TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

lundi 29 mai 2017

FRANCIVOIRE : VICTIMES PERSECUTEES/BOURREAUX RECOMPENSEES (suite procès Koua/Dahi/Djédjé)

A tous ceux qui continuent de faire comme si AFFI n’était qu’un épiphénomène de la lutte, je suggère l’excellente analyse de Roger Dakouri Ledj[1] ci-dessous retranscrite qui met à nu la nocivité réelle du faux-nez FPI AFFI[2] au préjudice des vrais combattants du FPI canal historique de Laurent GBAGBO unis dans l'accomplissement de l'article 4 dudit parti d'émancipation du joug néocolonial : "Le FPI rassemble en une union volontaires les femmes et les hommes épris de justice et de liberté, engagés contre toute forme de domination sur la Côte d'Ivoire et en Côte d'Ivoire."

Justin KOUA, Nestor DAHI & Dano DJEDJE avec Maître  TOUSSAINT
En effet, à la lumière de la condamnation à 30 mois de prison pour « discrédit sur une décision de justice », il convient de bien mettre en lumière la responsabilité entière d’Affi N’GUESSAN et de tous ses suiveurs dans l’arrestation, les tortures et les condamnations infligées aux partisans Laurent GBAGBO. En effet le prétexte invoqué pendant longtemps par Affi, Gossio, Djédjé,… pour justifier leur position vis-à-vis du véritable parti d’opposition qu’est le FPI de Laurent GBAGBO, à savoir obtenir la libération des prisonniers politiques en contrepartie de gages de réconciliation vis-à-vis du pouvoir de OUATTARA ne tient plus –si tant est qu’il ait jamais tenu- dès lors que dans le cas d’espèce comme antérieurement avec l’arrestation des Ministres Assoa ADOU et Hubert OULAYE à leur retour d’exil, ils ne sont plus poursuivis pour des actes posés contre la gouvernance OUATTARA mais bien en raison des plaintes déposées par le clan AFFI pour anéantir le vrai FPI de Laurent GBAGBO légitimement hostile à toute forme de collaboration avec le régime criminel de OUATTARA.
Comme nous y invite Khaza Kakry sur les réseaux sociaux[3], le combat continue pour la libération de tous nos camarades prisonniers politiques :
« Déclarés non coupable de troubles à l'ordre public, mais condamnés à 30 mois d'emprisonnement pour Discrédit sur une décision de justice. Le Prof#DANON_Djedje et Justin Koua ont environs 6 mois à purger encore, car arrêtés le 5 Mai 2015, quant àDahi Nestor, il a encore environs 8 mois à purger car arrêté le 7 Juillet 2015.Courage à vous chers frères, tenez bon, le jour va bientôt se lever et tout ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir. La Lutte Continue... »

Contribution susmentionnée de Roger Dakouri Ledj :


« Condamnation de KOUA et les autres : La marque distinctive de la réconciliation made in Affi

Ils étaient très peu nombreux parmi nous à se représenter que KOUA Justin et DAHI Nestor retrouveraient encore leurs cellules de la MACA, en partance certainement pour celles du Camp pénal de Bouaké, après le verdict de ce vendredi 26 mai 2017.
C’est en cela qu’ils ont été plusieurs à n’avoir retenu que les motifs partiels de la décision, déclarant «les prévenus non coupables des faits» de troubles à l’ordre public.
Mais, finalement, les juges ont cru devoir requalifier les faits en ceux d’un certain «discrédit d’une décision de justice».
Stupeur ! Étonnement !
Mais, quelle décision de justice a été "discréditée" ?
Et comment l'a-t-elle été ?
À la vérité, ces poursuites sont nées de la plainte d’Affi auprès de Monsieur Ahmed BAKAYOKO, pour s’opposer à la tenue du congrès de Mama le 30 avril 2015[4].
Aussi les 3 responsables du Fpi qui ont été jugés aujourd’hui font-ils partie des cadres du parti, arrêtés puis emprisonnés après ce congrès de Mama, le parquet s’étant tranquillement chargé de distribuer les qualifications des faits à la tête de chaque client à lui livré par Affi.
Alors, pourquoi, alors qu’après la fête réussie de AKOURE, l’affaiblissement manifeste de Dramane Ouattara, sous l'avalanche des mutineries répétitives et les signes plausibles portant volonté de décrispation du côte de la première dame Simone, le pouvoir a-t-t-il subitement eu la main lourde ?
Pourquoi le pouvoir n’a-t-il pas estimé suffisants ces 24 mois que les jeunes politiques KOUA et DAHI ont déjà passé dans ses geôles ?
Mais, pour des motivations toutes simples : après que Affi eût occasionné la grosse fente dans le mur Fpi, et au moment où l’Alliance contre-nature des Houphouëtistes, convulse du côté du RHDP, il ne fallait point lésiner sur les moyens afin d’éloigner définitivement toute mesure de nature à panser les graves blessures administrées par Affi, à ses propre camarades. De cette sorte, le pouvoir qui a son horizon totalement obscurci, est assuré de l’éloignement d’une éventuelle cohésion au niveau du Fpi.
Aussi du résultat de ce procès, nous retiendrons non seulement que Affi Nguessan n’aura plus d’arguments pour contester sa responsabilité dans l’emprisonnement des cadres du Fpi, en arguant qu’ils sont poursuivis pour des faits délictueux de droit commun, qui lui seraient étrangers mais mieux, il est dorénavant clair que KOUA et autres n’auraient pas été condamnés à de si lourdes peines privatives de liberté s’il ne s’était pas agi, pour le pouvoir, de pérenniser l’antagonisme occasionné par Affi au Fpi.
En tout état de cause, cette grave décision met en relief la duplicité malfaisante de Affi, proclamant partout rechercher la paix au Fpi, le jour, et aménageant des sépulcres, la nuit.
Les combattants recouvreront la liberté, au plus tard, dans 6 mois, sinon bien avant, si Dieu et le peuple le veulent.
Hauts les cœurs !
Tchedjougou OUATTARA »




Photos avant et après incarcération arbitraire de Koua Justin





[1] Vous pouvez d’ailleurs la retrouver sur le lien suivant : https://www.facebook.com/roger.dakouriledj/posts/271776116564589?hc_location=ufi
[2] Analyse d’Ambroise GNAHOUA représentant du FPI au Sénégal, au CAP VERT et en MAURITANIE sur l’échec de la ligne collaborationniste d’AFFI en août 2015 : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2015/08/la-crise-au-fpi-un-apres.html








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