trop coulé, et jusque-là pour rien. Il est bien temps que toute cette longue et douloureuse période de sacrifices débouche enfin sur le salut public effectif des vaillantes populations togolaises de toutes les régions du pays.
Pour notre part, le panafricanisme conséquent nous appelle à notre devoir :
NOUS SOMMES AUX COTES DU PEUPLE TOGOLAIS ET DISONS HAUT ET FORT : STOP A LA DANGEREUSE FORFAITURE ÉLECTORALE PROGRAMEE AU TOGO ! SOUTIEN SANSFAILLE AU PEUPLE TOGOLAIS QUI ASPIRE A LA LIBERTÉ ET A LA DÉMOCRATIE.
Le Bureau Ecutif de La Plateforme Panafricainet
Le Collectif Contre la Confiscation de la Démocratie au Burkina Faso
LA PLATEFORME PANAFRICAINE
52, Avenue d’Italie 75013 Paris

TOGO EN LUTTE
Togo En Lutte Le Front des Organisations Démocratiques Togolaises en Exil Bruxelles, le 21 avril 2015

Obambé Mboundze GAKOSSO  23 avril 2015


mardi 28 avril 2015

Conférence de presse du CO du Congrès du FPI du 28 avril 2015 : Laurent GBAGBO est élu à la tête du FPI

A l'issue du troisième Congrès extraordinaire du Front Populaire Iviorien, même Africa 24 consacre une vidéo intitulée Présidentielle « CÔTE D'IVOIRE - Les dissidents du FPI choisissent Laurent Gbagbo » [1]

Mama 2015 : Conférence de presse du comité d'organisation du Congrès du FPI en ce jour. ''Nous n'allons pas à Mama pour le congrès , mais pour la fête de la liberté et pour l'investiture du Président Laurent GBAGBO élu à 99,64% avec la participation 98 Fédérations sur 108.'' Le Prof Danon Djedjé en direct de là où se tient la conférence.

"Mesdames et Messieurs les Journalistes, 
Merci d'avoir répondu à notre invitation. Cette conférence de presse a pour objet le 3ème Congrès extraordinaire du Front Populaire Ivoirien, le FPI.
Vous le savez déjà, notre Parti devait tenir son 4ème Congrès ordinaire les 11, 12, 13 et 14 décembre 2014. Mais comme chacun a pu le constater, le président du Parti d'alors a décidé, de façon unilatérale, de faire reporter sine die ces importantes assises, qui avaient pourtant été régulièrement convoquées par le Secrétariat Général. On se souviendra aussi que les militants, qui attendaient ce grand moment de communion depuis plus de treize (13) ans, s'étaient massivement mobilisés. L'on a donc compris leur déception, leur indignation et leur colère qui étaient à la dimension de l'acte posé par le président de leur propre parti et, surtout, du mépris que ce dernier a affiché à leur égard. L’on comprend, aujourd’hui, leur insistance et leur remobilisation pour la tenue du 3ème Congrès extraordinaire programmé à Mama. Mais sur quelles bases ce congrès va-t-il se tenir ? 
Mesdames et Messieurs des médias,
L'état des lieux établi en novembre 2014 en vue du 4ème Congrès ordinaire indique que le FPI compte 2500 sections réparties dans 116 Fédérations. Cependant, pour ce 4ème congrès, ce sont 108 Fédérations réellement actives qui avaient été retenues. C'est sur cette base consensuelle que nous organisons, à la place du 4ème Congrès avorté, le 3ème Congrès extraordinaire voulu par la base et qui va se tenir le 30 avril, c’est-à-dire dans deux jours, à Mama, village natal du Président Laurent Gbagbo. Le processus se déroule conformément à nos textes. Les observateurs ont pu noter que nous avons suivi toutes les étapes, depuis l'appel à candidatures jusqu'à la publication des candidatures définitives, aussi bien pour la présidence du Parti que pour le Comité de contrôle.
Fait important pour ceux qui aiment les chiffres, les 24 et 25 avril 2015, des Assemblées fédérales électives se sont-elles tenues dans 98 Fédérations sur les 108 Fédérations retenues pour le 4ème Congrès avorté. Et cela conformément aux dispositions pertinentes de nos textes fondamentaux, notamment : 
-L'article 41 des statuts qui stipule que « le FPI est dirigé par un Président élu par les Assemblées fédérales et investi par le Congrès » ;
- L'article 18 alinéa 10 du Règlement intérieur du FPI qui précise que « Pour l'élection du Président, le vote est organisé à la base».
Les membres statutaires des Assemblées fédérales électives ont donc accompli leur devoir en participant massivement à ces élections organisées sous la supervision du Comité central. Pour information, il est bon d'indiquer qu'au FPI, une Assemblée fédérale élective se compose des membres statutaires suivants :
-Le Secrétaire Général de la Fédération (le Fédéral) ;
-Les 17 membres du Bureau fédéral ;
-Les Secrétaires Généraux de section dans la Fédération ;
-Les délégués de sections à raison de 6 délégués par section ;
-Les membres du Comité central élus de la Fédération.
Chers amis journalistes,
Nous faisons ces précisions pour vous révéler qu’au moment où nous nous présentons devant vous, les élections aux organes dirigeants du FPI sont totalement achevées. Au terme de ces opérations électorales organisées à la base, nous pouvons donner les résultats suivants : 
- Nombre d'inscrits : 17.885;
- Nombre de votants : 15.907, soit un taux de participation de 88,94%.
· Pour l’élection à la Présidence du Parti, le camarade candidat Laurent Gbagbo a obtenu 15.851 voix, soit 99,64% des suffrages.
· Pour l’élection du Comité de contrôle, la liste ‘'Victoire et Liberté pour Gbagbo'', conduite par le camarade Professeur Hubert Oulaye a obtenu 15.510 voix soit 99,53 % 
Comme vous le voyez, le volet élections du 3ème Congrès Extraordinaire est totalement terminé. Tous les documents, notamment les listings électoraux dûment émargés par les électeurs sont disponibles. Trois conclusions sont donc à tirer de cet état de fait : 
-Le camarade Président Laurent Gbagbo a été à nouveau porté à la tête du       Parti qu'il a créé ; 
-Le Professeur Hubert Oulaye a été reconduit à la tête du Comité de Contrôle ; 
-La réunion de Mama, le 30 avril 2015, ne sera qu’une grande fête d’investiture, comme le prescrivent nos textes. C'est le lieu de rappeler que le FPI a 2 organes permanents, à savoir :
1.   Un organe de direction, le Comité central que préside le président du Parti ; 
2.   Un organe de contrôle de la régularité des actes, le Comité de Contrôle. 
Aucun congrès du FPI ne peut se tenir valablement sans le Comité de Contrôle. C’est cet unique organe de contrôle qui reçoit les candidatures et les jugent recevables ou non. En un mot comme en cent, c’est le Comité de Contrôle qui donne l'onction de validité à un congrès du FPI. 
Du coup, le rassemblement du jeudi 30 avril 2015 à Mama marque la suite et la fin du 3ème congrès extraordinaire. Aucun autre congrès électif ne pourra se tenir au FPI avant trois (3) ans, c’est-à-dire avant avril 2018, sauf en cas de force majeure prévue par les textes du Parti. Voilà pourquoi nous attendons une présence massive des militants pour l'investiture du Président du Parti, le Président Laurent Gbagbo, et du Comité de Contrôle conduit par le Professeur Hubert Oulaye. Je vous remercie."Fait à Abidjan, le 28 avril 2015
Pour le Bureau du 3ème Congrès extraordinaire du FPI,
Le Président
Pr. Sébastien Dano Djédjé

‪#‎CONGRES_FPI‬ NUIT ELECTORALE (suite 2) ‪#‎ALEPE‬
Alepe a aussi voté hier le président Laurent ‪#‎GBAGBO‬, candidat unique pour la présidence du Front Populaire Ivoirien et le président Hubert Oulaye pour le comité de Contrôle du parti. Le président intérimaire Akoun Laurent y était. (Images: Honorable Elu)


_____________________

[1] Ca se saurait si France 24 était "gbagbophile", mais le fait qu'ils mentionnent l'élection de Laurent GBAGBO à la tête du FPI après avoir avec tous les autres médias aux ordres occulté les vrais enjeux de cette crise "interne" (lol) au FPI, c'est le signe que les rapports de force évoluent et qu'ils prennent acte de la popularité de Laurent GBAGBO et surtout qu'ils se désolidarisent de la stratégie médiatique qui consistait à exhiber une marionnette de l'opposition (AFFI) pour tenter de préserver l'illusion démocratique ivoirienne à l'approche des présidentielles d'octobre


La grande leçon d’Hubert Oulaye à Affi

Respect des textes du Front Populaire Ivoirien

"Camarade,
Par exploit d’huissier en date du 20 avril 2015, tu m’as fait délivrer une lettre interpellative par laquelle, évoquant les différents actes pris par le Comité de contrôle dans le cadre de l’élection du président du FPI au 3ème congrès extraordinaire du 30 avril à Mama, à savoir l’ouverture des candidatures, leur réception ainsi que leur publication. Et rappelant diverses décisions judiciaires, dont celle en date du 08 décembre 2014 reportant le 4ème congrès ordinaire en attendant la décision définitive en appel relative à l’invalidation de la candidature du Président Laurent Gbagbo et celle en date du 3 avril 2015, annulant les résolutions du Comité central extraordinaire du 5 mars 2015, tu m’invites à renoncer à de tels actes vu qu’aucun congrès n’aurait pas été convoqué régulièrement par le Secrétariat général, le Comité central ou les deux tiers 2/3 des Secrétaires généraux de sections. J’ai aussi noté que tu en as fait ampliation au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur ainsi qu’au Procureur de la République. Au regard du contenu et vu le ton utilisé, il s’agit en réalité d’une lettre de menace que tu m’adresses à titre personnel et non pas à l’instance que constitue le Comité de contrôle du FPI. Permets-moi de te faire partager les réflexions que m’inspire ta lettre de menace. D’abord et tu le sais très bien puisque tu le rappelles, ce n’est pas le Comité de contrôle qui convoque le congrès, mais bien le Secrétariat général, le Comité central, les deux tiers des secrétaires généraux de sections. Le rôle du Comité de contrôle en matière d’élection du président du parti, ne commence que lorsque la décision de convoquer le congrès extraordinaire à cet effet a été arrêtée par l’une des instances ci-dessus citées. Le Comité de contrôle est alors saisi officiellement à l’effet de procéder à l’ouverture des candidatures. S’agissant du 3ème congrès extraordinaire, le Comité de contrôle a été saisi à cet effet par la direction intérimaire, une première fois le 25 mars 2015, dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Comité central extraordinaire du 5 mars 2015, et une deuxième fois le 8 avril 2015, suite à sa saisine par les deux tiers des secrétaires généraux de sections. Par conséquent, l’appel à candidature ne relève pas d’une initiative personnelle du président du Comité de contrôle. Le Comité de contrôle est une instance collégiale du parti. Les décisions querellées par toi ont été prises à l’issue d’un débat interne conformément à nos textes. Elles engagent donc le Comité de contrôle en tant qu’organe.
Je sais ta tendance à confondre l’institution et son premier responsable. Par exemple des décisions prises par le Comité de contrôle à l’époque ont été ramenées par toi à des décisions unilatérales du président intérimaire dudit Comité, le vice-président Vy Paul. C’est une erreur qu’il te faut arrêter de commettre. Une fois pour toutes, les actes querellés résultent d’une décision collégiale du Comité de contrôle. Pour ces deux raisons, tu comprendras que je ne puisse pas comme tu le demandes, renoncer à titre personnel à cette initiative qui, au demeurant, a déjà été menée à son terme. Mais, c’est sur le bien-fondé de ta demande et le ton de « donneur de leçons » que je voudrais m’interroger avant de te donner ma position finale. Tu revendiques camarade, la qualité de président du parti au nom d’une décision de justice et tu menaces quiconque tente de faire bouger le FPI dont tu as bloqué le fonctionnement depuis le 11 décembre 2014. Tu reconnais donc que ce n’est pas au nom de la base du FPI que tu revendiques ce titre, mais au détriment de la volonté des militants du FPI contre lesquels tu n’hésites pas à appeler la police et à requérir les juges pour les soumettre à tes quatre volontés, les frustrer de congrès et même les faire « gazer ». Tu as déjà oublié que ce sont eux les militants du FPI, et non pas la police et les juges qui t’ont désigné président du FPI en juillet 2001 ! Es-tu fier camarade, d’écrire que tu demeures le président du FPI alors que tu as fait obstacle à la tenue du 4èmecongrès ordinaire qui t’aurait peut-être permis, qui sait, de porter légitimement ce titre et en toute légalité si tu avais accepté le jeu démocratique d’une élection ouverte ? Comment, camarade, peux-tu en conscience, persister à vouloir continuer de tirer avantage d’un titre que tu sais ne plus mériter de porter depuis le 9 décembre 2014, date à laquelle tu as fait reporter le 4ème congrès ordinaire ? Quant aux leçons de discipline et de civisme que tu prétends donner, es-tu sûr d’être qualifié pour en donner et ne penses-tu pas te tromper de cible ? Les nominations et exclusions unilatérales de membres du Secrétariat général en juillet 2014, pour te donner une majorité mécanique, c’est quoi et c’est qui ? La désignation unilatérale d’un représentant du FPI à la CEI contre l’avis du Comité central, c’est quoi et c’est qui ? Le maintien de ce représentant en dépit des injonctions de retrait, c’est quoi et c’est qui ? L’assignation d’une instance du parti, le Comité de contrôle, en justice, c’est quoi et c’est qui ? Le report du 4ème congrès ordinaire sans requérir l’avis du Secrétariat exécutif et du Secrétariat général, c’est quoi et c’est qui ? Le refus de convoquer des sessions extraordinaires du Comité central régulièrement demandées par deux instances du parti, c’est quoi et c’est qui ? Le refus de convoquer les Secrétariat exécutif et généraux statutaires depuis six (6) mois, c’est quoi et c’est qui ? La fermeture du siège du parti sans préavis, ni consultation des autres membres de la direction, c’est quoi et c’est qui ? La mise en place d’un nouveau Secrétariat général le 27 février 2015, c’est quoi et c’est qui ? Le non-respect de la décision de suspension prise par le Comité Central extraordinaire du 5 mars 2015, c’est quoi et c’est qui ? La nomination d’une Présidente de l’OFFPI alors que la première responsable élue de cette structure spécialisée est en activité, c’est quoi et c’est qui ? Les nominations des Secrétaires généraux de Fédérations en lieu et place des Secrétaires généraux de Fédérations élus et en activité, c’est quoi et c’est qui ? Camarade, ce sont là tes hauts faits de violations de nos textes de base, d’indiscipline caractérisée, de mépris des instances du parti, de leurs décisions, de mépris des responsables et des militants du FPI, qui sont à l’origine de la grave crise interne que tu as provoquée, dans l’intention d’être le candidat unique à ta succession et qui sont la source du désordre dont tu cherches vainement les auteurs en dehors de toi-même. En droit, puisque tu es devenu désormais « un accro » de cette discipline qui semble te porter chance particulièrement en cette période, permets-moi de te laisser méditer cette maxime latine qui résume à la fois, tes revendications, tes menaces et les appels à tes soutiens du pouvoir, à « ton gourdin » comme tu aimes à le dire : « nemo auditur propriam turpitudinem allegans »( Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude). Pour le reste camarade, rien n’est encore totalement perdu. Deux ans après ta sortie de prison que nous avons tous saluée et par conséquent après deux ans de gestion du FPI qui n’ont été marqués de ta part par aucun acte ou fait notoire allant dans le sens de la libération du Président Gbagbo, tu montres ces temps derniers, comme une « envie de vouloir faire quelque chose en ce sens, bien sûr selon ta méthode… ». Est-ce sincère ? Rejoins-nous à Mama. Peut-être que sur la terre natale de celui qui t’a fait roi, le camarade Président Laurent Gbagbo, en nous asseyant, la fumée blanche pourrait sortir. Fait à Abidjan, le 28 avril 2015
Le Président du Comité de Contrôle

Le Professeur Hubert OULAYE"