TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mercredi 22 juin 2016

TOUS UNIS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO : http://pourgbagbo.com/petition

http://pourgbagbo.com/petition

1. Proclamé vainqueur de l’élection Présidentielle du 28 Novembre 2010, par décision n°CI-2010-EP-34/03/12/CC/SG du 3 Décembre 2010 par le conseil constitutionnel, le Président Laurent Gbagbo qui a prêté serment le 4 Décembre 2010 dans les conditions prescrites par la constitution, était au moment de son éviction le 11 Avril 2011, le Président de la République légal et légitime de la Côte d’Ivoire.
2. Sans remettre en cause les raisons et les motifs qui ont justifié la décision du conseil constitutionnel, les organisations internationales font injonction à LAURENT GBAGBO de quitter le pouvoir. Une avalanche de sanctions diplomatiques, économiques et militaires s’abattent alors sur la Côte d’Ivoire occasionnant plus de seize mille(16 000) morts et plus de cinquante mille (50 000) exilés et déplacés de guerre (CDVR sous la direction de Charles Konan Banny) au GHANA, TOGO, LIBERIA, BENIN, etc.
3. Enfermer un Président démocratiquement élu et renversé au profit d’une rébellion armée reviendrait à transmettre à la jeunesse africaine, le message selon lequel le chemin du pouvoir serait celui des armes.
4. Le Président LAURENT GBAGBO est connu comme un leader politique qui a toujours utilisé des méthodes non-violentes pour exprimer son désaccord politique. Au cours de ses trente années de lutte, pour la conquête du pouvoir, il n’a jamais eu recours à une arme autre que le celle de la parole et des urnes. Durant ses dix (10) ans de pouvoir pourtant contrarié par la rébellion armée et une adversité politique internationale, il n’a fait emprisonner aucun de ses adversaires politiques ni porté atteinte à leur intégrité physique.
5. Un procès équitable, consécutif à un conflit ne peut être conduit en dehors de l’exigence de vérité et en l’absence des principaux protagonistes et victimes. Or, depuis le 29 Novembre 2011, soit plus de cinq (5) ans, la CPI peine à apporter la moindre preuve matérielle au soutien des charges retenues contre lui.
6. Il sera difficile, dans ces conditions, de convaincre que le rôle de la CPI en Côte d’Ivoire n’aura été de permettre à la Françafrique d’écarter du pouvoir ses adversaires politiques. Une telle situation ne peut que renforcer la suspicion légitime d’acharnement judiciaire à fondement politique contre le Président LAURENT GBAGBO, la Côte d’Ivoire et l’Afrique.
7. La forte mobilisation autour du procès de LAURENT GBAGBO est un signal fort lancé contre les pratiques mafieuses de l’impérialisme occidental. La Côte d’Ivoire est l’un des pays au monde à compter le le plus de prisonniers et d’exilés politiques. Maintenir LAURENT GBAGBO en prison, c’est légitimer la logique de la chasse aux sorcières et au-delà, dénier aux peuples de Côte d’Ivoire et d’Afrique, le droit à la dignité et à la souveraineté.
Au regard de ce qui précède, la libération du Président LAURENT GBAGBO apparait comme une exigence humaine du respect des droits de l’homme ; une exigence juridique du respect du droit et de la justice ; une exigence démocratique de respect des institutions et des normes constitutionnelles ; un impératif pour la réconciliation nationale, la cohésion sociale et pour la survie de la Côte d’Ivoire en tant que Nation.
La mobilisation exemplaire à travers le monde entier des hommes et des femmes épris de justice et de liberté, des leaders d’opinion à titre individuel ou organisés en mouvement et associations, au nombre desquels des chefs d’Etat et de gouvernements, pour dénoncer le sort inique fait au Président LAURENT GBAGBO depuis sa honteuse déportation à la Haye, le 29 Novembre 2011, reste constante, engageante et doit être vivement saluée et encouragée. Notre devoir à tous, c’est de respecter tout homme et de respecter la justice en toute circonstance. Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont sur la brèche pour le respect des droits de l’homme et le triomphe de la justice.
Pour accompagner et amplifier ce vaste mouvement de résistance face à l’imposture comme un devoir de conscience devant l’histoire, nous, soussignés initiateurs et porteurs de la présente pétition, y engageons les hommes et les femmes, qui refusent l’injustice et l’imposture pour exiger ensemble, dans la solidarité de conviction, la LIBERATION DE LAURENT GBAGBO.
BERNARD B. DADIE, JOSEPH K. KOFFIGOH
[signature]

dimanche 5 juin 2016

#LIBEREZMARCUS


Une fois de plus, les forces de l'ordre françaises payées par nos impôts ont servi à protéger les intérêts d'une poignée de multinationales prédatrices dont BOLLORE. Soyons nombreux à dénoncer la répression ciblée de la manifestation pacifique contre le groupe Bolloré du vendredi 03 juin à l'appel d'un collectif d'organisations qui se battent contre l'accaparement des terres et autres exactions criminelles de cette multinationale du CAC 40. 

D'après les dernières informations qui nous ont été transmises ce dimanche 05 juin par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre, Marcus  comparaîtra le mardi 07 juin pour divers chefs d'accusation dont rébellion et violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, autant d'accusations totalement infondées qui procèdent bien plus de l'inversion de la victime et du bourreau que nous connaissons bien dès qu'il s'agit d'étouffer la voix de ceux qui consacrent leur vie à dénoncer la prédation néocoloniale que du moindre commencement de recherche de la sécurité publique. 

C'est pourquoi nous vous invitons à nous rejoindre massivement ce mardi 07 juin dès 8h devant le TGI au 177 avenue Frédéric Joliot Curie RER A arrêt Nanterre Préfecture afin d'apporter tout le soutien qu'il mérite à notre camarade de lutte. Depuis plus de 5 ans maintenant, Marcus a toujours été là pour défendre le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes alors soyons là pour lui. Ceux qui le connaissent et qui manifestent avec lui dans toute les rues de France, de Navarre et des Pays-Bas savent bien que ce digne fils d'Afrique et de France inscrit son combat dans les traces de la lutte non violente pour l'indépendance du continent africain  ainsi qu'en atteste une des vidéos de la marche pour le retrait de l'Armée française du 8 mai 2016 où on le voit se faire copieusement gazer sans jamais recourir à la moindre violence à laquelle beaucoup d'autres que lui auraient été tentés de céder. 

Pour comprendre cette répression ciblée des militants de l'UDC (Unité Dignité Courage), un des mouvements qui s'est joint à la manifestation pacifique de dénonciation des dirigeants de Bolloré dans la prédation "oxydantale" lors de leur Assemblée Générale  annuelle ce vendredi 3 juin 2016, il est important de revenir sur les autres actions récentes  de cette organisation panafricaine. A l'initiative de l'UDC et de la Brigade Anti Négrophobie, une grande marche historique avait déjà été organisée le 08 mai 2015 pour le retrait de l'Armée française d'Afrique. Le dimanche 8 mai 2016, la deuxième grande marche 2016 pour le retrait de l'Armée française d'Afrique se tenait tandis qu'entre temps d'autres mécanismes importants de domination néocoloniale étaient dénoncés tel le franc CFA, cette monnaie d'asservissement des peuples africains. Cette deuxième grande marche du 8 mai devait être encore plus réprimée que la première avec gazage systématique, coups et blessures volontaires portés sur les manifestants pacifiques que nous sommes. Mwazulu et Marcus aka (also known as) Ma Civ​ sur Facebook se sont à nouveau particulièrement illustrés lors de cette action non-violente par leur courage et leur détermination à résister à la répression systématique et sauvage de nos actions pourtant non-violentes et autorisées en ce qui concerne les grandes marches précitées.

Cette répression est loin de correspondre à la seule crispation des forces de l'ordre depuis les récents attentats de Charlie Hebdo ou encore de la barbarie de novembre dernier qui a entraîné l'installation de l'Etat d'urgence. Elle ne s'inscrit pas non plus seulement dans le prolongement de la répression du grand mouvement citoyen "Nuit debout" pour le retrait de la loi réactionnaire sur le travail. Cette répression systématique, sauvage et ciblée des marches panafricaines pour le droit des peuples à disposer est gravée officiellement dans le marbre de nos institutions. Pour s'en convaincre, il suffit de se référer à ce rapport prospectif du Ministère de la Défense français de 2012 sur les relations franco-africaines qui considère le panafricanisme comme la principale menace de l'Occident.

C'est pourquoi nous ne devons pas considérer que l'arrestation musclée de Marcus ce vendredi 03 juin devant le siège de Bolloré en dehors de toute menace sur la sécurité publique ou encore l'enlèvement de Mwazulu par des policiers en civil dans une voiture banalisée après la dispersion de la manifestation contre Bolloré comme des événements fortuits ou des mini-bavures, mais bien des décisions mûrement préparées par ceux qui nous gouvernent pour tenter de faire taire ceux qui dénoncent le système de prédation occidental terroriste dans lequel nous nous enfonçons un peu plus chaque jour.

La mobilisation pour la libération de nos deux camarades de lutte a déjà permis à Mwazulu de recouvrer la liberté. Alors la lutte continue pour obtenir la libération immédiate et sans condition de Marcus qui n'a rien fait d'autre que dénoncer pacifiquement l'emprise criminelle du groupe Bolloré sur les richesses africaines.