TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

dimanche 30 octobre 2016

REFERENDUM : TAUX DE PARTICIPATION ESTIME A 4/5%

Avant que le taux de participation ne fasse un bon aussi miraculeux en avant, c'est-à-dire avant qu'à leur habitude les autorités ivoiriennes imposées à la tête du pays ne trafiquent les chiffres comme elle le font à tous les scrutins, qu'il nous soit permis de donner le taux de participation estimé par l'opposition, mais également relayé par tous les médias qui n'hésitent pas à dire que la population a largement boycotté le référendum : 4 à 5% soit à peine un électeur sur 20 s'est déplacé pour aller voter.


Khaza Kakry
3 h · 

#Civ #FrontDuRefus : Boycott du Référendum (25)
Taux de participation réel = 4%.
Mais c'est sûr que dramane va mentir comme d'habitude. Alors ivoirienne, ivoirien :
■ Prépare toi à CONFIRMER DANS LA RUE, ce que tu as BOYCOTTÉ DANS LES URNES.
Courage à toi, c'est l'heure de la toute dernière bataille !!!
Kakry Khaza / #REZOPANACOM




COMMUNIQUÉ DU FRONT DU REFUS ET DE LA COALITION DU NON RELATIF AU RÉFÉRENDUM DU DIMANCHE 30 OCTOBRE 2016

Front du Refus et Coalition du Non
Déclaration relatif au Référendum du dimanche 30 octobre 2016 en Côte d’Ivoire
Le Président Alassane Ouattara recevant les partis politiques de l’opposition le 7 juin 2016 à la Présidence de la République, a lancé un processus de d’élaboration d’une nouvelle Constitution destinée à faire rentrer le Pays dans la 3ème République. Le 30 juin dernier, réunis au sein du Collectif de l’Opposition Démocratique (CODE), 23 partis politiques de l’opposition, avaient manifesté publiquement leur refus de cautionner la démarche solitaire et antidémocratique du président de la république. Ce collectif a évolué et a donné naissance à la Coalition du NON, tout en gardant les mêmes objectifs. 
Au début du mois d’octobre, des partis politiques et des personnalités exprimant les mêmes réticences et la même défiance vis-à-vis du projet de la nouvelle Constitution proposée par le Président de la République, ont créé le Front du Refus. Les deux groupements politiques, ayant le même objectif, ont décidé de mutualiser leurs forces et ont, par divers canaux, adressé au régime Ouattara une demande insistante et argumentée pour le retrait pur et simple de ce projet. Face à l’entêtement de monsieur Ouattara et au mépris qu’il a affiché vis-à-vis des acteurs politiques, ces groupements ont engagé série d’actions d’information, de sensibilisation et de mobilisation pour appeler le Peuple à vigilance et à prendre toutes les mesures pour faire échec à la forfaiture constitutionnelle en préparation. 
C’est dans ce cadre que, malgré mile et une tracasseries du pouvoir Ouattara, destinée à empêcher la libre expression de la volonté du Peuple, les populations, déterminées a ne pas se voir voler leurs suffrages, sont sorties en masse sur toute l’étendue du territoire à l’occasion des meetings et marches organisés par l’opposition réunie au sein de ces deux groupements. Malgré ces signaux on ne peut plus clairs, qui traduisent le refus des Ivoiriens d’accepter le travestissement de leurs aspirations fondamentales et le rejet du coup d’Etat constitutionnel en cours, le pouvoir Ouattara demeuré dans la logique d’un passage en force pour imposer son projet, s’est entêté à appeler le Peuple de Côte d’Ivoire au referendum ce dimanche 30 octobre 2016. Au moment où les bureaux de vote vont fermer, le constat est le suivant : Il est bon de préciser qu’à travers leurs structures de base, les deux organisations se sont donné les moyens de surveiller le déroulement des opérations de vote de ce référendum. Sur toute l’étendue du territoire, et malgré les tentatives désespérées du Pouvoir de tromper les Ivoiriens, les électeurs ne se sont pas déplacés pour ne pas cautionner la mascarade. Dans de nombreuses localités, pour des raisons diverses, le vote n’a pas eu lieu, selon des estimations concordantes. 
En conséquence, le Front du Refus et la Coalition du NON sont en mesure d’affirmer que le taux de participation oscille entre 3 et 5%. Le peuple s’est clairement exprimé en réaffirmant sa souveraineté, renvoyant ainsi Monsieur Ouattara à sa copie. Une fois de plus, Monsieur Ouattara vient de subir un échec cuisant et retentissant. C’est le lieu pour nous, Front du Refus et Coalition du NON de saluer le digne Peuple de Côte d’Ivoire, et d’adresser nos vives félicitations à nos militants pour leur détermination et leur engagement. 
Le Front du Refus et La Coalition du NON, en ces instants de haute gravité, tiennent à adresser à monsieur Alassane Ouattara une sévère mise en garde contre toute tentative de travestir l’expression de la volonté du Peuple souverain de Côte d’Ivoire.
Le Front du Refus et La Coalition du NON, demandent solennellement à monsieur Alassane Ouattara de tirer toutes les conséquences de cette situation.
LE POUVOIR AU PEUPLE !
Fait à Abidjan le 30 octobre 2016
Pour la Coalition du Non 

RETOUR EN IMAGES SUR LA DESERTION DES BUREAUX DE VOTE EN CÔTE D'IVOIRE

Khaza Kakry 7 h
#Civ #FrontDuRefus : Boycott du Référendum (23
Ville de #Fresco, sud du pays, chez le Chef #Don_Picky (Damana Pickass), c'est un "sans bruits" avec style humiliation qui est servi au référendum. Vraiment quand mes parents Godié veulent honnir l'homme, ils regardent pas derrière deh, vdrrrr. #REZOPANACOM

Kakry Khaza
#Adzopé, au Centre-Est, le pays Attié ne s'est pas fait prier pour "déserter électoralement" cette mascarade. Hormi les dioulabougou ou de maigres zigotos passent dans quelques Bv, que ce soit Dzeudji (Alepe en images), Akoupé, Adzopé et villages jusqu'à Yakassé ya pas l'homme pour élection. Vraiment le travail est propre. Salut à toi peuple toujours fier.  #REZOPANACOM

 
Khaza Kakry
8 h ·
#Civ #FrontDuRefus : Boycott du Référendum (22)
Reportage assez lucide de la télé française pro-ouattara, #France24, sur la situation électorale du jour : "bureaux de votes saccagés et désert électoral à Yopougon. Électeurs très peu nombreux à Abobo. Désintérêt total pour cette élection...".
Appréciez par vous même. #REZOPANACOM 
Khaza Kakry
8 h ·
#Civ #FrontDuRefus : Boycott du Référendum (21)
#San_Pedro, la grande Ville portuaire du sud n'est pas en reste, après la désobéissance civile musclée lors de la marche du 28, aujourd'hui cest la PARESSE ÉLECTORALE, oups Désert Électoral. Vdrrrr
Je vous respecte mes toukpai, vous n'êtes même pas prêts pour le môgô soyé là. Vdrrrr.


Kakry Khaza / CR : Didier N'gbra du #REZOPANACOM




https://www.facebook.com/khaza.kakry/videos/vb.100002959449639/993661647409141/?type=2&theater 
 
#Civ #FrontDuRefus : Boycott du Référendum (20)
Ville de #Lakota, sud-ouest, le maire pro-allassane (en chapeau de cow-bow) n'en revient pas, un vrai désert électoral sans oasis. Franchement je suis fier des miens. Lakota ayooooo !!!
Kakry Khaza / #REZOPANACOM

















samedi 29 octobre 2016

VALLS AU CHEVET DE OUATTARA = COMPLICITE DE CRIMES CONTRE L'HUMANITE

Lynchage d'un manifestant aux mains nues en Côte d'Ivoire : si ça se passait en France, on exigerait au moins la tête du Ministre de l'Intérieur... Mais ça se passe en Côte d'Ivoire, le pays que la France a décidé de recoloniser par la force et dans le sang depuis les coups d'Etat de 1999 et 2002 orchestrés déjà par OUATTARA de l'extérieur jusqu'à son projet actuel de verrouillage de la Constitution à son profit et à celui de ses riches commanditaires occidentaux. Sans oublier l'intérêt de ses amis à commencer par COMPAORE exfiltré par la FRANCE et naturalisé Ivoirien pour tenter d'échapper aux poursuites de crimes contre l'Humanité qui pèsent contre lui au BURKINA voisin, le pays qu'il a martyrisé pendant plus de 27 ans et qui a servi de base arrière à la rébellion contre le pouvoir légitime du Président Laurent GBAGBO (CQFD).

Leo Cote d'Ivoire II 

10 h
LA MARCHE FUT REPRIMEE : 
Cette marche fut sévérement réprimée. Cela montre combien de fois Dramane ouattara est sanguinaire. Les militants furent tabassés, violentés à coups de matraques et RFI nous annonce que la marche s'est bien déroulée. Montrons que réseaux sociaux là c'est pour NOUS. Partageons massivement. #REZOPANACOM

 


#Civ : NON à l'arrivée de Valls le 30 Octobre.
ACTION URGENTE
Bonjour camarades. Tout en préparant activement nos marches et boycotts, nous devons tous nous mobiliser pour dénoncer le déplacement en Cote d'Ivoire du 1er ministre français, Manuel Valls, le 30 Octobre, jour prévu pour le référendum et jour de grande contestation.
Nous alertons toute l'opinion nationale et internationale sur ce voyage très suspect d'une haute autorité d'un autre pays, de surcroit en visite officielle, le jour prévu pour une élection si contestée qui engage la vie de toute une nation. Nous tiendrons la France pour responsable de tout ce qui pourrait advenir de grave dans le pays car nous voyons en cette visite un encouragement et un soutien affirmé à dramane Ouattara dans son projet funeste et macabre, au lieu de l'appeler à écouter le peuple de Cote d'Ivoire et à annuler ce référendum.
Nous appelons donc monsieur Valls à reporter son voyage en Côte d'Ivoire car le peuple ivoirien ne se laissera plus abuser par Dramane et fera tout pour empêcher cette élection. #NonAValls !!! #REZOPANACOM

LE SOUTIEN DE MANUEL VALLS A OUATTARA NE DATE PAS D'HIER :


Le samedi 16 novembre 2013, Manuel VALLS était élevé au rang de commandeur dans l'ordre du mérite ivoirien pour "services rendus à la Nation ivoirienne. Voir l'article sur Cameronvoice du 18/11/2013 :
Le 16 novembre 2013, soit 2 jours avant, Manuel VALLS remettait des armes à OUATTARA et à son homologue Ministre de l'Intérieur ivoirien Hamed BAKAYOKO dit HAMBAK. Voir l'article sur @BIDJ@n.nET  du 18/11/2013 Côte d’Ivoire: la France offre 500 armes légères pour lutter contre le "grand banditisme"

Valls à Abidjan: Le plan commun de la françafrique et de la Charte du Grand Nord pour la réquisition constitutionnelle de la Côte d’Ivoire (DONMELLO Ahoua)

Selon le site web www.sen360.com du vendredi 28 Novembre 2016, Manuel Valls sera à Abidjan pour parler de sécurité et d’économie le jour du référendum sur le projet de Constitution. Le potentiel candidat à la Présidence de la République française doit, comme tous les présidentiables en France, avoir son réseau et sa politique Africaine.
En attendant le retour de l’ascenseur, le soutien sécuritaire à OUATTARA pour un référendum de tous les dangers est la meilleure monnaie de change et un moyen d’asseoir sa politique économique qui n’a de chance de prospérer que dans le cadre de la françafrique. La prostitution du socialisme français n’a plus de limite et le Parti socialiste Français n’a retenu du socialisme que cette leçon donnée par le fondateur du socialisme scientifique, Karl Marx dans son livre le Capital : « C’est la force qui fait le droit ». En arrivant en Côte d’Ivoire le 30 octobre 2016, jour du référendum, assurer la sécurité du premier ministre français permettra d’assurer la sécurité du référendum en montrant les muscles de la France.
Comprendre les fondements de cette mission hautement stratégique, c’est aussi comprendre les fondements de la nouvelle constitution ivoirienne, version actualisée du Code Noir et du Code de l’indigénat.
De quoi s’agit-il ?
« […] Battre le rappel de tout le GRAND NORD en vue d’une action concertée résolument tournée vers une option dont le principe directeur sera: “NI A DROITE, NI A GAUCHE, MAIS AU MILIEU”, Ce milieu représentera la force vive qui ne manquera pas d’incarner l’avènement du RENOUVEAU NORDIQUE de donner naissance à une troisième force à mi -chemin entre le PDCI et le FPI, à même de s’imposer comme l’arbitre des prochaines consultations électorales. C’est cette vocation-là qui sied désormais au GRAND NORD. Vocation à laquelle tous les fils du GRAND NORD se doivent de contribuer. Sans renier notre passé de la période des luttes pathétiques et héroïques du RDA, Sans remettre en cause notre attachement aux idéaux du grand parti le RDA, Il importe désormais de situer LE GRAND NORD à l’écart du PDCI, très loin du FPI et de l’opposition ». Extrait de La Charte du grand Nord, 1989
Voilà le projet de société qui a rassemblé en une union volontaire certains ivoiriens en un parti dont le caractère tribal est institutionnalisé avec un rattrapage ethnique et une armée tribale qui défigure la Côte d’Ivoire depuis le 11 avril 2011.
Ce pacte tribal veut se donner une assise légale par une nouvelle constitution. Or une constitution nouvelle devait être un nouveau pacte national c’est-à-dire l’expression d’une volonté de vivre ensemble sans exclusion et donc le couronnement du processus de réconciliation tant attendu qui passe nécessairement par la libération de tous les prisonniers politiques (225 à ce jour) et le retour sécurisé de tous les exilés internes et externes.
Que cache donc cette constitution hémiplégique et unijambiste pour mobiliser encore tout l’Etat français contre la volonté du peuple de Côte d’Ivoire ?
Premier producteur mondial du cacao, l’histoire coloniale a réservé à la Côte d’Ivoire, le rôle de producteur de cacao. Cette mission qui devait être imposée par la force, avait besoin de main d’œuvre que la Côte d’Ivoire peu peuplée de 1893 ne pouvait disposer. Dans le cadre de l’AOF (Afrique Occidentale Française),la mise à contribution des tirailleurs françafricains, soldats issus des colonies françaises pendant la colonisation et l’alliance entre le Morho Naba et la France avaient résolu ce problème. Le Code de l’indigénat avait donné un statut juridique à cette violence sans nom.
Les frontières issues des indépendances de 1960 n’ont pas modifié la tendance.
La crise des années 80 et la chute du mur de Berlin en 1989, ont constitué un tournant décisif dans l’histoire de l’humanité et par ricochet, dans celle de la Côte d’Ivoire. Si la Côte d’Ivoire avait fait le saut industriel pour absorber la masse d’intelligence sortie des écoles et universités, ce bel exemple d’intégration nationale aurait servi de modèle d’espérance pour l’Afrique. En l’absence de perspective industrielle (il ne faut surtout pas que l’Afrique s’industrialise selon Helmut Kohl), l’espérance se transforma en cauchemar. La Côte d’Ivoire qui ne faisait aucune différence de race, de nationalité et d’ethnie va rentrer dans une période de turbulence qui a pris le nom de « l’ivoirité ». Le processus de création d’une nation ouverte et exemplaire à partir des peuples que l’arbitraire des frontières coloniales a rassemblé ou divisé se trouve contrarié. La montée du chômage a entraîné un mouvement de retour de nombreux chômeurs à la terre et de jeunes diplômés ivoiriens à la recherche de terres. Ces terres ont malheureusement été vendues à vil prix à des migrants, sans quittance ni titre de propriété.
Aux recrutements dans le secteur public et privé sans distinction de nationalité dans les villes avant la crise, succède une différenciation selon la nationalité pendant la crise, aggravée par l’introduction de la carte de séjour avec ses nombreuses frustrations chez les étrangers ou fils d’étrangers devenus Ivoiriens de facto. Des frustrations et de l’inégalité en droit entre Ivoiriens de facto et Ivoiriens de juré, naît la charte du nord pour servir de plate-forme revendicative du pouvoir d’État par une catégorie d’Ivoiriens dont le sort est lié à celui des migrants venus des pays voisins du nord du pays.
L’avènement de Laurent GBAGBO au pouvoir met fin à la carte de séjour. Une politique de rupture avec l’économie coloniale pour une véritable industrialisation est engagée en priorité dans le secteur du cacao afin d’absorber la masse de diplômés et de chômeurs et contenir la menace de division semée par les frustrations et la carte de séjour.
C’était la ligne rouge à ne pas franchir : il ne faut surtout pas que l’Afrique s’industrialise sans l’aval des prédateurs de matières premières. La menace des intérêts françafricains, que cette politique occasionne, conduit la Françafrique à une alliance avec le RDR de M. OUATTARA bénéficiaire de la charte du Nord et géniteur des privatisations au profit de la Françafrique. La France crée le RHDP (Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix) avec tous les nostalgiques de la Françafrique comme vernis au RDR pour le rendre acceptable à la communauté internationale avec sa branche armée tribale qui tenta un coup d’État en 2002. L’échec de ce coup divisa le pays en deux. Pour donner une base électorale au RHDP et en faire une arme politique entre les mains de la France, les accords de sortie de crise sous l’égide de la France recommandent la naturalisation de 3 000 000 d’étrangers et la révision de la constitution pour rendre éligible aux élections présidentielles des binationaux même parachutés. OUATTARA devient candidat aux élections présidentielles de 2010 par une mesure exceptionnelle mais les audiences foraines organisées pour naturaliser 3 000 000 d’Ivoiriens échouent.
Laurent GBAGBO remporta les élections de 2010 dans les urnes mais perdit le pouvoir par l’armée française. Le coup de force de 2011 par la France avec son lot de génocide qui porta OUATTARA au pouvoir, a besoin d’une légitimité et d’une légalité à posteriori pour faire oublier le génocide et remplacer définitivement l’électorat national par un électorat sur mesure et une constitution qui autorise n’importe quel étranger naturalisé avec un faux parent ivoirien à diriger la Côte d’Ivoire au nom des intérêts françafricains. Pour assurer la pérennité d’un tel braquage constitutionnel, le Président est autorisé, selon le projet de constitution, à désigner son successeur. Ainsi Blaise COMPAORE devient un potentiel prétendant à la Présidence de la République après avoir piloté la reconquête coloniale de la Côte d’Ivoire et obtenu sa nationalité ivoirienne. Il reste à lui trouver un parent ivoirien de naissance.
Depuis 2011, le nouveau régime tente d’atteindre l’objectif de 3 000 000 de nouveaux électeurs et modifier la Constitution pour assurer une base démocratique à cette occupation coloniale de la Françafrique. De 2011 à 2015, ce régime convoie par vagues successives de nouveaux étrangers dans les villes et surtout dans la boucle du cacao, ces derniers deviennent de nouveaux Ivoiriens par déclaration et sont insérés dans le tissu économique urbain, rural et dans l’administration par le programme DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion).
En 2015, 2 200 000 Ivoiriens nouveaux sont recensés. Ce nombre correspond au nombre d’électeurs en faveur de Laurent GBAGBO lors du premier tour des élections présidentielles de 2010. L’objectif est donc clair : noyer l’électorat GBAGBO, obstacle principal à la françafrique. Ces Ivoiriens nouveaux deviennent immédiatement des propriétaires fonciers en milieu rural selon les prescriptions du Code Foncier Rural mais doivent attendre le délai légal de 5 ans pour être électeurs, puis éligibles ou à défaut de base électorale, être nommés comme parlementaire par le biais du SENAT créé à ce effet par le projet de constitution dont 1/3 peut être nommé.
Après avoir donné une base démographique par la fabrication d’Ivoiriens nouveaux par déclaration et fait de la violation permanente de la Constitution de 2000 son mode de gouvernance, la Françafrique veut rendre permanente son œuvre en dotant d’une couronne constitutionnelle son chef de tribu qui règne par exclusion et rattrapage ethnique sur toute la Côte d’Ivoire pour donner un éclat doré au coup d’État permanent.
L’avènement de la troisième république version Ouattara est la superstructure qui vient parachever le plan commun de la Charte du Grand Nord et de la Françafrique.
Un tel plan commun qui exclut les Ivoiriens de la vie politique, économique et sociale au profit de la Françafrique comme à l’époque coloniale, n’est pas uniquement l’affaire des partis politiques qui doivent jouer leur rôle d’éclaireur de conscience et d’organisateur, mais de chaque citoyen y compris les bénéficiaires temporaires de cette imposture qui ne sont que des fusibles sur le circuit fermé de la Françafrique. Ibrahima Coulibaly dit IB et ses compagnons de fortune en savent quelque chose.
La constitution est un acte souverain et la souveraineté appartient au peuple. Aucun individu ni aucune section du peuple ne peut s’en attribuer l’exercice.
La résignation du peuple prépare sa colère. C’est une bombe à retardement qui éclatera tôt ou tard car le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître.
La colère du peuple sera donc une réponse pour faire émerger les intérêts nationaux, sous régionaux et panafricanistes par un nouveau contrat socio-économique, politique et militaire qui sera l’infrastructure de la nouvelle république et de la nouvelle Afrique. La Côte d’Ivoire ne peut s’accommoder d’une armée tribale de chasseurs traditionnels en état de siège permanent, jouant le rôle de police et de gendarmerie qui confond droit de l’homme et chasse à l’homme au profit des intérêts exclusivement françafricains.
L’alliance France-ADO et le nouveau projet de constitution, ne sont rien d’autre que la renaissance de l’alliance France-Rois nègres des côtes africaines pendant la période esclavagiste qui a engendré le Code nègre dans les Amériques, ou l’alliance entre la France et le Roi de Kong pour arrêter et déporter Samory Touré suivi par son fidèle compagnon Morifindjan DIABATÉ. Cette alliance, avec l’appui des tirailleurs françafricains, a permis d’écraser la résistance Abouré, Baoulé et Bété organisée autour de Kadjo Amongoua de Bonoua, de Nanan Komenan Ettien de Tiassalé, de Akafu Bularé de Toumodi, de Kwamé Die de Walebo, de Gguekè Kouassi de Bouaké et de Zokou GbeuIi de Daloa. Suite à cette offensive coloniale, la population Baoulé écrasée dans le sang, est passée de 1 500 000 à 260 000 entre 1900 et 1911 avec 12 000 exilés en Gold Coast. Les Ivoiriens résignés furent soumis au code de l’indigénat. Un siècle après, l’Alliance France-ADO répète l’histoire avec le génocide Wè, la déportation de Laurent GBAGBO et de Blé Goudé et l’exil de milliers d’Ivoiriens au Ghana et au Libéria avec à la clé le projet de constitution de la troisième République qui ressemble au code de l’indigénat qui excluait les ivoiriens de la vie politique, économique et sociale et organisait une justice qui ne s’appliquait qu’aux indigènes.
La nationalité octroyée aux 2 200 000 nouveaux Ivoiriens n’est rien d’autre que les médailles distribuées aux tirailleurs françafricains après avoir aidé à asseoir l’empire colonial et à libérer la France de l’occupation nazie. Ces Ivoiriens nouveaux subiront le même sort que les tirailleurs sénégalais du camp de Thiaroye qui ont été fusillés lorsqu’ils revendiquèrent leur solde. C’est alors qu’ils prendront conscience que les belles promesses de la charte du Nord ne sont rien d’autre que les promesses contenues dans la fameuse mission civilisatrice de l’Occident lors de la pénétration coloniale qui ont engendré les plus cruelles barbaries contre ceux qu’ils prétendaient civiliser. Ibrahim Coulibaly (IB) et ses hommes ont connu ce triste sort.
L’Afrique a les ressources humaines et naturelles pour offrir la dignité à chacun de ses fils et à chacune de ses familles sans aucune distinction. L’obstacle objectif sur le chemin de l’industrialisation et du panafricanisme reste la Françafrique. La déprogrammation des scories de l’esclavage et de la colonisation qui ont développé le complexe d’infériorité et la fatalité dans l’esprit de certains africains et le complexe de supériorité chez certains occidentaux, reste la condition subjective.
Aujourd’hui sur le plan économique, comme hier sur le plan militaire, la France est prise en tenaille entre les puissantes économies allemandes et asiatiques. Selon les experts français, l’avenir de la France ne se trouve nulle part ailleurs qu’en Afrique. Comme hier sous occupation nazie, la France a obtenu son salut grâce à la réquisition du continent africain, ses hommes et ses matières premières, aujourd’hui elle tente de rééditer l’exploit sans avoir respecté ses engagements vis-à-vis de ses sauveurs d’hier. Le processus de recolonisation actuelle par les mêmes méthodes coloniales rénovées et constitutionnalisées de réquisition du pouvoir politique et économique, participe de la vaine recherche de cet avenir.
Chaque candidat aux élections présidentielles en France a une politique pour l’Afrique. Cette attitude paternaliste trahit le complexe de supériorité légué par des siècles d’esclavage et de colonisation. Non ! L’Afrique n’est pas l’avenir de la France mais plutôt son passé fait de douloureux souvenirs et de trahisons.
« L’Africain fera l’Afrique, elle trouvera en son sein des hommes et des femmes, capables de libérer leurs vertus de héros collectifs pour redresser le destin tordu de la mère Afrique et recoudre son beau pagne déchiré » (Joseph KI-ZERBO dans histoire générale de l’Afrique)
DONMELLO Ahoua,
Docteur Ingénieur des Ponts et chaussées,
Ancien Ministre












LE POUVOIR AU PEUPLE !



"Ils ont ADO pour nous tuer, on a GBAGBO pour nous sauver !" scandent les manifestants opposés à ce verrouillage de la Constitution.

Crédit vidéo sur lecridabidjan

OUATTARA, son clan et surtout  ses riches amis occidentaux sont prêts à tout y compris à continuer de massacrer le peuple ivoirien pour maintenir au pouvoir celui qui garantit leurs intérêts commerciaux à travers les multinationales occidentales -surtout françaises- qui sévissent au pays mais aussi ce pouvoir dictatorial qui empêche les poursuites pour crimes contre l'Humanité contre toutes celles et ceux qui trempent dans les sombres dossiers de la Françafrique. 

A commencer par COMPAORE l'assassin présumé de Thomas SANKARA exfiltré par la FRANCE à sa chute en octobre 2015 avec hommes en armes, femme, bagages et comptes bien garnis, naturalisé ivoirien depuis qui coule des jours heureux dans un palais mis à sa disposition par son ami OUATTARA. 

A continuer avec Nicolas SARKOZY pour avoir fait tirer sur des manifestants aux mains nues durant la crise postélectorale après CHIRAC depuis 2002 et la rébellion des mercenaires de OUATTARA lancée contre les dignes fils du pays, GBAGBO en tête. 

Et pour finir contre  toutes celles et ceux derrières qui se cachent derrière OUATTARA pour le maintenir au pouvoir, défense oblige de leurs vils intérêts mercantiles.

Vidéo publiée par Guillaume Sekane sur le LIEN suivant



Khaza Kakry28 octobre,13:54 ·
#Civ : MARCHES ÉCLATÉES du #FrontDuRefus.

#Abidjan :
Quand nous revenons du côté d'#Adjamé, ON PARLE PLUS TROP. OH stupeur, QUEL MONDE FOU : PLAN AÉRIEN !!!


Front du refus 28 oct 2016
Ajoutée le 28 oct. 2016
LE PEUPLE DU PRÉSIDENT GBAGBO, DANS LES RUES POUR DIRE NON À LA CONSTITUTION FARFELUE DE DRAMANE OUATARA






















Pythagore Panel
vendredi · Échauffement: Un aperçu de l'ambiance qu'il fait à la place des martyrs ce matin.(Vidéo 1 mn 54 s)#REZOPANACOM


Pythagore Panel
22 h · FOR-MI-DABLE marche du front de refus . NB: ce sont seulement les images d'Abidjan Nord. Merci au peuple de côte d'ivoire. #REZOPANACOM


Gala Kolebi
16 min · #FrontDuRefus : MARCHE À ABIDJAN (vidéo 34secondes) #REZOPANACOM




Fier Ivoirien II
21 h · Les marcheurs venant d'Adjame qui estiment que le stade n'est pas dans leur programme et que la situation est si grave qu'il faut éviter de les énerver avec des programmes imposés par un dictateur à minuit se dirigent vers leur lieu initialement prévu (PLACE DE LA RÉPUBLIQUE ) pour rencontrer ceux qui viennent de Treichville. (Images Gala Kolebi et Leo Côte d'Ivoire)#Rezopanacom



Khaza Kakry
26 octobre, 18:01 ·
#Civ #StopReferendum : Meeting du #FrontDuRefus à Port-Bouet
MOT D'ORDRE DU FDR  POUR LE #VENDREDI 28 Octobre 2016 :
#Abidjan : Marche sur la PLACE DE LA RÉPUBLIQUE (Plateau).

* Deux Lieux de rassemblement :
a) Carrefour Solibra (Treichville);
b) Place des Martyrs (Adjamé).

#InterieurDuPays : Marche dans toutes les régions de Côte-D'ivoire.
Quel que soit ce qui va se passer, malgré les empêchements, VENEZ NOMBREUX car nous sommes dans la dernière ligne droite ET NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE. (#Danielle_Boni_Claverie, Porte parole du Front Du Refus).PEUPLE DE CÔTE-D'IVOIRE LÈVE TOI POUR ARRACHER TA LIBERTÉ. IL EST L'HEURE !!!
 

Khaza Kakry
26 octobre, 17:21 ·
#Civ #StopReferendum : Meeting du #FrontDuRefus à Port-Bouet

Intervention d'Aboudrahamane_SANGARE : ‹‹J'aimerais rendre hommage aux populations de Port-Bouet et de Yopougon. Sans vous nous ne sommes rien. J'aimerais également rendre hommage au president LAURENT GBAGBO. LAURENT GBAGBO est un homme exceptionnel qui a été confronté à des circonstances exceptionnelles et ce qui fait qu'il est aujourd’hui un homme exceptionnel. GBAGBO n'est pas seulement un nom mais un comportement. Laurent GBAGBO et Ble Goudé ne peuvent pas rester à la CPI. GBAGBO a dit : "La mort vaut mieux que le déshonneur". Ne nous laissons pas tromper. Quand on dit LE POUVOIR AU PEUPLE mais où est le peuple qui est dedans là ? Le peuple ne peut même pas s'exprimer et on nous dit d'aller voter. L'homme a le choix entre la capitulation et la RÉSISTANCE. Pour le respect de notre génération, nous devons nous battre. Ce que je tiens, RESTONS MOBILISÉS. IL FAUT QUE LA CÔTE D'IVOIRE CHAUFFE DANS LES PROCHAINS JOURS. La Côte d'Ivoire n'appartient pas à Ouattara, elle appartient à nous tous. Nous sommes en campagne pour l'arrêt du référendum. Nous sommes restés POLIS jusqu'à présent mais cette POLITESSE prendra fin dès ce soir. Forces de l'ordre restez calmes, nous ferons tout pour nous faire entendre malgré vos intimidations. LE DIMANCHE DOIT ETRE LE JOUR LE PLUS LONG POUR LA CÔTE D'IVOIRE. ››  #REZOPANACOM





dimanche 23 octobre 2016

MANIFESTATION CONTRE L'ASSERVISSEMENT CONSTITUTIONNEL DE LA CÔTE D'IVOIRE

Vendredi 21 octobre à PARIS

http://citoyentv.fr/place-cp1-meeting-contre-referendum-22-oct-2016

FLAGRANT DELIT DE PROPAGANDE OUATTARISTE A RFI


Comme d'habitude, les médiamenteurs à la solde du pouvoir de OUATTARA et de ses commanditaires occidentaux cherchent à inverser la donne dans la campagne du référendum sur la nouvelle Constitution taillée sur mesure pour veiller à la pérennité du pouvoir de OUATTARA et des siens au mépris de la volonté du peuple. Nous en voulons pour preuve l'article commis par RFI qui présente le rassemblement pour le OUI des partisans de OUATTARA au stade Félicia comme un succès tout en occultant la réussite totale du giga meeting du Front du Refus place CPI de YOPOUGON. Voir cet article sur le lien suivant : http://www.rfi.fr/afrique/20161022-cote-ivoire-referendum-nouvelle-constitution-ouattara-yopougon. Démentons massivement cette éternelle inversion de la victime et du bourreau qui participe du maintien en détention, du rejet des demandes d'asile des nôtres mais aussi du soutien persistant à OUATTARA et de l'impunité des exactions commises par les siens en faisant croire que tout va bien en Côte d'Ivoire. Nous en voulons pour preuve les rapports de l'OHCR (Haut Commissariat aux Droits de l'Homme des Nations Unis), ceux des ONG inféodées au réseau SOROS, de la Cour Nationale du Droit d'Asile qui  occultent totalement les atteintes aux Droits de l'Homme depuis 2002 et surtout depuis le 11 avril 2011 et continuent de présenter les Patriotes aux mains nues comme des miliciens sanguinaires auxquels on impute des crimes contre l'Humanité les rendant inéligibles au statut de réfugié sans jamais apporter un seul élément de preuve sur leurs victimes présumées. "A nous de leur faire cracher les dents de la panthère dont ils ont mangé la tête" comme nous y invite avec constance Charles Blé GOUDE et tous ceux qui s’inscrivent dans les pas du chemin tracé par Laurent GBAGBO. « ILS ONT ADO POUR NOUS TUER, ON A GBAGBO POUR NOUS SAUVER…» 

LIEN VERS UN PREMIER COMMENTAIRE LAISSE SOUS L'ARTICLE DE RFI :
"On veut bien que RFI (radio publique financée en partie par nos impôts) soit partisane –mangercratie oblige- mais à ce point-là quand même ! En même temps vous ne nous avez pas habitués au respect de la déontologie journalistique dans votre couverture antérieure de l’actualité africaine et particulièrement de la guerre néocoloniale livrée à la Côte d’Ivoire par vos riches amis ADO-SOROSSIENS. 
Alors pourquoi devrions- nous espérer que vous soyez soudainement frappés par le virus de la vérité factuelle que vous prétendez servir alors que vos intérêts mercantiles y sont diamétralement opposés ?  Je vous suggère néanmoins de faire preuve d’un semblant d’objectivité et d’équité si vous voulez préserver le peu de crédibilité qu’il vous reste en vous donnant au moins la peine -dans le sujet qui nous intéresse ici soit la réforme de la Constitution ivoirienne- de mettre une photo de l’autre giga-meeting du samedi 22 octobre 2016 qui se tenait à la place CPI de YOPOUGON. En effet, que vous taisiez le fiasco total de la manifestation pour le OUI du samedi 15 octobre 2016 boudée par les partisans de OUATTARA en faisant croire que c’est ce samedi 22 qui sonnait l’ouverture de la campagne référendaire, que vous ne disiez pas que les sympathisants du OUI présents au stade Félicia ont été amenés par  des dizaines pour ne pas dire centaines de bus mis à leur disposition par le pouvoir en place, qu’ils ont été  « cadeautés » notamment avec distribution de pain et sardines mais que ça n’a pas été suffisant pour faire venir les 50000 personnes annoncées par le pouvoir en place, ça on peut le comprendre. 
Mais que vous estimiez à seulement 2000 personnes le nombre de partisans du NON rassemblés à  la place CPI de YOPOUGON, là où nous avons des photos qui témoignent du succès de la manifestation, c’est déplorable. Si vous ne le faites pas pour l’objectivité que vous prétendez servir, faites-le au moins pour vous, pour ne pas vous rendre encore plus méprisable. C’est encore vous qui vous plaindrez de la froideur de l’accueil des Ivoiriens quand vous viendrez couvrir les événements de l’opposition en agitant votre carte de presse. 
Que ne parlez-vous du courage des militants de l’opposition ont surmonté leur angoisse pour être présents alors qu’ils subissent enlèvements, arrestations, détentions arbitraires dans des lieux souvent tenus secrets depuis le 11 avril 2011 ? 
Que n’évoquez-vous-même pas le nom d d’Abou Drahamane SANGARE Président intérimaire du FPI dont vous niez l’existence même en faisant comme si Mamadou KOULIBALY était le seul leader important du Front Du Refus ? Pas plus tard que le jeudi 20 octobre, une manifestation pacifique se voyait sauvagement réprimée avec tabassage et dispersion au gaz lacrymogène en sus de l’arrestation des organisateurs soumis à une nouvelle forme de dissuasion : la détention mobile. La place CPI de YOPOUGON laborieusement autorisée au dernier moment pour accueillir la manifestation de l’opposition en remplacement de la place de la République interdite d’accès  était noire de monde comme en attestent les photos et vidéos que nous avons mises à votre disposition. En même temps en bon journalistes que vous êtes, vous étiez normalement présents pour pouvoir rédiger vos articles et avez pu constater de visu la forte mobilisation des partisans du NON à ce projet de nouvelle Constitution taillée sur mesure pour que OUATTARA et son clan s’assurent de la pérennité du pouvoir au détriment du peuple. Si besoin, je vous redonne le lien vers quelques articles consacrés à ce giga-meeting de l’opposition du samedi 22 octobre place CPI de YOPOUGON, rebaptisée pour la circonstance place GBAGBO de YOPOUGON tandis que le stade Félicia des partisans du OUI se voyait copieusement boudée :

LIEN VERS UN ALBUM CONSACRE A CE GIGA-MEETING DES PARTISANS DU NON AU REFRENDUM A L'APPEL DU FRONT DU REFUS :
Avancer le chiffre de 2000 personnes quand on connait de surcroît le contexte d’urgence et d’incertitude quant au risque d’agression et d’arrestation des manifestants aux mains nues est non seulement mensonger mais criminel,  car c’est votre complicité tant active que passive qui a permis et continue d’autoriser les enlèvements, tortures, détentions arbitraires et souvent au secret de centaines de partisans de l’ancien partisan du Président Laurent GBAGBO. Que votre conscience s’en arrange. Sous réserve d’en avoir une bien entendu !



Pour revenir plus largement à la popularité de Laurent GBAGBO aux antipodes du rejet suscité par Alassane OUATTARA qui n'arrive même plus à mobiliser même quand il promet le permis aux jeunes, qu'il offre le transport (des dizaines voire des centaines de bus pour transporter gracieusement les sympathisants du OUI) et la nourriture (pain et sardines distribués gracieusement à tous les participants à son meeting du stade Félix Houphouet Boigny), voir la vidéo ci-dessous qui revient sur la capacité de Laurent GBAGBO à remplir un stade en 2010 dans le cadre de la campagne électorale après presque 10 ans de présidence là où OUATTARA fait un fiasco total dans le cadre de sa campagne pour le OUI au référendum sur la nouvelle Constitution qu'il veut taillée à sa mesure.