TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 28 septembre 2015

MARCHE PACIFIQUE CONTRE LE COUP D'ETAT CONSTITUTIONNEL EN CÔTE D'IVOIRE 28/09/2015

"ADOSOLUTION POUR NOUS TUER, C'EST GBAGBO QUI VA NOUS SAUVER !"

Patriotes ivoiriens, vous êtes magnifiques... Ce lundi 28 septembre 2015 à ABIDJAN, des dizaines de milliers de Patriotes ivoiriens, illustres ou anonymes, animés par une même foi, sont descendus dans la rue pour dire non au nouveau coup d'Etat constitutionnel du régime liberticide et criminel de OUATTARA.

Merci à Kakry Khaza pour les photos :



 


 

 



 


 


Merci à Ovajab Média pour les vidéos :







Quelques autres retombées médiatiques :


Via le Blog de René Kimbassa :

https://www.youtube.com/watch?v=Qp4AxEmtiz0 


Sur Afrikanews :

Marche de la CNC sur la Cei et la Rti : VICTOIRE DE LOPPOSITION
Voici pourquoi l Opposition Significative ivoirienne regroupée au sein de la CNC vient de remporter une victoire historique ce lundi:
1 Depuis de longs mois le régime dictatorial de ouattara avait toujours violemment réprimé toutes les marches et grands meetings de l opposition surtout du Fpi au point ou ce samedi dernier encore a la FIGAYO de Yopougon, un meeting de mobilisation , pourtant autorise avait été empêché par les dozos et autre bandits armes du régime impopulaire en place a Abidjan
2 Cette fois ci l ONUCI qui avait toujours ferme les yeux sur les brimades et autres violences faites aux opposants avait décidé de prendre le devant et protégé les marcheurs appelés a manifester contre ouattara et ses instituions aux ordres
3 Au vu des nombreuses ruses et empêchement physiques observes sur les militants et sympathisants des leurs quartiers ,un bon nombre , quelques braves milliers ont ou atteindre COCODY lieu de la manifestation du jour: En effet les mini bus Gbakas ont ete sollicites par le régime sanguinaire pour ne pas transporter les manifestants vers le quartier Cocody. Les policiers ont été mis a contribution aussi pour bloquer des carrefours et lieux de rassemblement pour ne pas favoriser les départs en groupe, les déplacements et même parfois des menaces verbales ont été brandies aux manifestants
4 Malgré l’agitation puérile de certains corrompus a l intérieur de la CNC qui ont soulevé de vrais faux problèmes de contestations internes et de déstabilisation de la coalition CNC les ivoiriens ont répondu massivement et vue le nombre de volontaires marcheurs observes dans tous les quartiers d Abidjan ont pu crier victoire
Malgré toutes ces entraves ce jour des milliers de manifestants ont répondu a l appel de la CNC , de Banny, Mamadou Koulibaly, KKB, Essy et autres la marche de ce jour est un pari gagne par les opposants qui ne sont qua leur première grande marche autorisée
Ce quil faut retenir :
Il faut comprendre a ce jour qu en Cote d Ivoire le président sortant Ouattara Allassane sente a organiser des élections ou la CEI l organe chargée des élections est contestée car anti démocratique et porteuse de germes de fraudes et de contestations
L opposition a profite encore ce jour pour démontrer et expliquer quils vont empêcher l organisation des prochaines élections d Octobre en Cote d Ivoire et en appelle au bon sens du régime dictatorial de monsieur Ouattara
Vu le nombre appréciable des milliers d’ivoiriens sortis nombreux ce jour, on peut bien déclarer que le régime qui détient a ce jour des centaines d’opposants comme des prisonniers politiques depuis de nombreux mois et années sans procès a des soucis a se faire dans un aveir proche avant ou après ces élections truquées d’avance
Selon de nombreux marcheurs présents a la RTI ce jour, la présence de tous les leaders fut un bon coup joue par les responsables de la CNC qui ont fait ainsi comme Laurent Gbagbo , le père de la démocratie Ivoirienne, aujourd’hui pris en otage dans leur prison politique de la CPI a la Haye
CHOSE CURIEUSE: La plupart des manifestants affirmaient sans hesitation ceci : Ouattara va tomber bientôt . Pour dire que beaucoup reste a venir bientôt dans ce pays de feu Felix Houphouet Boigny
Car la hargne et la détermination qui anime les ivoiriens a l intérieur comme a l extérieur du pays prouve que ce régime de ouattara accuse de viole la constitution aura fort a faire dans les jours et semaines a venir
BRAVO A LA CNC ET LA LUTTE CONTINUE
Maya Jean Charles
Email mspdinfos@gmail.com
Avec la contribution spéciale a la Source: Atito Diomande depuis Abidjan

http://afrikanews.over-blog.com/2015/09/marche-de-la-cnc-sur-la-cei-et-la-rti-victoire-de-lopposition.html 






dimanche 27 septembre 2015

AU PAYS DES AVEUGLES, LES BORGNES SONT ROIS !

Dessin de Sahiri Faustin
Derrière la main de l'exécutant, il y a un presque toujours un cerveau de nanti occidental qui donne l'ordre de tirer ! 

A toutes celles et ceux qui feignent de croire que le putsch de Gilbert DIENDERE n'était ni prévu, ni prévisible et surtout que tout est bien qui finit bien au Burkina Faso, n'oublions pas notre schizophrénie bien française mais partagée par une grande partie des grandes puissances : soutenir les démocrates sur le papier tout en formant et en missionnant des agents occultes[1] de déstabilisation de ce qu'elle considère toujours comme son pré carré.
Le vaillant peuple burkinabé est certes descendu dans la rue pendant de nombreux mois jusqu'à l'insurrection d'octobre 2014 pour faire chuter COMPAORE et l'empêcher de modifier la Constitution via un référendum sur mesure pour se maintenir au pouvoir[2]
Cependant comme dans de nombreux pays voisins, la diplomatie, les officines françafricaines et leurs valets locaux n'ont  eu de cesse de reprendre la main pour garder le contrôle sur cette Afrique qu'ils continuent de considérer comme leur pré carré. Comme ils l'ont fait en Côte d'Ivoire depuis octobre 2000 après que les patriotes ivoiriens aient empêché GUEI de confisquer la vérité des urnes, les dirigeants du monde des puissants sont à l'oeuvre pour maintenir le système de domination néocoloniale au Burkina Faso en essayant de dépecer le peuple de sa souveraineté. Ce sont les mêmes mécanismes de balkanisation intérieure comme extérieure qui sont à l’œuvre à chaque fois qu'un leader souverainiste se lève pour défendre le droit de son peuple à disposer de lui-même[3]... 
Ainsi pendant que les dignes filles et fils du Burkina Faso continuent de descendre dans la rue pour libérer leur pays de la prédation néocoloniale, les autorités françaises condamnent le putsch du Général DIENDERE d’une main tandis qu'elles le soutiennent de l’autre, à travers leurs hommes de main, tels les Généraux   Benoît PUGA et Emmanuel BETH[4], ce que nous dénoncions déjà dans un article intitulé : « Burkina Faso : le putsch tout en un ! ».
Hollande reçoit Ouattara à l'Elysée 18 septembre 2012
On sait par exemple que c’est la France qui a exfiltré COMPAORE vers la CÔTE D’IVOIRE voisine de son ami et comparse OUATTARA[5]… La France invoque des raisons humanitaires et se fonde sur une pseudo-décision de la CEDEAO, son club de valets locaux, qui n’ont de cesse de cautionner tous les coups tordus de l’Hexagone, depuis l’anéantissement de l’Etat de droit en Côte d’Ivoire en passant par la confiscation des urnes au Togo, le désarmement tarifaire via les Accords de Partenariat Economique, les interventions militaires franco-onusiennes sous-couvert de lutte contre le terrorisme,... Bref, la France continue à jouer au pompier pyromane sauf qu’à force d’allumer des feux et des contrefeux en Afrique subsaharienne comme aux Proches et Moyen-Orient avec les autres autoproclamés Gendarmes du monde, elle ne maîtrise plus grand-chose. Et surtout ce sont toujours les peuples qui trinquent, ceux qui selon la définition de Michel ONFRAY : « sur lesquels s’exerce le pouvoir et qui n’ont jamais la possibilité d’exercer le pouvoir ». Sauf que ces peuples en Afrique se lèvent et risquent leur vie pour conquérir, recouvrer ou protéger leur liberté. C’est là que les fossoyeurs des révolutions populaires interviennent.
Voici ce que le Général Emmanuel BETH (même si « les deux font la paire », ne pas le confondre avec son frère Frédéric BETH ancien commandant du COS -Commandement des Opérations Spéciales basées à Ouagadougou avant de devenir le numéro deux de la DGSE), voici donc ce que déclarait Emmanuel BETH, ancien commandant de la force Licorne 2002/2003, ex-ambassadeur de France au Burkina Faso de 2010 à 2013 reconverti consultant B to B des roitelets du monde du CAC40[6] en novembre dernier au micro de Christophe BOISBOUVIER de RFI à l’occasion de la chute de COMPAORE[7] :
« Le 31 octobre, c’est la France qui a permis à Blaise Compaoré de s’enfuir par hélicoptère et par avion. Est-ce que ce n’était pas de l’ingérence dans les affaires intérieures du Burkina ?
Dans toutes ces questions où la France peut être soupçonnée de telle ou telle attitude, il faut revenir à la cause de ces actions. Je vous rappelle que cette action a été réalisée à la demande de chefs d’Etat africains, dont le président Alassane Ouattara [Côte d’Ivoire] et peut-être même d’autres. C’est une demande africaine que la France a satisfaite.
C’est vrai que c’est, à l’origine, à la demande du président ivoirien que la France a exfiltré Blaise Compaoré. Au Burkina Faso, certains pensent que l’ancien président devrait répondre devant les juges d’un certain nombre de crimes qui lui sont imputés ?
D’abord, je crois quand même que le président est parti dans des conditions finalement dont on peut se féliciter in fine puisqu’il a évité de faire couler le sang. Et ça a été une de ses motivations premières pour sa démission. Ensuite, je rappelle qu’il y a une loi d’amnistie présidentielle au Burkina votée depuis juillet 2012. Et le dernier point qui est fondamental, dès lors qu’un pays a connu une crise, il faut surtout se pencher vers le futur avant de vivre éternellement sur le passé qui ne règle rien et ne fait qu’exacerber les tensions éventuelles. »
L’impunité étant le principal facteur de récidive en matière de crimes contre l’Humanité, nous nous interrogeons sur cette volonté manifeste des partisans de l’ancien Régime d’échapper à toutes poursuites et d’invoquer des lois d’auto-amnistie « du bourreau, par le bourreau et pour le bourreau » là où la démocratie se définit par « le Gouvernement du peuple pour le peuple et par le peuple ».
La volonté de ne pas sanctionner les dirigeants de l’Ancien Régime se traduit déjà par la participation des anciens barons de COMPAORE dont Roch Marc-Christian KABORE présenté à tort ou à raisons comme l’un des favoris des prochaines présidentielles burkinabé. Que dire de la prudence pour ne pas dire de l’irresponsabilité de celui qui prétend présider à la destinée du peuple burkinabé, lui qui a attendu la fin du putsch de DIENDERE avant de se positionner en appelant lui aussi à favoriser des élections inclusives tout en remettant à plus tard le châtiment des auteurs du putsch, tous des proches de COMPAORE[8] ? N’est-il pas évident que lui-même ainsi que ses  partenaires politiques du MPP (Salif DIALLO, Simon COMPAORE, Seydou ZAGRE,…) se montrent très cléments à l’endroit du parti de COMPAORE dans la mesure où ils n’ont pas intérêt à ce que l’on remue le passé, eux qui ont collaboré au plus haut niveau de l’Etat burkinabé à ses côtés jusqu’à janvier 2014 ? A ce titre, ils sont co-responsables de tous les crimes contre l’Humanité commis du 15 octobre 1987 jusqu’à leur rupture consommée avec le régime COMPAORE de début 2014… Ne pas le reconnaître, se prévaloir de sa propre turpitude et des lois d’amnistie pro d’homo n’est vraiment pas à la hauteur de ceux qui aspirent aux plus hautes fonctions de l’Etat burkinabé !
Dans les partisans d’élections inclusives qui vont largement au-delà des 14 candidatures validées (qui permettent déjà à des anciens barons de COMPAORE de briguer la magistrature suprême), on trouve également des personnalités jouissant d’une réputation d’hommes engagés dans la refonte des relations franco-africaines sur une base plus égalitaire. 


Laurent Bigot ex-Monsieur Afrique du Quay d'Orsay
Ainsi en va-t-il de Laurent BIGOT qui aime bien rappeler qu’il fut débarqué du Quai d’Orsay pour avoir prédit la chute du régime de COMPAORE en 2012… Couverture ou réalité puisqu’à l’époque on avait surtout invoqué sa position critique sur l’intervention française au Mali, tout jure est-il qu’il est aujourd’hui reconverti dans un consulting bicéphale (il a créé 2 cabinets Gaskiya au Maroc et Odyssée en France), et considère que :
« le processus électoral burkinabé excluant des candidats sous prétexte qu’ils ont servi l’ancien régime de Blaise Compaoré constitue la principale erreur d’une transition critiquée. » [9] 
La très forte médiatisation du putsch de DIENDERE au Burkina Faso fait écho à l’omerta sur la tragédie qui se poursuit en Côte d’Ivoire. Les mêmes qui dénoncent à juste titre le droit du peuple burkinabé à disposer de lui-même sont bien silencieux dès qu’il s’agit de reconnaître le même droit au peuple ivoirien. C’est ainsi que la farce de la validation de la candidature de OUATTARA le jeudi 09 septembre 2015 a déclenché une série de manifestations éclatées aux mains nues qui non seulement ont été très peu relayées médiatiquement, mais sont assimilées à des affrontements violents entre partisans de OUATTARA et partisans de GBAGBO… C’est très habile comme d’habitude. « La propagande étant à la démocratie ce que la violence est à la dictature » comme le dit si bien Noam CHOMSKY, OUATTARA dispose non seulement d’une armée composite surarmée soutenue par ladite « Communauté Internationale » des puissants, mais a également le soutien d’une grande partie de la presse, à travers de nombreux « journalistes » tous sauf objectifs dès qu’il s’agit de sauver le soldat OUATTARA. Ainsi, le journal Le Monde revendique-t-il son partenariat avec OSIWA (Open Society Institute for West Africa), la branche ouest-africaine de la pieuvre tentaculaire SOROS créé autour de OUATTARA en 1999 [10].



Il est évident que l’insurrection populaire d’octobre 2014 qui a abouti à la chute de COMPAORE a été rendu possible par l’installation de OUATTARA qui doit tout à la Françafrique et à son ami et allié COMPAORE. Cela n’enlève rien au mérite et au courage du vaillant peuple burkinabé, mais devrait faire réfléchir ceux qui comme Roch Kaboré et alii condamnent leur ancien mentor COMPAORE tout en continuant de soutenir le régime criminel et liberticide de OUATTARA.
Article déjà commis sur le « PUTSCH TOUT EN UN DE OUATTARA » :

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[1] De nombreux articles nous alertaient sur le risque que DIENDERE faisait planer sur la transition, tapi dans l’ombre et attendant son heure pour bondir : http://lautreafrique.info/2015/02/14/burkina-le-systeme-compaore-bouge-encore ; Jeune Afrique tablait sur sa discrétion et sur son absence d’ambition à titre personnel… A moins que Gilbert DIENDERE se soit subitement transformé en homme politique ambitieux agissant pour son propre compte lui qui a toujours courtisé l’ombre et les coulisses, exécutant des sales besognes de COMPAORE, le putsch du 17 septembre a forcément un autre commanditaire que lui-même ce que même Jeune Afrique tend à reconnaître dans un article qui lui est consacré en janvier 2013 : http://www.jeuneafrique.com/138808/politique/arm-e-burkinab-gilbert-diend-r-la-discr-tion-assur-e

[2] Voir un article de Mikaël Aurélio DOULSON ALBERCA sur Investig’Action qui retrace le formidable mouvement d’insurrection populaire burkinabé: http://www.michelcollon.info/Burkina-Faso-la-revolution-dans.html

[3] Voir le Blog de Sam la touch édifiant en matière de lutte contre le racisme, l’impérialisme et le néocolonialisme : http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com

[4] Molle condamnation du coup d’Etat de DIENDERE l’homme des basses besognes de COMPAORE selon Nicolas Beau dans son article paru sur Mondafrique le 23 septembre 2015 : « Burkina, feu orange de la France en faveur des putschistes » : http://www.mondafrique.com/lire/decryptages/2015/09/23/burkina-feu-orange-de-la-france-en-faveur-des-putschistes

[5] COMPAORE a été exfiltré à la sauvette et pour soi-disant raisons humanitaires sur la base d’une « demande africaine » (en fait, un panel de chefs d’Etat acquis à la France-à-fric s’est déplacé pour rencontrer les autorités de la transition, mais il n’y a eu aucune décision fondée en droit). La France a donc bien agi de sa propre initiative en permettant à dictateur ami de 27 ans de partir armes, bagages et argent en poche en exil doré vers la Côte d’Ivoire voisine de son ami OUATTARA, ouvrant ainsi la voie à l’impunité principale source de récidive dans les crimes contre l’Humanité : http://www.rfi.fr/afrique/20141105-burkina-faso-blaise-compaore-france-exfiltration-cote-ivoire-hollande

[6] Emmanuel BETH est devenu consultant du groupe ESL Network : http://www.eslnetwork.com/fr/france/emmanuel-beth comme Jean-Marc SIMON a créé sa société EURAFRIQUE Stratégie,… C’est fou ce que les anciens ambassadeurs de France en Afrique peuvent profiter de leur réseau pour s’en mettre plein les poches après avoir joué les déstabilisateurs pendant des années : http://blogs.mediapart.fr/blog/christine-tibala/270913/les-chiens-de-garde-de-la-francivoire A noter que Jean-Marc SIMON a changé au moins une chose sur la page d’accueil de son site Internet : il a retiré la photo de BOZIZE après sa chute… C’est sûr que ça faisait moins vendeur,…Gageons que d’ici peu c’est la photo de OUATTARA ou de BONGO lui serrant chaleureusement la main qui disparaîtront !

[7] voir l'interview en entier d'Emmanuel BETH sur ZIDA dans laquelle il est très clair sur la position de la France qui n'a intérêt ni à sanctionner les crimes du dictateur COMPAORE qu'elle a installé et soutenu pendant 27 ans tout comme elle a installé et continue de soutenir OUATTARA : : http://www.rfi.fr/emission/20141120-burkina-faso-emmanuel-beth-france-michel-kafando-isaac-zida

[8] Voir l’interview que Roch KABORE a accordée à RFI ce jeudi 24 septembre 2015 toujours auprès de Christophe BOISBOUVIER dont le moins que l’on puisse dire est qu’il se montre très ambigü en respectant la loi d’exclusion de certains candidats pour s’être compromis avec Blaise COMPAORE sur l’article 37 tout en s’en démarquant bien, mais surtout en faisant comme si la Côte d’Ivoire de OUATTARA avait un rôle « aidant » dans ce dossier et comme si la France ne jouait pas double-jeu : http://www.rfi.fr/emission/20150924-roch-marc-christian-kabore-inopportun-amnistie-burkina-mpp-loi-electorale.

[9] 
C’est un extrait de ce qu’il a déclaré dans le Monde du jeudi 17 septembre : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/17/burkina-l-exclusion-de-candidats-de-l-ancien-regime-ne-pouvait-que-mener-a-la-catastrophe_4761420_3212.html                             

Quand on se rappelle ce qu’il a prédit au Togo avant les élections à l’occasion d’une conférence avec la Fondation Gabriel Péri, à savoir que Jean-Pierre FABRE se coucherait car il était fatigué et qu’on ne pouvait pas lui en vouloir, qu’il avait prédit la chute de COMPAORE et le bourbier malien, on se demande s’il n’est pas avant tout un agent du système de manipulation du combat pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.                                                         
En effet, il ne peut pas prôner le droit du peuple burkinabé à choisir ses propres dirigeants et en même temps vouloir imposer des élections inclusives au même peuple qui les vomit et aspire à ce que ceux qui ont commis des crimes soient sanctionnés à commencer par être inéligibles à la candidature à la présidence du peuple qu'ils ont terrorisé… Pire que cela, dans une interview accordée à RFI, toujours au micro de Christophe BOISBOUVIER du 18 septembre 2015, le même Laurent BIGOT glisse ce morceau de choix de sa perversité : "On a le cas de la Côte d’Ivoire quand Laurent Gbagbo a conservé le pouvoir de force, ou en Afrique du Sud, où ça a pris un peu plus de temps historiquement ; mais on ne survit pas à des sanctions internationales." Voyez un peu le travail : habilement ce pseudo conseiller engagé aux côtés des peuples africains en lutte  laisse compare la situation de DIENDERE à celle de... LAURENT GBAGBO qui aurait voulu garder le pouvoir par la force et le met dans le même sac que le régime honni de l’apartheid (http://www.rfi.fr/emission/20150918-laurent-bigot-burkina-il-faut-reprendre-processus-democratique-blaise-compaore) ! Si le ridicule pouvait tuer… Laurent BIGOT est bien redevenu le Monsieur Afrique qu'il n'a sans doute jamais cessé d'être. Ses positions, sa proximité avec le pouvoir français comme sa fréquence dans les médias mainstream (tels RFI et LE MONDE partenaire officiel d’OSIWA la branche ouest-africaine des ONG de SOROS) en sont un indicateur quasi infaillible... A bon entendeur salut !
[10] Sur la pieuvre tentaculaire Soros : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/ces-ong-criminelles-qui-vampirisent.html. 2 exemples de son influence sur le story telling des médias mainstream : Le journal Le Monde est partenaire officiel d’OSIWA depuis 2006, ceci expliquant peut-être cela : http://www.lemonde.fr/partenaire-osiwa ; L’OSIWA (Open Institute for West Africa) de SOROS a financé l’ONG HWR: Georges SOROS a octroyé 100 millions de dollars à HRW en septembre 2010 , ce dont attestait la page suivante sur HRW qui a été supprimée, mais la capture d’écran ci-dessous permet de vérifier la réalité des faits : http://www.hrw.org/fr/news/2010/09/07/george-soros-s-engage-verser-100-millions-de-dollars-human-rights-watch

mardi 22 septembre 2015

BURKINA FASO : LE PUTSCH TOUT EN UN

OUATTARA & COMPAORE
La Côte d'Ivoire du régime illégitime et liberticide de OUATTARA sert aujourd'hui de base arrière à la déstabilisation de la transition burkinabé comme le Bukina Faso de COMPAORE a servi de base arrière à la rébellion de OUATTARA via son homme de mains des sales besognes néocoloniales : Gilbert Diendéré (parrain d'IB, de SORO, de terroristes du MNLA et Ansar Dine ,...)[1]


Gilbert DIENDERE
La revendication d’élections inclusives  avancé par Gilbert DIENDERE lui-même est certes  un paravent pour éviter la mise en cause des barons de l'ancien régime dans les crimes de l'ère COMPAORE , à commencer par lui-même si l’on se réfère à son rôle déterminant dans  l'assassinat de Thomas SANKARA le 15 octobre 1987. Coïncidence troublante en effet, cette affaire  connait des rebondissements avec l'annonce de la convocation adressée à Maître Bénéwendé Sankara  en vue de communication des conclusions du rapport d'autopsie le jeudi 17/09/2015, soit le jour même du putsch du Général DIENDERE [2].

Mais outre protéger les plus proches collaborateurs de COMPAORE, tel son homme de main Gilbert DIENDERE des suites de l'enquête sur l'assassinat de Thomas SANKARA,  le putsch très médiatisé de ce dernier vise aussi à "forcer" les dirigeants de la transition à accepter des élections inclusives au mépris de la volonté populaire de ne pas permettre aux anciens collabo de COMPAORE de présider aux destinées du pays.  Ainsi, une part non négligeable des dirigeants politiques de la transition s’est gravement compromise avec  le régime COMPAORE (Roch KABORE, Salif DIALLO, Simon COMPAORE,Djibril Bassolé, Yacouba Ouédraogo, Eddie Komboïgo, ...). Pourtant seule la candidature des trois derniers a été écartée. Pour le Conseil constitutionnel, ces candidats tombent sous le coup de l'article 135 du nouveau Code électoral qui exclut tous ceux qui ont soutenu le projet de modification de la Constitution. La décision de ne pas permettre à ces proches collaborateurs de COMPAORE de se présenter aux élections présidentielles d’octobre 2015 s’est faite sous la pression des dignes filles et fils du Burkina Faso qui veillent à ce que la formidable insurrection populaire qui a abouti à la chute de COMPAORE ne soit pas détournée de sa finalité première : rendre le pouvoir au peuple burkinabé afin qu’il décide souverainement de sa destinée, des institutions et des dirigeants qu’il se donne.  Alors que seuls quelques candidats ont été écartés des futurs élections burkinabé, laissant concourir des candidats qui n'ont rompu ou feint de rompre avec Blaise COMPAORE qu'en 2014 (ils sont donc comptables de sa gouvernance ou plutôt de sa malgouvernance jusque là ainsi que des crimes commis sous leur emprise pour ceux qui exerçaient de grosses responsabilités tels Roch Kaboré, favori de la course et pourtant ancien premier Ministre et Pdt de l'AN de COMPAORE). Comme si cela ne suffisait pas de laisser des anciens barons de COMPAORE se présenter, les tractations vont bon train dans les salons feutrés des officines de la France-à-fric pour booster les appels à l’inclusion forcée dans la course à la Présidence de quelques autres barbouzes du régime honni de COMPAORE. Les SERVANTS-LOCAUX-DE-LA-FRANCE-A-FRIC coalisés dans la tout sauf respectable CEDEAO [3] ont ainsi décidé  -contre  le peuple ivoirien- que les élections burkinabé ne pouvaient pas écarter les collaborateurs de COMPAORE … Un peu comme si à l’issue de la deuxième guerre mondiale, le GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française) avait été contraint par les Alliés d’accepter la candidature de Pétain, Laval, Doriot,… de tous ceux qui avaient collaboré à un haut niveau avec les Nazis : OFFICIELLEMENT AU NOM DE LA RECONCILIATION, DE LA JUSTICE TRANSITIONNELLE ET TRALALA… MAIS EN VERITE PLUTÔT EN GAGE D’IMPUNITE  GARANTIE A TOUS LES BONS ET LOYAUX SERVITEURS DU NEOCOLONIALISME QUI TIENNENT LES DONNEURS D’ORDRE PAR LA BARBICHETTE. Il arrive bien entendu que l’on doive en sacrifier un ou deux pour sauver l’ensemble, mais tant qu’elle peut la bonne France-à-papa exfiltre et protège ses agents de la domination néocoloniale. Malgré cette injonction de la CEDEAO et toutes les pressions subies pour ces élections "inclusives" notamment celles de Laurent BIGOT [4], le Conseil Constitutionnel avait donc validé 14 candidatures et n'en avait rejeté que 3 sur la base de l'adhésion à la volonté de réformer la Constitution pour permettre à COMPAORE de briguer un nouveau mandat. [5]

Rencontre Kafando et Ouattara 19/09/2015
Troisième avantage de ce « drôle » de putsch « TOUT EN 1 » : en faisant porter la responsabilité de ce putsch au seul détestable et légitimement détesté Gilbert DIENDERE, qui se permet en outre d’émailler son putsch de séquestrations et de menaces à l’endroit des autorités du Conseil National de la Transition, on fait apparaître ses dernières comme des victimes qui n’auraient pas d’autre choix que de signer un compromis en acceptant ces fameuses élections inclusives imposées par la CEDEAO et donc par les grandes puissances occidentales tapies derrière cette institution néocoloniale France en tête. Or, les dirigeants du CNT sont loin d’être exempts de toute ambition et surtout de toute critique de par leur passé pas toujours glorieux.

Ouattara au secours de Faure Eyadéma
Quoiqu’il en soit on se félicite du courage des filles et fils du pays des Hommes Intègres qui se sont tous levés comme un seul homme pour dire non à la confiscation de la transition et surtout à l’ingérence de la CEDEAO dont on ne peut que rappeler le rôle pernicieux dans cette crise burkinabé comme elle a auparavant joué le rôle de « tue-la-démocratie » dans bien des conflits régionaux. N’est-ce pas la même CEDEAO qui a avalisé le coup d’Etat électoral de mai dernier au TOGO reconnaissant la « brillante » victoire de Faure GNASSINGBE EYADEMA là où il y a eu vraisemblablement inversion des résultats ? C’est en effet les propos tenus par OUATTARA lors de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gvnt d’ACCRA, lui  que l’on avait d’ailleurs envoyé comme médiateur[6], le pantin de l’Occident COMPAORE ayant été destitué entre temps et ne pouvant plus assurer son rôle habituel de facilitateur officiel/relais occulte de la barbouzerie françafricaine. L'Occident sélectionne ainsi ses meilleurs servants locaux pour éteindre les feux et contrefeux que lui-même pompier pyromane ne cesse de déclencher au risque de ne plus rien maîtriser du tout et de conduire les pays dans de véritables impasses comme en Côte d’Ivoire.


Pour preuve de la nocivité de la CEDEAO véritable cheval de Troie des intérêts néocoloniaux, Alassane Ouattara a, en outre, déclaré « que le Sommet a également évoqué les questions économiques relatives au prélèvement communautaire, à la future monnaie unique et à l’Accord de partenariat économique avec l’Union Européenne. » Quand on sait le rôle a joué par OUATTARA dans la dévaluation du Franc CFA en 1994, quand on connait le danger que l’APE fait courir à l’Afrique [7], on est en droit de s’interroger sur la confiance que l’on peut lui accorder en ce qui concerne l’adoption d’une monnaie unique à l’horizon 2020. Ce qui est sûr, c’est qu’avec de tels promoteurs, OUATTARA et MACKY SALL en tête, la monnaie unique verra peut-être le jour mais a plus de chances d’être au service des multinationales occidentales que des peuples africains qui la subiront comme ils subissent aujourd’hui le franc CFA.

vieille femme burkinabé qui crie "CEDEAO dehors"
On aimerait savoir quand la Côte d’ivoire cessera d’être la nouvelle poubelle pour dictateurs africains en même temps que le terrain d’expérimentation de la reconquête coloniale. Ainsi de nombreux dirigeants, journalistes et autres acteurs de la vie politique se réjouissent comme nous le faisons de la réaction courageuse du peuple burkinabé face à ce nouveau putsch militaire au Burkina Faso. On glorifie les insurgés aux mains nues. Dans le même temps, dans la Côte d’Ivoire voisine, les Ivoiriens continuent de réclamer à mains nues le respect de leur Constitution, de leurs institutions, des droits et libertés fondamentales sans pratiquement aucun écho ni dans la presse nationale, ce qui se conçoit eût égard à la censure orchestrée par le régime en place , mais ce qui donne à réfléchir venant des donneurs de leçons patentés de tous bords, y compris chez nos amis panafricains dont certains ont clairement manqué de discernement dans le passé pour ne pas dire plus [8].

Alors s’il est vrai que toutes les personnalités et organisations signataires ont pu être trompées de bonne foi à travers le films de propagande de Benoît SCHEUER intitulé : « Côte d’Ivoire : poudrière identitaire », il est étonnant de constater que plus de 10 ans après, alors que l’ONG Prévention Génocide qui devait porter 150 dossiers de victimes allogènes devant la justice a disparu au profit de Verbatims qui émarge au budget de l’Union Européenne qui finance des « forums de la bonne gouvernance identitaire » [9],tandis que les protagonistes de ce film ont été récompensé pour leur soutien à OUATTARA (Abdou TOURE a été ambassadeur plénipotentiaire de CI au Burkina Faso en 2011/2012, Epiphane ZORO BI BALLO a été nommé à la tête de l’organisation ivoirienne de la Francophonie mais débouté en tant qu’expert tout sauf indépendant de la CPI [10], Jean-Philippe KABORE, le fils d’Henriette DIABATE qui prétendait diriger une ONG en direction des Burkinabé a disparu du paysage politique. Il est vrai que la pieuvre tentaculaire des dites ONG droitsdelhommistes est désormais mondialement « pilotée » par le milliardaire Georges SOROS via son Opens Society Fund et ses réseaux satellitaires [11].

tiercé criminel gagnant : Soros-Ouattara

Manipulations après manipulations, les faucons de la domination néocoloniale et les multinationales qu’ils servent n’ont de cesse de repositionner leurs pions sur l’échiquier. Ils n’ont pu laisser tomber COMPAORE (et encore ils ont veillé à l’exfiltrer vers un exil doré en Côte d’Ivoire sous la bienveillance de son redevable frère siamois en crimes néocoloniaux OUATTARA) que parce que justement OUATTARA jouait désormais le rôle d’homme fort de la région. Le peuple burkinabé que nous saluons et que nous soutenons va malheureusement continuer de passer au broyeur néocolonial comme chaque fois qu'un peuple africain décide de faire tomber un servant local de l'Occident au profit d’un leader souverainiste. C'est ce qui s'est passé avec Barthélémy Boganda, Modibo Keita, Patrice Lumumba, Sylvianus Olympio, Amicar Cabral, Mariem Ngouabi, Thomas Sankara, LAURENT GBAGBO,... L'Occident ne supporte pas d'accorder aux peuples du sud le droit de disposer d'eux-mêmes, surtout au regard des richesses de leur sol,sous-sol,... dont il a un cruel besoin pour freiner sa propre décadence. A partir de là, tous ceux qui se lèvent contre ce la domination prédatricenéocoloniale sont éliminés. Pour garder la mainmise sur cette Afrique en plein essor démographique [12], l'Occident joue au pompier pyromane, soufflant sur les braises de l'ethnisme, de la religion, du nationalisme exacerbé, de la balkanisation, avec ses officines du crime, de la manipulation médiatique... Sauf que ces nouveaux barbouzes ont maintenant des nouveaux habits bien propres et bien reluisants. Ce ne sont plus les petits réseaux parallèles de l'entre-soi franco-africain, voire parigot-abidjanais pour ce qui concerne la Côte d'Ivoire. Ce sont des multinationales qui ont pignon sur rue spécialisée en espionnage, contre-espionnage, sécurité des personnes et des biens moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, telle CORPGUARD [13] deuxième Société Militaire Privée après la disparition de la SECOPEX composée d'anciens militaires, dirigée par les ex-directeurs de la DGSE, de la DST tel David Hornus, Pierre Martinet, qui travaille en étroite liaison avec l'IHEDN, le réseau Infoguerre, des anciens diplomates comme Alain juillet (celui impliqué dans le drôle de putsch manqué d'IB popularisé par CAPA dans la vidéo "Manipulations sous haute tension" avec l'inénarrable, sulfureux, détestable et néanmoins dangereux Jean-Paul NEY avec son Barbouz-comédy-club... Alors certes il ne s'agit pas de minimiser la responsabilité des Africains et particulièrement des Ivoiriens dans ce qui leur arrive, mais il faut reconnaître que l'Occident prédateur met les moyens pour régner en divisant, en désinformant, en menaçant et en éliminant tous ceux qui refusent l'asservissement et qui aurait pu rassembler la Nation autour d'un projet soucieux de l'intérêt général plus que de prébendes corporatistes.








[1] Liens vers des articles qui parlent de la position de force de DIENDERE vis-à-vis du CNT en février 2015 : http://www.jeuneafrique.com/265324/politique/burkina-resultats-de-lenquete-lassassinat-de-thomas-sankara-devaient-etre-devoiles-17-septembre/ , des liens entre DIENDERE et Aqmi, Ansar Dine, MNLA,… http://revolisationactu.blogspot.fr/2015/03/gilbert-diendere-protecteur-2012-2013.html ou encore les révélations édifiantes d’IB, alias Ibrahim COULIBALY dans une série de vidéos testament sur le soutien du Burkina Faso à la rébellion quelques jours avant son élimination par les hommes de SORO  : https://www.youtube.com/watch?v=KXt0ReasdKY

[2] Ainsi, même Jeune Afrique communique la copie de la lettre de convocation du juge reçue par l’avocat pour le 17/09/15, jour du putsch de DIENDERE :  http://www.jeuneafrique.com/265324/politique/burkina-resultats-de-lenquete-lassassinat-de-thomas-sankara-devaient-etre-devoiles-17-septembre ; copce document se retrouve également sur les réseaux sociaux : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=909446179148188&set=a.628801493879326.1073741826.100002484425997&type=1&theater

[3] La CEDEAO dirigée par des chefs d’Etat plus illégitimes les uns que les autres à commencer par Ouattara n’a cessé de pourfendre la décision souveraine et non susceptible de recours du Conseil Constitutionnel burkinabé déclarant non éligibles un certain nombre de personnalités ayant collaboré à un haut niveau avec le régime de Blaise Compaoré : http://news.abidjan.net/h/552113.html

[4] Sur la "drôle" de position de Laurent BIGOT favorable à des élections totalement inclusives comme si elles ne l'étaient pas déjà que trop : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/17/burkina-l-exclusion-de-candidats-de-l-ancien-regime-ne-pouvait-que-mener-a-la-catastrophe_4761420_3212.html  

[5] Liste des 14 candidats aux élections présidentielles ivoiriennes : http://bayiri.com/politique/elections/elections-burkina-faso-presidentielle-c-est-parti.html  

[6] Sur cette ironie de l’Histoire qui veut que OUATTARA devienne le solutionneur de crises postélectorales en Afrique après en avoir été un des plus illustres protagonistes, l’Hôpital qui se fout de la charité en quelque sorte : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/04/togo-chronique-dune-mascarade-annoncee.html

[7] « Le baiser de la mort de l’Europe à l’Afrique » comme le montre si bien Jacques Berthelot : http://www.monde-diplomatique.fr/2014/09/BERTHELOT/50757

[8] Tel est le cas d’Ardiouma Sirima qui en tant que  Membre du bureau de l’association Survie et animateur du Collectif de France Affaire Norbert Zongo (COFANZO) signait cette interview en 2005 : http://nopasaran.samizdat.net/spip.php?article989 de la même façon qu’il appelait à signer la pétition avec son compatriote Didier Ouédraogo et bien d’autres pour saisir la CPI (déjà !) pour éviter le pire à la Côte d’Ivoire : http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:wdZ_s3sB6fIJ:survie.69.free.fr/Filestelecharger/appelcoteivoire.rtf+&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

[9] Benoît Scheuer, le propagandiste de Ouattara est toujours à l’œuvre : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/05/benoit-scheuer-le-propagandiste-de.html

[11] Sur la pieuvre tentaculaire Soros : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2014/10/ces-ong-criminelles-qui-vampirisent.html. 2 exemples de son influence sur le story telling des médias mainstream : Le journal Le Monde est partenaire officiel d’OSIWA depuis 2006, ceci expliquant peut-être cela : http://www.lemonde.fr/partenaire-osiwa ; L’OSIWA (Open Institute for West Africa) de SOROS a financé à hauteur de 100 millions HWR en août 2010 :  Georges SOROS a octroyé 100 millions de dollars à HRW en septembre 2010 , ce dont attestait la page suivante sur HRW qui a été supprimée, mais la capture d’écran ci-dessous permet de vérifier la réalité des faits : http://www.hrw.org/fr/news/2010/09/07/george-soros-s-engage-verser-100-millions-de-dollars-human-rights-watch ;


 
[12] Nous en voulons pour preuve les rapports aux titres incroyables d’arrogance et de négation des droits des populations africaines : « L’Afrique est l’avenir de la France », « L’Afrique est l’avenir du monde »,… Oui mais sans les Africains ! Car ça embarrasse les esprits chagrins de reconnaître que c’est le berceau du monde et d’en tirer quelques leçons de modestie, mais quand il s’agit de se partager ce magnifique continent comme un vulgaire morceau de viande alors là la convoitise fait sauter tous les verrous de la moralité…« Les Africains chez eux, mais leurs richesses dans notre assiette» en quelque sorte !

[13] Lien vers le site de cette Société Militaire Privée qui derrière la devanture policée cache de bien sombres secrets d’Etat en termes d’ingérences néocoloniales en Afrique comme au Moyen Orient : http://www.corpguard.fr