TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mardi 16 mai 2017

DOUBLE STANDARD DE LA DEMOCRATIE A LA FRANCAISE !


Pourquoi refuse-t-on aux autres ce que l'on préconise pour nous mêmes ?
Pendant que la CPI (branche judiciaire de l'impérialisme occidental) et ses déclinaisons préfectorales en Côte d'Ivoire continuent de poursuivre Laurent Gbagbo et de ses proches en leur imputant toutes sortes de crimes contre l'Humanité , les rebelles (bras armée du même ordre impérialiste) qui ont ensanglanté la Côte d'Ivoire depuis au moins 2002 pour porter Ouattara et ses chiens de guerre en Afrique continuent de privilégier les armes ou la menace des armes au règlement pacifique de leurs conflits d'intérêt...
Pendant ce temps, la démocratie apparente à la Française se porte bien d'après Laurent Fabius (un des bras politiques du même ordre impérialiste). Le nouveau garant des institutions de la France et de son pré carré notamment africain -il est en effet devenu Pdt du Conseil Constitutionnel en février 2016- n'a rien trouvé de mieux que de vanter la "chance"  que nous avions de pouvoir procéder à des alternances pacifiques en France alors que ce n'est pas le cas dans d'autres pays en prenant l'exemple du Gabon et en vilipendant ceux qui s'éternisent au pouvoir et refusent le verdict des urnes dans son discours d'investiture d'Emmanuel MACRON de ce dimanche 14 mai 2017.
Je vous renvoie d'ailleurs à l'analyse de son Excellence Zadi sur cette vaste fumisterie du très affairé et nébuleux réseau fabius : https://www.facebook.com/excellence.zadi.1/posts/208502896325023?pnref=story.
Faut-il rappeler à Laurent Fabius qui a refusé la décision souveraine et sans appel du Conseil Constitutionnel ivoirien du 3 décembre 2010 reconnaissant la victoire de Laurent Gbagbo sur la base des résultats définitifs du deuxième tour?
Qui a refusé le recomptage des voix pour départager pacifiquement les deux camps et tenter d'éviter la solution militaire appuyée par la France qui se profilait à l'horizon ?
Qui encore a engagé ses troupes aux côtés de l'ONU pour installer par la force et dans le sang Alassane OUATTARA et ses chiens de guerre qui comme ont le sait changent rarement leur façon de s'asseoir surtout quand ils sont armés jusqu'aux dents et galvanisés par leur impunité ?
Quand on voit les proches collaborateurs de MACRON, il y a d'ailleurs de quoi s'inquiéter : Jean-Pierre MIGNARD un des avocats de OUATTARA/MEDIAPART/HOLLANDE ou encore Jean-Paul DELEVOYE membre de la fondation Brazzaville dirigée par un proche de Sassou,...
Ainsi va l'Afrique aux mains des valets locaux qui la servent, vont et durent parfois au pouvoir mais sans grand changement pour les peuples eux-mêmes surtout quand ils se résignent à servir les puissants qui les asservissent sans même leur assurer le minimum vital en contrepartie de leur renonciation à la liberté, voire à la vie.
Khaza Kakry 

#Civ : En images les chefs rebelles Watao, Cherif ousmane, Koné Zakaria, représentants de l'armée de Ouattara en pleine négociation avec les représentants des mutins. Les chefs rebelles n'ayant pas été autorisés à rentrer à #Bouaké, la rencontre s'est déroulée ce soir en pleine voie publique, hors de la ville, après quoi chaque délégation est retournée à son QG. Aucun compte rendu précis des échanges n'est pour le moment disponible, mais après les tirs à l'arme lourde qui ont retentis plus tard à Bouaké et qui tonnent en ce moment même à #Abidjan, au camp militaire d'Akouédo, nous pouvons dire qu'aucun accord n'a été trouvé et que la nuit est incertaine. Les mutins disent ne pas craindre les menaces et iront jusqu'au bout de leur revendications. Que #DIEU sauve la Côte d'Ivoire.

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